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Troubles du Périnée chez les Jeunes Femmes : Pourquoi Rompre le Tabou ?Kinésithérapeute Périnéale

Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux

📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25

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Pourquoi les troubles du périnée sont encore tabous chez les jeunes femmes ?

Le silence autour du périnée : un tabou bien ancré chez les jeunes femmes

Imaginez : vous êtes une jeune femme, active, en pleine santé. La vie devant vous. Mais, parfois, un éternuement, un rire un peu trop fort… et cette petite fuite, ce malaise, ce secret que l’on garde pour soi. Le périnée, ce groupe de muscles si méconnu et pourtant si essentiel, reste entouré de tabous. Surtout chez les femmes jeunes. Mais pourquoi garde-t-on le silence autour de ces questions intimes, alors que tant d’entre nous en souffrent ? On parle librement de migraine, de mal de dos ou même de dépression. Mais quand il s’agit de troubles périnéaux, tout devient plus flou, plus gênant, presque interdit.

Le tabou des troubles du périnée s'ancre souvent dès l'adolescence. Les mamans, les amies, les réseaux sociaux – personne ne l’évoque ouvertement. On croit que cela ne concerne “que” les femmes après plusieurs grossesses. Ou alors, que les problèmes du périnée arrivent seulement “plus tard”, comme si la jeunesse vaccinait contre ces fragilités. Eh bien non. Dans la réalité, de nombreuses jeunes femmes – étudiantes, sportives, jeunes actives – peuvent souffrir de déconvenues : fuites urinaires à l’effort, douleurs pendant les rapports, sensation de lourdeur ou de gêne pendant la pratique d’un sport.

À Esneux et proche de Liège, dans les cabinets comme celui de Lisa MOENS, Kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI, ces consultations restent encore minoritaires chez les jeunes femmes. Par pudeur ? Par crainte d’être “anormale” ? Ou simplement par manque d’information claire et décomplexée ? Un sentiment d’isolement, parfois même de honte, pèse encore dans les salles d’attente.

On préfère souvent se taire. On ajuste ses vêtements. On fait des détours dans sa vie amoureuse ou sportive. On évite le trampoline avec les copines. On change plusieurs fois de sous-vêtements. On limite le sport. Surtout, on n’en parle à personne, pas même à son médecin. Et pourtant, ces troubles ne sont pas une fatalité.

Alors, pourquoi ce silence planant autour des troubles du périnée chez les jeunes femmes ? Est-ce une question de culture, d’éducation ou d’ignorance ? Un mélange de tout cela sûrement. Une chose est sûre : lever ce tabou change la vie. Comprendre, s’informer, consulter, rééduquer son périnée – tout cela permet de récupérer estime de soi, confort et liberté de mouvement.

Et si on ouvrait enfin la discussion ? À propos de ces muscles cachés, mais si puissants…

Quels troubles du périnée concernent les jeunes femmes aujourd’hui ?

On croit souvent que les problèmes du périnée ne frappent que “plus tard”, après plusieurs enfants, ou en vieillissant. C’est un cliché persistant. Pourtant, rien de plus faux ! Le périnée d’une jeune femme peut être fragilisé bien plus tôt qu’on ne le pense – et pour des raisons très variées. Le saviez-vous ? Près de 30% des sportives professionnelles signalent des fuites urinaires à l’effort, même avant leur première grossesse. À chaque saut, chaque sprint… ce muscle travaille dur, et parfois fatigue.

Concrètement, que peut-il se passer ? Voici quelques exemples fréquemment rencontrés aux alentours de Liège comme partout ailleurs :

  • Fuites urinaires à l’effort : lors du sport, du rire, de la toux. Involontaires, imprévisibles. Très embarrassant.
  • Douleurs pendant les rapports sexuels (dyspareunie) : non, ce n’est pas “dans la tête”. Un périnée contracté, parfois depuis l’enfance, bloque le plaisir, cause des micro-déchirures. Ce n’est pas une fatalité.
  • Sensations de pesanteur pelvienne : l’impression que tout “tombe”. Parfois dès la puberté, chez certaines jeunes filles très sportives ou après une chute.
  • Encore : fuites de gaz, difficulté à retenir les selles, douleurs chroniques liées à l’endométriose, troubles sexuels ou gynécologiques cachés…

Lisa MOENS, Kinésithérapeute périnéale Spécialiste à Esneux, voit régulièrement venir ces jeunes femmes, parfois épuisées moralement, qui accumulent petites stratégies “invisibles” : multiplications des serviettes, consultation de forums internet, recherche de groupes de parole sur les réseaux… Sans jamais (ou alors très tard) franchir la porte d’un cabinet spécialisé.

La kinésithérapie périnéale est pourtant le cœur d’une prise en charge efficace. Malheureusement, on ignore souvent que des solutions douces et non médicalisées existent chez ce professionnel conventionné, reconnu INAMI, et que tout se fait dans la confidentialité, sans jugement. Les séances sont adaptées à chaque situation féminine : que ce soit une fuite urinaire lors du sport, un trouble post-partum ou une douleur d’origine inconnue. La rééducation permet aussi de rassurer et de libérer la parole, bien au-delà du seul aspect physique. L’approche est vraiment multidisciplinaire : kinésithérapeute, gynécologue, parfois urologue ou psychologue, selon l’histoire de la patiente.

Parlons-en simplement. Ce n’est pas “avoir un problème”, c’est juste vouloir reprendre le contrôle sur son confort intime.

Envie d’en savoir plus sur la prévention et le traitement des troubles urinaires féminins ? Découvrez l’article dédié à la prévention des infections urinaires grâce à la kinésithérapie périnéale.

Pourquoi ce sujet reste-t-il si gênant chez les jeunes femmes ?

Vous vous souvenez de la première fois où vous avez parlé de règles avec quelqu’un ? De cette gêne, de la peur d’en dire trop ? Pour le périnée, c’est pareil, voire pire ! Le mot fait peur, il évoque des zones taboues de notre corps. Il n’a rien de “glamour”. Socialement, tout repose sur le non-dit : pudique quand il s’agit du sexe, honteux lorsqu’il s’agit de “pertes” ou d’odeurs. “Ce n’est pas très féminin de parler de ça.”

C’est aussi une question de vocabulaire. Le périnée, on ne sait pas toujours où il se trouve, ni à quoi il sert. “Juste un muscle pour accoucher ?” Pas seulement ! Le manque d’éducation autour de ce sujet relève presque de l’omerta. À l’école, rien ou presque n’est dit à ce sujet dans les cours de biologie. Les gynécologues eux-mêmes manquent parfois de temps pour évoquer en détail la santé pelvienne lors des consultations annuelles. Résultat ? Le terrain est laissé aux mythes et à la désinformation.

Le regard de l’entourage joue également beaucoup. Une jeune femme qui parlerait ouvertement de fuites, de douleurs à la pénétration ou de sensations étranges dans le bas-ventre risque de se “griller” dans sa bande d’amies. “C’est trop intime. Je gère en silence.” Ou, pire, “ce doit être dans ma tête”. Cette peur du regard des autres – parfois même celui du partenaire amoureux – enferme dans la solitude et prolonge la souffrance, alors que des solutions existent, concrètes, de plus en plus reconnues médicalement.

Un autre frein ? Le poids du « devoir de performance » chez les jeunes générations. On veut “assurer” partout : études, sport, sexualité. Annoncer qu’on a un souci pelvien, même bénin, c’est admettre une faiblesse. Pourtant, c’est juste une réalité physique. Comme une entorse ou une tendinite ! Le seul fait d’en parler à une amie ou sur un forum spécialisé peut déjà rompre la spirale du silence.

Le rôle d’une kinésithérapeute périnéale comme Lisa MOENS, à la fois professionnelle de santé, pédagogue et soutien psychologique, est alors primordial. Elle rassure, explique, guide. Elle adapte ses techniques à chaque situation (sport, post-partum, sexualité…), parfois en lien étroit avec le médecin généraliste ou la gynécologue. Et c’est prouvé : une prise en charge multidisciplinaire booste nettement l’efficacité de la rééducation. Plusieurs études en Belgique montrent une amélioration de la qualité de vie dès quelques séances de kiné périnéale spécialisée.

Vous êtes concernée ? Ou vous connaissez quelqu’un qui l’est ? Ne restez pas seule. Ce n’est pas une fatalité, ni une honte. C’est un muscle, comme un autre, qui a besoin d’aide.

Pour aller plus loin sur le rôle de la kinésithérapie périnéale et la manière dont elle agit sur la prévention, lisez ce dossier complet sur la prévention des cystites.

Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS

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S’informer, consulter, se libérer : le rôle de la kinésithérapie périnéale chez les jeunes femmes

À quoi sert vraiment la kinésithérapie périnéale ? Beaucoup imaginent des exercices “de grand-mère” ou des gadgets publicitaires. Non : il s’agit d’un savoir-faire pointu et scientifique, basé sur l’écoute, l’examen précis et une adaptation aux besoins de chaque jeune femme. Chez Lisa MOENS, Kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI, on commence toujours par une discussion sans tabou. Aucun sujet n’est “trop gênant” pour être abordé. On explique : fuites urinaires, douleurs de pénétration, perte de sensations, gêne au sport… Ici, tout s’entend et tout se soigne.

Comment se déroule la prise en charge ?

Premier temps : la parole se libère. C’est souvent déjà la moitié du chemin parcouru ! Puis, l’examen, toujours dans le respect et la bienveillance. Vient enfin la phase de rééducation, personnalisée selon l’âge, le sport, la vie sexuelle, les gènes ou les antécédents (accidents, opérations, accouchements, endométriose…).

La rééducation peut combiner plusieurs techniques : exercices actifs, stimulations douces, conseils de posture, travail respiratoire, prise de conscience corporelle. On muscle, on détend, on répare. Parfois, c’est la coordination du périnée qui fait défaut (par exemple : contraction au mauvais moment, relâchement inopportun), parfois c’est la force musculaire qui manque. On “rééduque” le corps, mais plus encore : on réintègre le périnée dans sa vie quotidienne sans y penser, sans crainte du regard des autres. Bref, on retrouve confiance !

La prise en charge ne s’arrête pas à la porte du cabinet. Lisa MOENS travaille de façon pluridisciplinaire : coordination possible avec les gynécologues, sage-femmes, urologues ou sexologues si besoin. Pour des situations plus complexes, par exemple en cas d’endométriose ou de douleurs chroniques, l’approche peut aussi inclure psychologues ou médecins spécialisés.

Il n’y a pas de “petit” trouble du périnée. Un inconfort léger devient parfois source de complexes, de renoncement à la pratique sportive ou à une sexualité épanouie. Or, pris à temps, la rééducation fonctionnelle du périnée donne des résultats rapides. Même en dehors de toute grossesse ! Beaucoup de femmes, après quelques séances à Esneux, témoignent d’un vrai changement du quotidien : possibilité de refaire du sport librement, stop aux fuites, confort retrouvé lors des rapports, davantage de confiance en soi.

Le bénéfice est durable. On apprend à écouter son corps, à repérer les signaux faibles pour prévenir d’éventuelles rechutes. On peut ainsi prévenir aussi les cystites récidivantes grâce à la rééducation périnéale : un vrai bonus santé qui va au-delà de la simple gêne. Car oui, une bonne santé périnéale, c’est un facteur clé de bien-être général, encore plus chez les jeunes générations. Un atout précieux “pour l’avenir” !

Que vous soyez jeune sportive, étudiante, ou jeune maman dans la région en Belgique, il n’y a aucune raison de rester seule, prisonnière de ce tabou. L’intérêt de la kinésithérapie périnéale pour les troubles urinaires nocturnes est aussi un sujet d’actualité et de recherches.

S'informer, c'est déjà rompre le tabou. Consulter, c'est s'offrir un nouveau départ, sans peur et sans gêne. Vous hésitez encore ? Peut-être qu’une simple discussion lors d'une première séance vous aidera à dédramatiser, à franchir ce cap invisible mais déterminant.

Et si, enfin, vous redonniez au périnée la place qu’il mérite ?

FAQ – Questions fréquentes

Comment savoir si j’ai besoin de rééduquer mon périnée alors que je suis jeune ?

Certains signaux doivent vous alerter : fuites urinaires, gênes ou douleurs pendant le sport ou les rapports, sensation de lourdeur dans le bas-ventre. Même sans accouchement, une évaluation chez une kinésithérapeute périnéale spécialisée permet de faire le point et d’agir tôt.

Pourquoi les jeunes femmes n’osent-elles pas parler de leurs troubles périnéaux ?

Beaucoup croient à tort que ces problèmes ne concernent que les femmes plus âgées ou après plusieurs grossesses. La gêne, le manque d'information et la peur du jugement expliquent ce silence. Briser le tabou, c'est le premier pas vers la guérison.

Quand consulter un(e) kinésithérapeute spécialisé(e) dans le périnée ?

Dès que vous ressentez une gêne, des douleurs intimes ou des fuites urinaires, il ne faut pas attendre. La prise en charge est efficace même chez les jeunes femmes sportives, étudiantes ou dans le post-partum.

Faut-il une ordonnance pour démarrer une rééducation du périnée à Esneux ?

En Belgique, une ordonnance médicale est en général nécessaire pour un remboursement INAMI des séances avec un(e) kinésithérapeute périnéale. Nous pouvons, si besoin, vous guider dans les démarches.

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