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Pourquoi le périnée se dérègle après certaines opérations ? Comprendre, prévenir et agir efficacementKinésithérapeute Périnéale

Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux

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Pourquoi le périnée se dérègle après certaines opérations ? Comprendre, prévenir et agir efficacement

Un jour, tout va bien. Puis survient une opération. Peut-être une césarienne, une chirurgie gynécologique ou un geste pour traiter l’endométriose. Après coup, un déséquilibre s’installe : fuites, pesanteur, gêne intime. “C’est normal, après une opération”, entend-on. Mais ce n’est pas une fatalité. Vous le sentez : le périnée, ce petit hamac de muscles si précieux, ne “tient” plus comme avant. Pourquoi ? Que se passe-t-il réellement quand le périnée se dérègle après certaines interventions chirurgicales ?

Dans cet article, on lève le voile – sans tabou – sur ce phénomène méconnu. Découvrez pourquoi le périnée peut se dérégler après une opération, comment la kinésithérapie périnéale, pratiquée en cabinet ou à domicile par un professionnel comme Lisa Moens à Esneux, conventionnée INAMI, est devenue la bouée de secours de milliers de femmes en Belgique, proche de Liège et ailleurs. On passe à l’action : listes concrètes, méthodes validées, explications simples, pas de blabla technique.

On va parler de choses “vraies”. De ce que vous ressentez. De ce qu’on ne dit pas toujours à l’hôpital. Et surtout de ce qui, enfin, peut vous rendre votre confort pelvien, votre liberté de mouvement, votre confiance. Prête ? On plonge !

Quels types d’opérations féminines peuvent bouleverser l’équilibre du périnée ?

Commençons par l’évidence : toutes les opérations ne touchent pas de la même façon l’intimité féminine. Mais certaines, oui. Quand on parle de “dérèglement du périnée”, ce n’est pas qu’une sensation passagère. C’est une réponse directe à des phénomènes physiques, nerveux, parfois chimiques, qui s’installent après une intervention chirurgicale. Quelles sont ces opérations qui fragilisent le plancher pelvien ? Voici ce que je vois souvent :

  • Chirurgie gynécologique : ablation de fibromes, hystérectomie (retrait de l’utérus), cure de prolapsus.
  • Césarienne : même si on pense éviter les traumatismes du périnée, des déséquilibres peuvent se créer à cause de la posture, du geste chirurgical, du stress tissulaire.
  • Chirurgie de l’endométriose : libération d’adhérences, curetage d’organes pelviens, manipulation directe des tissus fragiles.
  • Interventions pour incontinence ou prolapsus : pose de bandelettes, chirurgie reconstructrice du vagin ou du col utérin, réparation de déchirures sévères du périnée post-accouchement.
  • Opération colorectal ou urologique : sphincters, vessie, hémorroïdes : tout ce qui touche la zone pelvienne peut indirectement perturber le périnée.

Le dénominateur commun ? Ce sont toujours des interventions dans une zone anatomique où le périnée joue le rôle de bouclier, d’amortisseur, de soutien pour les organes. Fragilisé, coupé, distendu, parfois endormi par des nerfs lésés… il n’est plus “le même”.

La science commence seulement à mesurer à quel point le plancher pelvien féminin est sensible à ces gestes. Selon une étude française (2019), plus de 45% des femmes opérées d’une hystérectomie révèlent, 1 an plus tard, des troubles périnéaux : fuites urinaires, difficultés sexuelles, pesanteur pelvienne.

Et on parle peu des suites à moyen terme.

Parfois, les symptômes ne se montrent pas tout de suite. Trois semaines après l’opération, tout va bien… puis, au bout de quelques mois, le reflux d’urine, les envies pressantes, une douleur diffuse, une gêne en station debout apparaissent. Comme un “retard à l’allumage” qui surprend. C’est le signe que les muscles périnéaux ont perdu leur repère, comme des musiciens sans chef d’orchestre.

Le plus fréquemment, les patientes qui franchissent le seuil du cabinet de Lisa MOENS, Kinésithérapeute Périnéale font part de signes très concrets :

  • Impression de pesanteur”, “comme un tampon qui tombe” en position debout.
  • Petites fuites à l’effort (marcher vite, éternuer, rire…)
  • Baisse de sensations lors des rapports sexuels.
  • Troubles digestifs associés : constipation, douleurs au passage des gaz.

Vous vous reconnaissez là-dedans ? C’est classique… mais pas inévitable.

Dans les environs de Liège ou aux alentours de Liège, ce sont des dizaines de femmes, chaque mois, qui consultent pour ces mêmes raisons. “Mais pourquoi moi ? Tout le monde ne se plaint pas de ça…”, entend-on. Oui, mais la durée de l’opération, le type d’incision, la sensibilité individuelle font que chaque vécu est unique.

Prenez une césarienne, par exemple : le périnée n’est pas “directement” ouvert, mais la chirurgie “casse” la dynamique abdominale. Le muscle transverse (profond) ne travaille plus de la même manière. Résultat : tout le “plancher” se retrouve moins soutenu. Après une chirurgie pelvicogénitale, la déstabilisation peut être plus directe : coupure d’un ligament, étirement des tissus, micro-plaies qui affaiblissent la chaîne musculaire.

Et il y a l’influence du psychologique, mal expliqué aux patientes. La peur de bouger, la tension, le froid du bloc opératoire… autant d’éléments qui, mis ensemble, favorisent le fameux “dérèglement”.

En résumé : ce n’est pas “dans la tête” mais bien “dans le corps”… et la bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions robustes.

Retrouvez d’autres conseils santé sur la kinésithérapie périnéale et les problèmes d'effort féminin.

Quelles sont les conséquences concrètes du dérèglement périnéal après une chirurgie ?

Ici, pas de jargon. Parlons vrai.

Quand le périnée ne fonctionne plus “comme avant” après une intervention, ce n’est jamais seulement une question de muscles. C’est tout un écosystème chahuté. Un puzzle dont chaque pièce ne tient parfois plus à sa place.

Ainsi, les manifestations du dérèglement périnéal post-opératoire sont multiples. Certaines sont bruyantes, d’autres plus sournoises, mais elles touchent à la vie de tous les jours :

Symptômes les plus courants : que ressentez-vous, concrètement ?

  • Fuites urinaires à l’effort : vous courez, vous toussez, et hop, la petite goutte qui échappe… C’est LE motif le plus fréquent. Parfois dès la sortie de l’hôpital, parfois trois mois plus tard.
  • Urgenturie : une envie d’uriner impérieuse, quasiment impossible à retenir même pour quelques secondes. Très déstabilisant au quotidien, et à l’origine d’appréhension lors des sorties.
  • Sensations de “lourdeur” pelvienne : certaines décrivent “un poids”, “une boule” dans le bas-ventre, se majorant en fin de journée ou lors d’efforts repositionnants (ramasser un sac, rester debout longtemps).
  • Douleurs pelviennes diffuses : gênes, tiraillements, voire brûlures internes. Parfois, ce sont des douleurs rapportées pendant les rapports sexuels (“dyspareunie”) ou lors de la défécation.
  • Difficultés sexuelles : le plaisir diminuer, les sensations changent ou l’orgasme se fait plus rare. Frustrant… mais explicable par l’engourdissement, ou un tonus musculaire non maîtrisé.
  • Dysfonctionnement digestif : constipation nouvelle ou aggravée. Car un périnée “déréglé” joue mal son rôle dans l’évacuation du rectum. Les gaz peuvent aussi entraîner des petits “accidents”.

Ceux qui n’ont jamais vécu ces troubles s’imaginent qu’on peut “facilement” les ignorer. Mauvais calcul : ils grignotent l’estime de soi, la liberté sociale (“Je n’ose plus aller marcher entre amies, de peur d’une fuite”), la sérénité du couple, l’humeur, voire la qualité du sommeil.

Des chiffres ? Après une hystérectomie, entre 30 et 60% des patientes décrivent des troubles urinaires persistants au bout de 12 mois (source : Inserm, 2020). Sans prise en charge, plus d’1 femme sur 2 garde des séquelles gênantes à long terme.

Dans les cas les plus avancés, un prolapsus (= organe descendu dans le vagin) peut survenir quelques années plus tard, conséquence d’un déséquilibre non corrigé. D’où l’importance d’agir dès les premiers signes. “Mieux vaut prévenir que courir après le train déjà parti”, dirait un ancien cheminot !

Vous soupçonnez un dérèglement ? Il n’est jamais “trop tard” pour s’occuper de son périnée ! L’adaptabilité de ce muscle est remarquable, même 6 mois ou un an après une chirurgie.

Retrouvez plus d’informations sur l’importance de la rééducation des perts urinaires nocturnes féminines en consultation.

Et pour approfondir le lien entre chirurgie et troubles, découvrez notre article : troubles urinaires après chirurgie.

Comment la kinésithérapie périnéale en cabinet ou à domicile aide-t-elle à “réparer” le dérèglement ?

Aucun médicament ne remonte “magiquement” le périnée. Aucun remède miracle, aucune crème, aucune ceinture électrique. Ici, ce sont vos muscles, leur plasticité, leur mémoire qui sont la clef. Et c’est là que la kinésithérapie périnéale personnalisée entre en jeu.

La rééducation périnéale, c’est bien plus qu’une série d’exercices. En séance, une kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI, comme Lisa Moens, va :

  • Faire le point sur votre histoire, vos antécédents chirurgicaux, vos symptômes précis.
  • Examiner en douceur le tonus périnéal (trop faible, ou trop élevé, ou mal coordonné).
  • Vous apprendre à “reconnecter” le plancher pelvien, à sentir le muscle travailler au bon moment (expire, effort, port de charge…).
  • Proposer une rééducation adaptée : biofeedback, exercices abdominaux hypopressifs, techniques manuelles, réalignement postural…
  • Tracer un programme à la maison : le vrai secret, c’est la régularité. Quelques minutes par jour suffisent si c’est bien fait !
  • Donner des conseils sur le quotidien : positions pour aller aux toilettes, choses à éviter qui fragilisent (port de charges lourdes, mauvaise toux, mauvais gainage du ventre...).
  • Travailler en lien avec médecin généraliste, gynécologue, urologue, sage-femme… L’accompagnement se fait en réseau, pour une approche multidisciplinaire.

N’oubliez jamais : le plancher pelvien féminin peut retrouver sa force, même après une opération lourde. Mais il a besoin d’un coup de pouce expert, pour reprogrammer sa tonicité, son élasticité, sa coordination avec l’abdomen. Les patientes qui progressent le plus vite ? Celles qui allient séances en cabinet et auto-exercices à la maison.

À Esneux, la prise en charge se fait en douceur, avec écoute et respect de l’intimité. Dans certains cas (mobilité réduite, douleur intense), la séance peut même se dérouler à domicile – l’important est de ne pas attendre que les symptômes s’aggravent.

La première séance, souvent, consiste simplement à comprendre ce qui a “lâché”, à identifier les bons leviers d’action, à rassurer. “Je pensais être un cas unique…”. Non. Vous êtes simplement une femme dont le corps réclame un peu de soutien, de technicité… de bienveillance aussi.

Certaines patientes adorent les exercices, y trouvent vite confiance et soulagement. D’autres redoutent le jugement ou l’échec. Au fil des semaines, la majorité ressent un bénéfice tangible : 

  • Moins de fuites spontanées,
  • Meilleure sensation lors des relations intimes,
  • Plus d’assurance à l’effort ou en déplacement,
  • Sommeil amélioré grâce à moins de levers “pipi” nocturnes.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de la rééducation : le muscle, même “endormi”, retrouve souvent 80 à 100% de ses capacités en trois à cinq mois, selon la situation. La plasticité naturelle du périnée, c’est notre meilleur allié !

Curieuse de décortiquer la méthode ? Plongez-vous dans cet article sur la prévention des cystites via la kinésithérapie périnéale.

Et pour en savoir plus sur l’approche complémentaire entre kiné et urologie, découvrez : Rééducation périnéale et cystite : une approche complémentaire pour la santé périnéale des femmes.

Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS

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Comment prévenir et optimiser la récupération de son périnée après une opération ?

“Je veux que ça ne m’arrive pas, ou que cela ne s’aggrave pas.” C’est la phrase que j’entends le plus souvent. Vous aussi ? Bonne nouvelle : préparer son périnée à l’épreuve d’une opération, ou agir vite après, c’est possible. Et, pour une fois, la prévention n’est pas un vœu pieu.

Voici quelques conseils concrets, testés et validés, pour préserver ou restaurer l’équilibre de son plancher pelvien après une intervention :

  • Avant l’opération (pré-rééducation) : une ou deux séances de kinésithérapie périnéale pour faire un état des lieux. On détecte la force de votre périnée, on vous apprend (ou ré-apprend) à la contracter et la relâcher à bon escient. C’est comme préparer son “staff technique” avant un marathon.
  • Après l’opération : attendre… mais pas trop ! Dès la cicatrisation validée par le chirurgien, on débute la rééducation. Plus tôt vous reprenez contact avec votre corps, mieux c’est. L’idéal : entre 15 jours et 6 semaines selon l’intervention.
  • Mot d’ordre : douceur et progressivité. Oubliez les exercices “violents”. Le périnée aime la régularité, pas la brutalité. Dix minutes par jour, c’est mieux qu’une heure tous les dix jours.
  • Postures utiles : le célèbre “périnée debout contre le mur” : le dos calé, mains sur le ventre, respiration calme, contraction souple puis relâchement. Ou “périnée sur ballon”, très efficace, tout en relâchement.
  • Petits gestes quotidiens : éviter de pousser en allant à la selle, ne pas retenir indéfiniment l’envie d’uriner, s’étirer régulièrement (le plancher pelvien adore !).
  • Informer et impliquer votre entourage. Non, ce n’est pas un caprice. Oui, c’est une “vraie” étape de la convalescence : la meilleure façon d’éviter que le problème ne devienne chronique.
  • Ne pas négliger les autres facteurs : surpoids, toux chronique, constipation, sport à haute pression (crossfit, haltérophilie) fragilisent la récupération. Adaptez pour mieux rebondir !

Surtout, ne jamais penser que l’âge est un handicap. À 30, 50 ou 70 ans, la marge d’amélioration reste réelle. Le secret réside dans une alliance solide entre vous et une kinésithérapeute expérimentée, formée en rééducation périnéale, capable de s’adapter à vos besoins spécifiques.

Et si votre chirurgie a bouleversé d’autres aspects de votre vie (douleurs, fatigue, moral en berne…), la kiné périnéale s’intègre dans une démarche multidisciplinaire : médecin, urologue, diététicien.ne, psychologue. À Esneux, Lisa Moens collabore avec un réseau local pour une coordination de soins sur-mesure.

Autre atout local : la rééducation du périnée peut être pleinement prise en charge si elle fait suite à un accouchement, un geste uro-gynécologique, une incontinence ou une douleur chronique (informations auprès du cabinet).

Pour aller plus loin sur les spécificités locales, explorez la prévention des infections urinaires grâce à la kiné périnéale à Liège.

Sachez-le : même si votre intervention est ancienne, il n’est jamais trop tard pour demander une évaluation !

Lorsque vous décidez de consulter, la formalité du rendez-vous est simplifiée : téléphone ou online, choisissez votre créneau de rendez-vous et entrez dans un espace d’écoute et de réassurance. Le plus difficile, c’est souvent de faire le premier pas. Après, vous serez surprise de ce que votre corps peut “réapprendre”.

Un dernier point – et pas des moindres : il existe aussi une “pré-rééducation” du périnée ! En prévision d’une opération programmée, une séance ou deux de préparation périnéale avec conseils sur la respiration, la posture, la mobilisation du bassin crée les conditions favorables à une récupération express. À la clé : moins de complications, moins de séquelles, meilleure récupération globale.

Ne vous privez pas de ce levier supplémentaire. Si votre chirurgien ne vous en parle pas, osez poser la question : “Puis-je bénéficier d’une préparation périnéale avant/juste après l’intervention ?” Vous verrez… la différence est souvent spectaculaire.

FAQ – Questions fréquentes

Comment reconnaître un dérèglement du périnée après une opération ?

Certains signes comme des fuites urinaires, une lourdeur dans le bas-ventre, des difficultés à retenir les gaz ou une gêne pendant les rapports intimes doivent alerter après une chirurgie. Il est important d'écouter son corps et de consulter dès l'apparition de ces symptômes pour éviter une aggravation.

Pourquoi la kinésithérapie périnéale est-elle recommandée après une chirurgie gynécologique ?

Après une intervention dans la zone pelvienne, les muscles du périnée peuvent perdre leur tonicité ou leur coordination. La kinésithérapie périnéale aide à rééduquer ces muscles de façon ciblée, à restaurer la fonction et à prévenir l’apparition de troubles urinaires ou sexuels.

Quand commencer la rééducation du périnée après une opération ?

En général, la rééducation périnéale peut débuter dès que la cicatrisation est validée par le chirurgien, habituellement entre quinze jours et six semaines après l'opération. Plus la prise en charge est précoce, meilleurs sont les résultats en termes de récupération et de prévention des complications.

Faut-il continuer les exercices à la maison après les séances de kinésithérapie ?

Oui, la régularité des exercices à domicile est essentielle pour consolider les progrès réalisés en cabinet. Quelques minutes par jour suffisent souvent pour renforcer durablement le périnée et retrouver une vie quotidienne sans gêne.

En conclusion, retenez bien ceci : votre périnée n’est pas condamné à “mal fonctionner” après une opération. Grâce à une prise en charge spécialisée, humaine, ancrée dans le réel, il retrouve souvent force, coordination et vitalité. N’attendez pas que votre confort intime devienne un souvenir lointain : osez parler de vos troubles, mobilisez l’expertise d’une kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI, comme Lisa Moens à Esneux. Votre bien-être pelvien est à portée de main, et chaque pas compte pour la suite de votre histoire.

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