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Sexologue Charlotte CESSION – consultations à LiègeSexologue Cession

Sexologue Charlotte CESSION – proche de Liège

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux

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Sexologue : vivre une sexualité plus libre et consciente

A-t-on vraiment appris à écouter nos envies ? À mettre des mots sur nos fantasmes ou nos frustrations ? Pas si sûr. La plupart d’entre nous traîne sans le savoir un sac à dos chargé de tabous, d’injonctions et parfois de silences autour de la sexualité. Pourtant, la sexualité, ce n’est pas qu’une affaire de corps. C’est aussi une histoire d’esprit, d’émotions et… de liberté. Oser vivre une sexualité plus libre et consciente, ce n’est pas un luxe réservé à quelques-uns. C’est une aspiration profonde, une clé de l’épanouissement intime et relationnel. Alors, par où commencer ? Pourquoi la démarche sexologique peut-elle changer la donne ? Suivez le guide ! Un article inédit pour celles et ceux qui veulent ouvrir la porte d’une sexualité qui se vit mieux, s’interroge et s’exprime.

Liberté sexuelle : pourquoi c’est si compliqué ?

On pourrait croire qu’il suffit de “faire ce qu’on veut”… Mais la réalité est bien plus nuancée. Pourquoi tant de personnes ressentent-elles une forme de frein, d’inconfort ou même de honte lorsqu’il s’agit de parler ou de vivre leur sexualité ? Comprendre ce qui complique l’accès à une sexualité libre, c’est comme éclairer les coins sombres d’une pièce que l’on croyait connaître. Laissez-vous surprendre.

Depuis l’école, nous recevons des messages contradictoires. “Le sexe, c’est naturel mais il faut se méfier”, “Il faut plaire, mais pas trop en montrer”. Certaines sociétés, familles ou cercles d’amis véhiculent encore des tabous. Selon une enquête francophone réalisée en 2020, 58% des femmes et 42% des hommes déclarent avoir déjà ressenti un malaise en parlant ouvertement de leur sexualité à leur entourage ! Un chiffre qui en dit long.

Encore aujourd’hui, on se pose parfois mille questions. Ai-je le droit d’avoir ce fantasme ? Suis-je normale si je n’ai pas envie ? Dois-je tout accepter pour faire plaisir à l’autre ? Les sources de tension sont nombreuses : influences culturelles, éducation, religion, expérience du consentement (ou de ses limites), confiance en soi parfois fragile, antécédents émotionnels. Tout cela influe sur la sensation intérieure de liberté. Résultat ? Beaucoup avancent masqués, tentent de deviner ce que l’autre attend ou taisent leurs propres désirs. Ce silence sexuel, parfois, finit par éloigner même les couples soudés. Si vous vous sentez concerné, sachez que c’est loin d’être rare, comme le relate ce témoignage recueilli aux alentours de Liège lors d’un atelier de parole : “J’osais à peine dire à mon partenaire ce qui me gêne, je pensais qu’il allait mal le prendre. On s’est enfermés dans des non-dits.” C’est tout sauf anecdotique.

Et puis, il y a le poids de la comparaison. Dans un monde saturé d’images où le sexe semble facile et parfait, beaucoup culpabilisent. Peut-être avez-vous déjà entendu parler du “syndrome de la performance sexuelle” ? Ce stress de devoir “assurer”, sans vraiment savoir ce que l’on attend de soi. En réalité, la liberté sexuelle commence par une liberté d’être imparfait : d’oser explorer, de douter, de s’exprimer – même si c’est maladroit. Car la sexualité, comme la cuisine ou un instrument de musique, s’apprend et s’affine. À Liège comme ailleurs, les couples qui consultent pour “manque de communication” ou “perte de désir” retrouvent souvent l’envie grâce à une seule clé… Parler librement.

Et si, pour changer, on commençait par se demander : qu’est-ce que JE veux vraiment ?

La liberté sexuelle, ce n’est pas “tout, tout de suite”

La parole médiatique peut parfois laisser croire qu’être libre, c’est “tout essayer”, “tout oser”, “repousser ses limites”. En réalité, non. La vraie liberté sexuelle, c’est aussi dire “non”, poser ses propres frontières et respecter celles de l’autre. “Liberté” peut rimer avec authenticité, exploration raisonnée, lenteur, ou même abstinence choisie. Une confidence issue d’une consultation en Belgique rejoint ce constat : “J’ai cru pendant des années que je devais accepter certaines pratiques pour faire plaisir. Puis j’ai compris que je pouvais me dire oui… ou non. C’est là que j’ai commencé à me sentir moi-même.”

Pourquoi ce chemin peut-il sembler long ? Parce que notre cerveau est programmé pour apprendre par imitation et répétition. Les croyances véhiculées durant l’enfance, mais aussi les peurs (comme celle de décevoir, d’être jugé, etc.) marquent durablement. Parfois, la première séance chez une sexologue ressemble à un sas de décompression : “Ici, je peux tout dire ?”. Oui, tout. Même ses peurs, même ses doutes, même ses envies jugées “hors cadre”. C’est ainsi que se construit une sexualité sur-mesure, qui ressemble à celle ou celui qui la vit.

Mais cette liberté ne se décrète pas du jour au lendemain. C’est un cheminement, une petite révolution personnelle qui passe par l’accueil de son histoire et l’expérimentation de nouveaux repères. À chaque pas, on peut gagner en confiance. En dialogue. En désir… Parfois, on recule, on tâtonne. Et ce n’est pas grave. Comme une randonnée en forêt belge, il arrive qu’on s’égare. Tant que l’on continue d’avancer…

Si vous souhaitez approfondir la question du consentement, ouvrez cette interview de Charlotte Cession, sexologue à Esneux sur le site Esneux Medical : c’est édifiant !

La sexualité consciente : comment la cultiver au quotidien ?

Vous êtes-vous déjà demandé : “Suis-je vraiment présent(e) quand je fais l’amour ?” On croit maîtriser la situation. Mais bien souvent, notre esprit vagabonde, on anticipe, on craint d’être jugé. À quoi ressemble une expérience sexuelle “consciente” ? Peut-on apprendre à ressentir intensément, à être plus présent, à faire de cet instant un vrai moment de rencontre ?

La sexualité consciente ne demande ni incantation, ni diplôme. Seulement… d’appuyer sur pause. D’écouter son corps, de sentir son souffle, d’accueillir ce qui se passe. Même si certains jours, ce qui se passe, c’est un fou rire ou… rien du tout. Dans un monde où tout va vite, savoir ralentir est une révolution !

Mais alors, pourquoi s’y mettre ? Parce que la sexualité vécue sur pilote automatique finit par ennuyer, parfois même blesser. Une étude menée à l’Université de Louvain a montré : 67% des couples ayant expérimenté les exercices de pleine conscience rapportent une réduction des tensions sexuelles et un regain de complicité. Autre chiffre marquant : 40% des femmes ayant participé à des ateliers de sexualité consciente ont ressenti plus de plaisir, même sans que leur fréquence sexuelle n’augmente.

Vous n’êtes pas obligé(e) d’aller dans un groupe. Il suffit parfois de se poser à deux, de respirer… ou simplement de s’autoriser à être là, pleinement, pendant quelques minutes. Petit exercice tout simple : Fermez les yeux et écoutez votre respiration. Que ressentez-vous dans votre ventre, votre thorax ? Est-ce confortable ou tendu ? Ce retour à soi, c’est ça, le premier pas vers la sexualité consciente. On arrête de faire “comme il faut”, on explore “ce qui est”.

Pour aller plus loin, un.e sexologue formé.e à la sexualité consciente propose souvent des exercices personnalisés. Par exemple, apprendre à nommer ses émotions, à reconnaître ses rythmes internes (l’excitation monte-t-elle vite ou doucement, qu’est-ce qui la soutient ?). Pour certains, cela passe aussi par le fait de découvrir des zones érogènes… oubliées !

Mais la sexualité consciente, ce n'est pas que du plaisir. C’est une façon de sortir du scénario tout prêt (“faire l’amour = tel enchaînement d’actes”), d’ouvrir la porte à la surprise, à la nouveauté. Il arrive que ce soit inconfortable : “J’ai découvert que toucher ici ne me plaisait pas du tout, alors que je n’osais pas le dire.” Voici ce qu’a confié un patient consulté à Liège. Mais ce simple constat, c’est déjà se rapprocher de soi – et donc de l’autre, aussi.

Et pour celles et ceux dont la routine sexuelle s’est installée, pourquoi ne pas s’inspirer de conseils personnalisés ? D’autres articles sur la gestion du plaisir en couple vous donneront de vraies astuces concrètes.

Le secret ? S’autoriser à redécouvrir, à chaque fois, comme si c’était nouveau. Oublier la liste “à faire”, laisser de la place à l’écoute, au silence parfois, à la tendresse aussi. Quand on prend ce temps, la sexualité prend une nouvelle couleur : celle qui ne ressemble qu’à soi.

Envie d’aller plus loin sur le sujet de la baisse de désir ou des troubles du couple ? Retrouvez des ressources utiles sur la baisse de libido au sein du couple.

La sexologue : un soutien précieux pour renouer avec sa sexualité

Vous hésitez à franchir le pas ? Peut-être vous demandez-vous : “Est-ce que c’est fait pour moi ?” Ou : “Vont-ils me comprendre, ou me juger ?” Beaucoup imaginent encore – à tort – que le rôle d’une sexologue se limite aux troubles sexuels “graves”. C’est bien plus large ! En réalité, le bureau d’une spécialiste comme Charlotte Cession sexologue à Liège accueille tous types de demandes : besoin d’écoute, invitation à l’exploration, questionnement sur l’identité ou l’orientation, désir de briser les tabous. 🧐

Dans un cadre sécurisé, on peut tout évoquer. Les mots qui libèrent : “Je crois que je me mens parfois à moi-même”, “j’ai envie d’avoir plus de plaisir”, “je n’ose pas toucher ce sujet avec mon compagnon / ma compagne”, “j’ai été blessé.e par des expériences passées”, “je veux retrouver du désir”... ou encore : “je ne sais tout simplement pas par où commencer”.

Une sexologue ne vous dira jamais quoi faire ou qui être. Son métier, c’est de guider, avec bienveillance mais aussi avec un vrai socle scientifique. Elle propose une boussole intérieure, aide à repérer ses croyances, ses peurs et ses désirs réels. La consultation peut ressembler à un laboratoire : on y fait des essais, on vérifie des hypothèses, on prend le temps. Chaque chemin est unique. Certains reprennent confiance en quelques séances, d’autres ont besoin d’accompagnement au long cours. L’important, c’est le rythme qui VOUS convient.

De nombreux motifs amènent à consulter :

  • Manque ou perte de désir
  • Problèmes d’orgasme (anorgasmie, éjaculation précoce, etc.)
  • Plaisir absent ou douleurs lors des rapports
  • Questions sur l’orientation sexuelle
  • Mésentente, mésestime de soi dans le couple
  • Addictions sexuelles ou difficultés avec la pornographie
  • Introduction de nouveautés ou de fantasmes dans la vie intime
  • Éducation sexuelle bienveillante pour soi ou pour les enfants

Le dialogue, on le sait, c’est la première clé. Mais parfois, il manque un troisième regard pour oser crever l’abcès. La sexologue propose alors des outils : exercices de communication, missions sensorielles à tester chez soi, carnet d’émotions. Parfois, elle invite à consulter d’autres spécialistes en cas de problématiques médicales annexes.

Et pour celles et ceux qui hésitent, ou qui souhaiteraient un avis sur leur orientation ou leur genre, vous pouvez consulter des articles spécifiques à l’accompagnement de l’identité sur les questions d’orientation à Liège.

Nombreux sont les patients qui rapportent ceci après quelques séances : “Je me sens plus légitime”. Ce mot, “légitime”… Vous y avez droit, dès aujourd’hui.

Envie d’en savoir plus sur la prise en charge des troubles spécifiques comme l’anorgasmie féminine ? Lisez l’article complet sur la consultation sexologue pour l’anorgasmie.

Sexologue Charlotte CESSION – proche de Liège

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux

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Vers une sexualité plus libre et consciente : étapes, outils et conseils

Vous vous demandez comment, concrètement, faire avancer votre sexualité sur ce chemin de liberté et de conscience ? Ce n’est pas toujours facile. C’est un peu comme faire du vélo après des années : au début, on a peur de tomber. On passe par la case hésitation, puis on ose – sur un petit bout de chemin, puis de plus en plus loin.

Par quoi commencer ? Par l’écoute. Oui, c’est basique, mais si rare. S’écouter : ses envies, ses limites, ses émotions. S’accorder aussi des moments sans pression, où la rencontre ne vise pas un “but”, mais un partage. On posera parfois des questions simples à son partenaire : “Qu’est-ce que tu aimes ?”, “Qu’aimerais-tu essayer ?”, “De quoi pourrais-tu te passer sans frustration ?”. Parfois, dire “non” devient même un vrai cadeau à l’autre : celui de la sincérité.

Voici quelques pistes à explorer, seul.e ou à plusieurs :

  • Réapprendre la communication : dire ce que l’on ressent, ce que l’on souhaite ou ne souhaite pas.
  • Prendre la température émotionnelle : suis-je stressé(e) ? détendu(e) ? en confiance ?
  • Explorer différents types de plaisirs : sensoriel, intellectuel, émotionnel.
  • Intégrer la pleine conscience : un simple exercice respiratoire avant de se retrouver peut tout changer.
  • Se donner le droit d’être imparfait : rater, rire, pleurer parfois.
  • Consulter à deux : la thérapie de couple peut offrir des outils sur-mesure. En Belgique, ces consultations sont de plus en plus accessibles.

Concrètement : certains couples installent un “apéro dialogue” chaque semaine pour mettre au centre leur intimité. D’autres se lancent des défis doux : “une fois par mois, tester quelque chose de nouveau – même anodin”. L’imagination fait le reste!

Chez soi, pourquoi ne pas tenir un “journal intime” sexuel ? Noter ses émotions, ses découvertes. Même quelques lignes, au matin ou au soir. Ou tester ensemble la “slow sex”, cette approche qui bannit la précipitation pour privilégier la qualité du partage. Vous pouvez aussi piocher des exercices adaptés dans les publications de thérapie de couple et sexologie.

Enfin, laissez-vous inspirer par des lectures, des podcasts, ou même des ateliers en présentiel. À Liège, de plus en plus de groupes se forment autour du développement d’une sexualité consciente (renseignez-vous – peut-être près de chez vous).

Rien ne remplacera le dialogue à deux, mais la sexologue peut jouer le rôle de chef d’orchestre, veillant à ce que chacun ait sa place, sa voix. À terme, l’objectif n’est pas de “devenir expert”, mais d’apprendre à se rencontrer, encore et encore. Parfois, la vraie nouveauté se niche dans la façon de se toucher, de se regarder, de dire “je t’aime” autrement. Vivre une sexualité plus libre et consciente, ce n’est pas une fin. C’est un chemin. Parfois sinueux. Toujours unique.

Pour celles et ceux qui sentent qu’un ancien traumatisme freine l’accès au plaisir, il existe des accompagnements après traumatisme sexuel adaptés à chacun.

Vous êtes unique. Votre histoire aussi. Aucun modèle tout fait. Le secret : oser se découvrir, chaque jour, sans jugement.

FAQ – Questions fréquentes

Comment savoir si j’ai besoin de consulter une sexologue pour ma sexualité ?
Si vos difficultés sexuelles persistent, vous génèrent du mal-être ou nuisent à votre épanouissement, un accompagnement sexologique peut vous apporter des repères. La consultation aide à comprendre les blocages, à retrouver confiance et à faire émerger vos véritables désirs.

Pourquoi aborder la sexualité consciente change-t-il la relation de couple ?
Parce que la sexualité consciente favorise l’écoute, la complicité et l’empathie entre partenaires. En se rendant plus attentif à soi et à l’autre, la relation s’enrichit, la connexion émotionnelle et physique s’approfondit.

Quand consulter si la communication est difficile aux alentours de Liège ?
Dès que vous sentez que les non-dits, les incompréhensions ou la distance s’installent dans votre intimité, il est temps de consulter, même pour un bilan. Cela évite que les problèmes ne s’enracinent et permet de recréer le dialogue de façon sereine.

Faut-il venir en couple ou seul(e) en consultation ?
On peut consulter individuellement pour avancer sur son rapport à la sexualité ou en couple pour améliorer la communication et la complicité. L’important est d’agir selon vos besoins et votre rythme, avec ou sans votre partenaire.

Références scientifiques

Laan, E., & Both, S. (2008). “What makes women experience desire? The effects of stimulus, context, and hormones.” Hormones and Behavior, 53(5), 613-624.
Résumé : L’étude montre que le désir sexuel féminin dépend de multiples facteurs, dont le contexte émotionnel, social et hormonal, renforçant l’importance de l’approche globale en sexologie.

Brotto, L. A., & Heiman, J. R. (2007). “Mindfulness in sex therapy: Applications for women with sexual difficulties.” Journal of Sex & Marital Therapy, 33(6), 523-538.
Résumé : Cet article décrit l’impact positif des techniques de pleine conscience dans la prise en charge des troubles sexuels féminins, favorisant une sexualité plus consciente et libre.

Levine, S. B. (2003). “The nature of sexual desire: A clinician’s perspective.” Archives of Sexual Behavior, 32(3), 279-285.
Résumé : L’auteur analyse comment le désir sexuel s’exprime et évolue, expliquant l’intérêt d’un accompagnement sexologique pour retrouver qualité et authenticité dans la vie intime.

Perel, E. “Mating in Captivity: Unlocking Erotic Intelligence.”, HarperCollins, 2006.
Résumé : L’ouvrage explore comment entretenir le désir et la créativité sexuelle au sein du couple, en prônant la liberté, la communication et la conscience des besoins de chacun.

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