Sexologue Charlotte CESSION – proche de Liège
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0491/34.89.76
Après un évènement médical, on imagine qu’il suffit de “guérir” physiquement. Mais souvent, un autre voyage commence : celui de retrouver sa vie intime, son corps, son couple, son désir. Et à vrai dire, en Belgique, beaucoup de patient(e)s se retrouvent un peu perdu(e)s sur ce chemin. La maladie, l’opération, le traitement… Autant d’épreuves qui laissent des traces dans l’esprit, le cœur et la relation. Qui ose vraiment en parler ? Et surtout, qui sait qu’il existe des solutions ?
Sur ce fil du rasoir entre corps soigné et sexualité à réapprivoiser, le rôle d’un(e) sexologue devient capital. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous n’arrivez plus à ressentir ce que vous aviez “avant” ? Ou pourquoi la complicité avec votre partenaire a changé, presque imperceptiblement, après un traitement cancéreux ou une maladie chronique ? Ce n’est pas qu’une question de libido ou de mécanique. C’est aussi une histoire d’âme, d’image de soi, d’émotion.
Voici un grand dossier inédit qui vous plonge dans l’accompagnement sexologique post-traitement médical : concret, scientifique, mais aussi profondément humain. Oui, à Liège, il existe des professionnel(le)s qui comprennent et accompagnent ce passage délicat.
Découvrez comment la relation à soi et à l’intimité peut évoluer à la lumière de la sexologie contemporaine.
Vous vous dites peut-être : “Après mon traitement, tout devrait redevenir comme avant”. Faux ! Le corps est marqué, parfois transformé. Mais ce n’est pas le seul à changer. Le regard que l’on porte sur soi-même se brouille – une sorte de brume où les repères habituellement si solides fluctuent ou se dissipent. Les partenaires aussi, eux, tâtonnent entre peur d’être déplacé(e)s et envie de “bien faire”.
Sexualité ne rime plus forcément avec spontanéité. On se pose des questions qu’avant, on n’imaginait même pas. Par exemple : “Aurais-je encore envie ?”, “Vais-je décevoir mon/ma partenaire ?”, “Et si la douleur revient ?”, “Suis-je toujours désirable avec cette cicatrice/l’appareillage/le médicament ?”.
Les traitements médicaux – chirurgie du sein, cancer de la prostate, infarctus, maladies chroniques, médication lourde – changent la donne. Une enquête menée en Belgique a montré que, après un cancer du sein, 65% des femmes rapportent des difficultés sexuelles persistantes. Chez les hommes traités pour cancer de la prostate, près de 80% évoquent des troubles de l’érection, de la baisse du désir, voire une perte totale de confiance.
Mais le physique n’explique pas tout. Plus de la moitié des patient(e)s, en suivi post-traitement, témoignent surtout d’un retrait affectif ou d’une peur de gêner l’autre. Le cœur n’ose plus, la parole se fige. C’est humain.
Une maladie chronique comme le diabète, la sclérose en plaques ou la dépression chamboule aussi la sexualité. Parfois, c’est la fatigue inexpliquée, le médicament qui coupe la libido, ou encore la peur de la douleur, qui pousse à s’éloigner même sans le dire. On retrouve aussi, très souvent, une image de soi fissurée. Cela, peu de soignants médicaux en parlent d’emblée. Pourtant, cela existe partout, même aux alentours de Liège.
Arrêtons d’idéaliser la “reprise” de la vie sexuelle. Elle ne se fait presque jamais naturellement après un choc médical important. C’est un nouveau chapitre à écrire. Pas une page à tourner en croyant que rien n’a changé.
Que retrouve-t-on dans le cabinet d’une sexologue spécialisée en post-traitement ? La liste est longue, mais certains motifs reviennent souvent :
– La baisse de désir sexuel, souvent incomprise par le couple ; – Les troubles de l’érection ou de la lubrification vaginale liés à certains traitements ; – La douleur lors des rapports (dyspareunie, sécheresse, cicatrices) ; – La perte de plaisir, de sensations, ou le sentiment d’être “déconnecté(e)” de son propre corps ; – L’anxiété de la rechute, le traumatisme “à fleur de peau”; – La difficulté à retrouver une communication intime, à “dire” ce qu’on ressent ou craint ; – Le fantasme d’être “trop abimé(e)” pour retrouver la sexualité.
Derrière chaque motif, il y a un vécu, une histoire, parfois une solitude immense. À ce stade, le recours à l’accompagnement sexologique n’est pas un luxe – c’est une bouée. Un espace de reconstruction, où la science rencontre l’humain. Où la guérison ne s’arrête pas à l’anatomie mais se poursuit dans le cœur.
Cela vous parle ? Peut-être que vous vous reconnaissez. Ou peut-être que cela concerne un proche, sans que vous n’ayez osé aborder la question. Chacun son rythme. Mais sachez-le : la sexologie, à Liège, est accessible et adaptée à tous ces parcours de soins.
Gérer la baisse de libido avec une sexologue spécialisée pour oser redessiner son intimité, ça commence ici.
Le diagnostic bouleverse une vie… mais il bouleverse aussi le couple. Après un cancer, une maladie chronique, ou une chirurgie invasive, la sexualité devient souvent taboue. Ce n’est pas la faute de l’un ou de l’autre. C’est “plus simple” de repousser la question, en espérant que ça reviendra tout seul. Erreur typique, selon la plupart des études. Le couple se met sur pause, mais ne sait plus où appuyer pour relancer la machine.
Imaginez un couple après une opération du sein. L’un(e) n’ose plus montrer son corps ou demande à ce que la lumière soit éteinte. L’autre a peur de “mal faire”, d’être trop insistant(e) ou maladroit(e). Les deux attendent, chacun dans sa bulle de gêne et de tristesse. Et si (justement) c’était le moment de consulter ensemble ?
Des chercheurs canadiens ont démontré que près de 60% des couples ayant traversé un cancer du sein souffraient d’un déficit de communication intime. Pas de dispute violente – juste un lent éloignement, presque silencieux… jusqu’à la rupture émotionnelle ou le “couple colocataire”. Et si on levait ce tabou ?
La consultation sexologique permet de “ré-apprivoiser” la complicité. On ne s’oblige à rien. On apprend, étape par étape, à déposer les mots, les craintes et les envies sur la table. La sexologue est là pour vous guider – pas pour juger, ni imposer un scénario idéal. On explore ce que “l’intimité” veut dire maintenant, dans ce corps-là, avec cette histoire-là. On parle du désir, de la tendresse, du toucher, pas seulement de l’acte sexuel lui-même. Parfois, redécouvrir la sensualité, c’est apprendre à se toucher autrement, à s’écouter sans but de performance.
Il existe des approches éprouvées, validées par la recherche : thérapie de couple, exercices de redécouverte corporelle, éducation à la sexualité post-maladie. En fait, un parcours à la carte, respectueux du vécu de chacun. À Liège, l’accompagnement se fait selon vos besoins et jamais contre votre volonté ou vos valeurs.
Parfois, un partenaire “se plaint” en consultation : “Je ne reconnais plus la personne à côté de moi”. Cette phrase revient de façon lancinante chez les couples en crise post-maladie. De la violence ? Pas du tout. Mais une authentique détresse, devant l’inconnu. La sexologue va alors servir de pont, d’interprète, aidant chaque membre du couple à traduire ses émotions, ses peurs, ses espoirs aussi. L’objectif : remettre du vivant, du lien. Pas forcément de “refaire l’amour comme avant”, mais d’explorer ensemble ce nouveau chapitre.
La réussite dépend moins du type de maladie ou de la sévérité du traitement que de la capacité à dialoguer et à accepter le changement. On découvre souvent de nouvelles façons d’être à deux, des plaisirs différents, parfois même plus profonds qu’avant. Comme si la tempête dévoilait des terres inconnues, à explorer ensemble.
Les couples qui surmontent ce passage sont aussi ceux qui acceptent d’être accompagnés. La honte, la gêne ou la pudeur, ce sont les pires ennemis de l’intimité retrouvée. Pourquoi ne pas tenter l’aventure ?
Pour approfondir la communication au sein du couple, découvrez l’article Thérapie de couple à Liège : renforcer l’intimité sexuelle.
Vous imaginez qu’une sexologue va parler uniquement de sexualité “technique” ? Des positions, des médicaments miracles, des petits secrets d’alcôve ? Ce serait si simple — et si trompeur. L’accompagnement post-médical repose au contraire sur l’écoute et l’adaptation à VOTRE vécu, à VOS besoins spécifiques.
Concrètement, la première étape, c’est l’accueil du récit de vie. Pas question de dérouler d’emblée un catalogue de solutions. On s’assoit (littéralement, parfois en larmes ou dans la colère), et on se raconte. “Comment était votre vie sexuelle avant le traitement ? Qu’est-ce qui a changé ? Qu’est-ce qui pèsera toujours, qu’est-ce qui peut évoluer ?”
Le/la sexologue – et, parlons-en directement : Charlotte Cession à Esneux, près de Liège – va utiliser des outils spécifiques :
Aide au dialogue : redonner la parole au couple, apprendre à dire ce qu’on ressent, même sans mots parfaits ;
Relecture corporelle : réapprendre à écouter ses sensations ; travailler sur l’acceptation de son corps post-maladie ou post-opération ;
Rééducation sensorielle : exercices pour restaurer la sensibilité, le plaisir ou la confiance dans la zone concernée ;
Conseils sur les douleurs et les troubles physiologiques : trouver, si besoin, les aides médicales (lubrifiants adaptés, rééducation pelvienne, traitements complémentaires) ;
Mais l’accompagnement, c’est aussi un art de la patience. Les progrès se mesurent en petites victoires : une caresse acceptée, un mot osé, un regard complice, une absence de douleur, parfois juste la sensation de pouvoir rire ou pleurer ensemble. La vie intime ne revient pas d’un coup de baguette magique. Elle se tisse, fil après fil.
N’oublions pas : il n’y a ni parcours “parfait”, ni normalité à tout prix. Certains couples ou patients choisiront une sexualité différente, “inventée” pour eux (par exemple, plus orientée vers la tendresse, ou le plaisir de l’autre, ou centrée sur les jeux sensuels). L’important, c’est que chacun puisse exister dans ce nouveau registre, sans pression de la société ou du “modèle idéal”.
La sexologie met aussi un mot sur ce que les médecins n’expliquent pas toujours : le deuil. Oui, accepter qu’une partie de la sexualité “d’avant” ne reviendra peut-être plus. Mais accueillir cette perte, c’est aussi s’ouvrir à autre chose, à des possibles insoupçonnés. Parfois, il faut traverser la nuit pour découvrir que d’autres aurores sont possibles.
Envie de lire un autre article inspirant ? Découvrez comment la sexologue accompagne les parcours de santé inclusive.
On entend souvent des patient(e)s à Esneux s’étonner : “Mais pourquoi mon gynéco ou mon oncologue ne m’a pas parlé de ça ?” Eh bien… beaucoup de soignants se sentent impuissants sur la dimension intime, et préfèrent éviter le sujet. Ce n’est ni de la négligence, ni du désintérêt. Simplement un manque de formation et… parfois, une vraie gêne culturelle. C’est là qu’intervient le/la sexologue : en relais, en ressource, en confident. On ne force jamais la parole, mais on la rend possible, simplement.
Sexologue Charlotte CESSION – proche de Liège
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0491/34.89.76
Du côté des patient(e)s LGBTQ+, il existe aussi des spécificités après certaines affections ou opérations transidentitaires. La façon dont la société (et parfois la famille) regarde la sexualité “différente” après un traitement multiplie parfois les peurs et les blocages. Ici, la sexologue est à l’écoute pour adapter le suivi à chaque situation, sans jugement et avec une expertise pointue.
Sortir de la solitude, ça commence par un premier pas. Mais où aller, à qui se confier ? À Liège, il existe désormais toute une génération de sexologues formé(e)s spécifiquement sur la sexualité post-traitement médical. La première étape, c’est d’oser en parler à son médecin généraliste, son spécialiste, ou directement à un(e) professionnel(le) de la sexologie.
Dans la région, des cabinets comme celui de Charlotte Cession à Esneux garantissent un espace sécurisé, respectueux et confidentiel. Une approche profondément humaine, adaptée à toutes les orientations, à tous les âges.
Les grandes étapes de l’accompagnement sexologique post-traitement à Liège :
Un détail qui fait la différence : la confidentialité et l’empathie. Tout ce qui est confié en séance reste dans le cadre privé. Rien de trop “bizarre”, rien de trop “honteux” pour être entendu. C’est justement le cœur du métier de sexologue : accueillir l’inconfort pour le transformer en vivable, en écoutable.
Besoin d’en savoir plus sur la prise en charge de la sexualité après un traumatisme médical ou psychologique ? Retrouver une sexualité épanouie après un traumatisme à Liège, c’est possible, avec un accompagnement respectueux du rythme de chacun.
Le coût de la consultation peut varier, mais il existe des aides ou des remboursements partiels via certaines mutuelles à Liège. Osez demander. Et bien souvent, un premier rendez-vous suffit à briser la glace, à sortir de la spirale du silence. Ensuite, tout redevient possible. Ou du moins, tout peut redevenir un chemin à explorer — lentement, à votre rythme, main dans la main avec une professionnelle de la relation intime.
Plateformes en ligne, groupes de parole, forums dédiés : aujourd’hui, internet regorge de ressources. Mais rien ne remplace la chaleur d’un entretien véritable, en face à face. Le numérique peut servir à prendre un premier contact, préparer sa démarche, mais la rencontre humaine, elle, reste irremplaçable. À vous de choisir : ce nouveau départ, personne ne le prendra pour vous.
Pour beaucoup, la vie intime n’est plus un sujet honteux ou secondaire. Elle fait partie intégrante d’une “vraie” guérison, selon l’OMS. Accompagnement sexologique, oui — pour retrouver une qualité de vie, une estime de soi, un lien à l’autre réparé et vivifié. C’est votre droit fondamental.
Comment la sexologue accompagne-t-elle la baisse de désir après un traitement médical ?
La sexologue explore avec chaque patient(e) les causes physiques, psychologiques et relationnelles de la baisse de désir. Par des outils d’écoute, de dialogue et d’exercices progressifs, elle aide à réveiller le désir et à retrouver une complicité, quelle que soit l’origine du problème.
Pourquoi la communication intime devient-elle difficile dans le couple après une maladie ?
Une maladie bouleverse les repères et alimente les peurs, ce qui peut bloquer la parole. L’accompagnement sexologique aide le couple à réapprendre à parler de ses besoins, à exprimer ses frustrations ou ses espoirs, et à retisser le lien affectif et sexuel pas à pas.
Quand consulter une sexologue après un traitement médical ?
Il n’y a pas de délai “idéal” : certains couples consultent dès l’annonce du traitement, d’autres après la rémission ou lorsque les difficultés sexuelles deviennent trop présentes. Le plus important est d’oser consulter dès que l’inconfort, la souffrance ou la solitude s’installent dans la vie intime.
Faut-il forcément venir en couple pour bénéficier d’un accompagnement sexologique post traitement ?
Non, la consultation peut se faire seul(e) ou à deux, selon les besoins et le confort de chacun. L’accompagnement sur mesure s’adapte aussi bien à l’individu qu’au couple, ou à toute situation relationnelle (couple LGBTQ+, relation longue distance, célibat…).
Lefkowitz, E.S. et al., “Sexual Communication After Illness: Understanding Intimate Partner Challenges,” Journal of Sex Research, 2018. Résumé : L’étude détaille comment les couples réapprennent à communiquer sur la sexualité après un évènement médical grave.
Reese, J.B. et al., “Sexuality and Intimacy Concerns in Cancer Survivors,” Journal of Clinical Oncology, 2010. Résumé : Analyse multidisciplinaire sur l’impact du cancer et des traitements sur la sexualité, et rôle des approches sexologiques.
Bentz, E.K. et al., “Post-Treatment Sexual Dysfunction in Men and Women: Incidence and Psychosocial Factors,” Sexual Medicine Reviews, 2013. Résumé : Étude des troubles sexuels après traitement et l’importance du soutien psychosexologique.
Flynn, K.E. et al., “Sexual Functioning After Cancer: A Review of Interventions,” CA: A Cancer Journal for Clinicians, 2012. Résumé : Tour d’horizon des ressources et interventions, validation de la place de la sexologie post-traitement.