Kinésithérapeute PérinéaleKinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25
Longtemps, le périnée féminin est resté dans l’ombre… jusqu’à ce que le sport de haut niveau éclaire tous ses mystères, y compris les plus tabous. Aux JO, sur les terrains ou dans les salles d’entraînement, un nombre croissant de sportives parle désormais ouvertement de leurs troubles urinaires. Vous pensiez que ces problèmes ne concernaient que les jeunes mamans ou les femmes d’âge mûr ? Faux ! À en croire les dernières recherches, une sportive sur trois souffre d’une forme d’incontinence à l’effort. Et ce chiffre grimpe à plus de 50% chez les adeptes de la course à pied et du fitness intensif. Incroyable ? Pas tant que ça.
C’est donc le moment de lever le voile : la kinésithérapie périnéale et urinaire n’est pas réservée aux périodes délicates comme le post-partum ou la ménopause. Elle s’invite désormais dans la vie des sportives, du simple loisir jusqu’au niveau olympique. Vous souhaitez comprendre comment une séance de rééducation périnéale bien ciblée peut booster vos performances, protéger votre plancher pelvien et prévenir des fuites ? Installez-vous, on vous explique tout.
Dans cet article, focus sur l’accompagnement spécifique des sportives féminines avec un regard « terrain » et expert, celui de Lisa MOENS, Kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI, qui vous reçoit au cabinet à Esneux et accompagne au cœur d’une approche multidisciplinaire, en collaboration avec médecins, gynécos, sages-femmes, et même coachs sportifs.
Parlons vrai. Oui, les problèmes urinaires chez les sportives sont souvent passés sous silence. Fatigue, honte, peur d’être exclue de la compétition ou des entraînements, tout y passe. Pourtant, il suffit d’évoquer une « petite fuite » en plein salto ou lors d’un sprint pour que plusieurs mains se lèvent dans le vestiaire. Rien que ça, c’est parlant.
Mais quelles sont les causes réelles de ces troubles chez celles qui bougent, qui courent, qui sautent ? Il y a d’abord l’intensité. À force d’impacts répétés (course, gym, tennis, crossfit, basket… vous voyez le topo), le plancher pelvien encaisse des pressions phénoménales. Difficile de tenir longtemps sans faille ! Et contrairement à ce qu’on croit, ce n’est pas réservé à celles qui ont eu des enfants. Les jeunes sportives, nullipares, sont, elles aussi, concernées.
En Belgique, une étude de 2022 menée par l’UCLouvain révèle : 47% des sportives intensives de 18 à 35 ans rapportent des fuites à l’effort. Et parmi les disciplines les plus à risque ? L’athlétisme, les sports d’endurance, la gym artistique et les sports avec sauts ou rebonds. À ce stade, on parle souvent d’incontinence d’effort : pas de troubles vésicaux, pas d’urgences, juste… une perte non maîtrisée au moment d'une pression abdominale (toux, saut, gros effort).
Pourquoi ? Le mécanisme est simple. Un plancher pelvien fragile ou surmené se fatigue. Lors des contractions répétées et des chocs (imaginez votre périnée comme un trampoline qui amortit tout…), s’il peine à tenir, la pression chasse l’urine sans prévenir.
Autre facteur : la mauvaise gestion du souffle. Beaucoup de sportives poussent en bloquant le ventre, décuplant ainsi la pression sur la zone périnéale. Ce réflexe, courant dans le gainage, le Pilates ou la muscu, finit par « pousser » sur le périnée et accentuer le problème. Et ça n’épargne ni les jeunes femmes, ni les sportives élites, ni celles en pleine santé générale.
Enfin, la génétique, le taux d’hormones — notamment la baisse d’œstrogènes autour des règles — ou encore certaines blessures accélèrent la survenue de troubles urinaires. N’oublions pas les effets du surentraînement, du stress, des troubles alimentaires, parfois bien présents dans le sport de haut niveau féminin.
Vous vous posez la question : « Et moi ? » Si, à l’entraînement ou en compétition, vous devez adapter vos gestes (éviter certains sauts, porter des protections, vous retenir de boire), c’est le signal d’alarme. Il est temps d’agir.
Quand tout le corps est affûté mais que le périnée flanche, la performance s’écroule. Lisa MOENS, Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste à Esneux, l’explique simplement : « Le plancher pelvien, c’est la fondation de la posture et du mouvement. Impossible d’être performante à long terme si cette base n’est pas solide ou si un trouble urinaire surgit à chaque effort. »
Le rôle de la kiné urinaire chez les sportives ? Évaluer, renforcer, rééduquer, adapter. Mais aussi informer, rassurer, lever les tabous. Loin du cliché « exercices post-accouchement », la prise en charge est proactive et personnalisée. On commence toujours par un bilan complet : histoire sportive, fréquence et contexte des fuites, gestes à risque, habitudes de respiration, antécédents médicaux ou chirurgicaux, bilan musculaire et postural.
Vous vous demandez comment se passe une séance ? Pas de panique. La kinésithérapeute utilise plusieurs outils, toujours adaptés à la patiente :
Au fil des séances, on surveille l’évolution, on corrige, on anticipe. Et, surtout, on travaille main dans la main avec les autres pros de santé et le staff sportif (médical, entraîneur, diététicien, etc.), car la prise en charge est par nature multidisciplinaire.
Au cabinet proche de Liège, l’idée n’est pas seulement de stopper les fuites, mais de rendre la sportive actrice de sa santé. Concrètement, cela veut dire pouvoir s’auto-évaluer, reconnaître les signaux faibles, adapter ses entraînements si besoin, continuer à progresser sans obstacle ni honte.
Sachez enfin que la kiné périnéale s’adresse aussi à d’autres motifs, très courants chez les sportives : gêne sexuelle ou menstruelle, douleurs pelviennes (penser à l’endométriose, par exemple), troubles de la posture, tensions abdominales… Quel que soit le « motif », tout se recoupe très souvent au niveau du bassin.
Pour en savoir plus sur les liens entre faiblesse périnéale et infections urinaires, n’hésitez pas à consulter cet article : lien entre faiblesse périnéale et cystite chez les femmes.
Il serait faux de limiter la kinésithérapie périnéale aux simples fuites urinaires. Pour beaucoup de sportives, la vie s’organise en phases : parfois, la compétition et la performance prennent le dessus ; d’autres moments coïncident avec la maternité, la grossesse, ou des troubles gynécologiques (type endométriose). Et là, tout change.
La grossesse chez une sportive, c’est un terrain à risques. Les muscles sont déjà sollicités, le corps subit d’énormes transformations, le périnée s’adapte. Plusieurs études estiment que le retour au sport après l’accouchement expose à davantage de troubles si la rééducation est ignorée ou bâclée. Or, nombre de jeunes mamans veulent reprendre au plus vite les entraînements, souvent sans accompagnement professionnel. Erreur. Une récupération active, guidée par une kiné spécialisée, prévient les complications : fuites, descentes d’organes, douleurs pelviennes…
Idem pour les femmes touchées par l’endométriose. Les douleurs, parfois insoutenables, peuvent être majorées par l’effort. La kinésithérapie périnéale va ici travailler sur la détente, le relâchement des viscères et du plancher pelvien, la gestion du stress, qui sont souvent des facteurs aggravants. Ce suivi global empêche les douleurs de s’installer dans la durée et permet de « rééduquer » le rapport au corps. On le sait encore trop peu.
Parfois aussi, la sportive découvre l’existence de tensions ou troubles perçus comme « normaux » parce que présents depuis toujours. Douleurs lors de certains mouvements, inconfort à l’entraînement, augmentation des infections urinaires après les règles… Ces signaux parlent, mais la routine sportive pousse souvent à encaisser et à taire.
C’est dans ces moments charnières que l’expertise d’une kinésithérapeute périnéale prend tout son sens. Elle propose un accompagnement sur mesure : du diagnostic à la reprise sportive, en passant par toutes les étapes du cycle hormonal, ou encore la gestion spécifique du post-partum et des suites d’endometriose. À chaque étape, le corps a ses fragilités et ses forces : le but est d’en faire des atouts.
Vous doutez que la rééducation puisse faire la différence ? Lisez ce témoignage, publié sur Esneux Medical, où une jeune gymnaste raconte comment son retour sur le tapis a été transformé par une prise en charge multidisciplinaire :Rééducation périnéale et cystite : une approche complémentaire.
À la question « Faut-il arrêter le sport en cas de fuite urinaire ou de douleurs pelviennes ? », la réponse est clairement NON. Mais il faut changer sa manière de bouger, écouter son corps, faire du périnée un allié, jamais un talon d’Achille.
Petite note : La prise en charge aux alentours de Liège bénéficie d’un réseau très qualifié. On y trouve de nombreux kinésithérapeutes experts, et des solutions adaptées aux sportives de tous niveaux. Il ne faut jamais hésiter à consulter.
Pour compléter votre information sur la prévention des troubles du périnée dans le sport féminin, voici un article de fond sur le site des spécialistes : Kinesithérapie périnéale : la nuit aussi, le périnée compte !
Ne sous-estimez jamais une gêne. Le moindre symptôme ressenti lors de la pratique sportive peut être le signe avant-coureur d’une faiblesse à traiter de suite. Prévenir vaut mieux que guérir.
Nouvelle pause contact pour celles qui veulent agir immédiatement ou obtenir un avis personnalisé :
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On croit souvent, à tort, qu’il n’existe pas de solution. Ou que les « exercices de Kegel » sur YouTube suffisent. Ce n’est pas vrai. La rééducation pelvienne bien menée va beaucoup plus loin qu’un simple renforcement musculaire. Elle vise aussi à prévenir, détecter, optimiser.
Dans les plus grands clubs et pôles d’excellence en Belgique, la place de la kiné périnéale s’impose progressivement. Sa mission ? Former les coachs et le staff, sensibiliser les sportives, mettre en place une surveillance de routine du bassin, à l’image du bilan annuel des genoux ou des épaules. Objectif : éviter les blessures sournoises, allonger la carrière sportive, protéger la santé intime et générale.
Le geste clé ? Intégrer quelques minutes à chaque entraînement aux exercices « d’hygiène pelvienne ». Apprendre à expirer sur l’effort, dégonfler le ventre, tester régulièrement sa force pelvienne (exercice du stop-pipi, squeeze test…), surveiller les signaux d’alerte : fuites, inconfort, douleurs, envies pressantes…
Petit conseil de pro ? Prévoir un « check-up » périnéal avant la reprise après une période d’inactivité, une blessure, ou un événement qui chamboule le corps (règles, maladie, accouchement). C’est aussi le moment d’en parler lors d’une consultation de kinésithérapie périnéale après chirurgie, quand le bassin a été mis à rude épreuve.
Au-delà de la performance sportive, la rééducation du périnée permet souvent de s’épanouir pleinement dans sa vie intime, professionnelle, familiale. De nombreuses patientes témoignent : elles retrouvent enfin le plaisir de courir, de sauter, de danser, sans anticiper la fuite ni redouter la gêne.
Dans le quotidien, sur les pistes, ou en compétition, le travail du périnée devrait être aussi naturel que l’échauffement des muscles ou les exercices de cardio. Le message commence à passer… mais trop lentement.
Bouclez vos baskets... mais sans oublier votre santé intime. Le tabou des fuites urinaires et des douleurs pelviennes explose enfin dans le milieu du sport féminin. Et la grande gagnante dans tout ça ? La sportive informée, accompagnée et proactive.
Lisa MOENS, Kinésithérapeute périnéale spécialiste conventionnée INAMI, propose désormais un accompagnement global « sport et santé » spécifique aux femmes, à Esneux et dans toute la région proche de Liège. L’objectif : vous permettre de repousser vos limites, sans craindre la fuite ou la douleur, à chaque étape de votre vie sportive ou personnelle.
Petite anecdote pour finir : En 2023, une grande championne d'athlétisme a osé, devant les caméras, parler ouvertement de ses séances de kiné périnéale et urinaire. « Sans cette prise en charge, je n’aurais jamais traversé la ligne d’arrivée, ni retrouvé la joie de sauter sans stress ». Un simple message, mais qui en dit long.
En somme, la rééducation périnéale et urinaire n’est pas un gadget, c’est un vrai pilier de l’accompagnement sportif au féminin. Oser en parler, c’est déjà soigner.
Vous souhaitez prévenir les cystites grâce à la kiné périnéale ? Voici un guide spécialement conçu pour les femmes sportives : Prévenir les cystites grâce à la kiné périnéale : les secrets révélés.
Comment savoir si mon périnée supporte mal la pratique sportive intensive ?
Si vous ressentez des fuites urinaires, des envies pressantes, ou des douleurs dans la région pelvienne lors de la pratique sportive, il est probable que votre périnée soit fragilisé. N'attendez pas : une évaluation par une kinésithérapeute périnéale spécialisée vous permettra de poser un diagnostic précis et d'adapter vos entraînements.
Pourquoi consulter une kiné urinaire quand on est sportive jeune et sans enfants ?
Les pressions répétées, le surentraînement, et certains sports à impact exposent à des troubles même sans antécédent de grossesse. Consulter en prévention permet d’éviter l’apparition des fuites, d’optimiser la performance et de protéger son plancher pelvien sur le long terme.
Quand reprendre le sport après un accouchement ? Faut-il attendre la rééducation périnéale complète ?
Il est conseillé d’attendre la validation du médecin ou de la kinésithérapeute spécialisée avant de reprendre une activité intense. La reprise précoce sans rééducation personnalisée augmente le risque de troubles : priorisez votre santé intime, cela garantira un retour au sport en toute sécurité.
Faut-il arrêter son sport préféré en cas de fuites ou douleurs pelviennes ?
Non, l’arrêt n’est pas nécessaire, mais il faut adapter la pratique et consulter rapidement. Un accompagnement en kinésithérapie périnéale permet de poursuivre l’activité physique tout en traitant la cause, évitant ainsi l’aggravation des troubles et favorisant l’autonomie.