Kinésithérapeute PérinéaleKinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25
Il y a des douleurs dont on ne parle pas. Ou si peu. Après un accouchement, beaucoup de femmes font comme si tout allait bien. Elles sourient pour les photos, s’occupent du bébé, repartent travailler. Mais sous la surface, tout ne s’est pas remis à sa place. Beaucoup connaissent des douleurs post natales. Douleurs qu’elles taisent, par pudeur, par honte, ou simplement par méconnaissance. Mais pourquoi ce silence ? Et surtout, comment la kinésithérapie périnéale peut-elle soulager et aider à retrouver un corps apaisé ?
Parce qu’en Belgique, près d’1 femme sur 2 ressent des troubles ou douleurs après l’accouchement. Infiltrées dans leur quotidien. Vulves sensibles. Dos ou bassin raides. Périnée qui n’obéit plus vraiment. Pourtant, la solution existe, proche de Liège et dans toute la région. Madame Lisa MOENS, Kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI, accompagne au cabinet à Esneux, ou directement à domicile, pour briser ce cercle du silence autour des douleurs post natales.
C’est vrai, on parle du baby-blues. Des nuits hachées. Mais la souffrance physique post-partum, on la cache. Souvent. Pourquoi ?
Il y a d’abord la pression sociale : une mère doit rayonner, s’investir à 100%. Montrer un visage serein et disponible, même quand son périnée tire, qu’une cicatrice brûle ou que des fuites urinaires viennent briser la confiance. Dire qu’on a mal, ce serait avouer qu’on n’est pas « à la hauteur ». Historiquement, on répète encore à voix basse : « toutes les femmes passent par là, il faut être forte ».
Mais souffrir n’a jamais reflété ni force, ni faiblesse. C’est juste humain. En 2021, une étude menée par l’Hôpital Universitaire de Louvain démontre que 70% des femmes rapportent au moins un symptôme pelvien ou périnéal dans l’année qui suit l’accouchement. Imaginez : plus de la moitié gardent des douleurs chroniques ou des troubles gênants. Pourtant, moins d’1 sur 10 ose formuler clairement ces difficultés à leur entourage ou leurs soignants.
Il y a une deuxième raison : l’ignorance. On ne prévient pas, ou peu, qu’un accouchement bouleverse la mécanique corporelle sur le temps long. Les sensibilités intimes, une vulve ou un bassin douloureux, des fuites urinaires ou l’impression que « tout descend » : ces signes sont banalisés, attribués à la fatigue. Parfois, la crainte d’être « trop plaintive » bride les prises de parole.
Mais la douleur n’est jamais une fatalité. Les soins existent. La kinésithérapie périnéale en cabinet ou à domicile, comme proposée chez Lisa MOENS à Esneux, redonne la parole au corps. Depuis des années, les études prouvent que l’accompagnement ciblé, la rééducation manuelle et les exercices réadaptés offrent des progrès tangibles. Pourquoi, alors, ce manque d’informations ?
L’éducation post-natale reste fragmentaire, surtout concernant le périnée, le bassin, la cicatrice de césarienne ou de périnéotomie. Peu de femmes savent que des douleurs persistantes s’expliquent par des troubles musculaires modifiables grâce à la kinésithérapie périnéale.
Enfin, vient parfois la honte. Celle d’évoquer des symptômes considérés comme « intimes », surtout quand il s’agit de fuites, de pesanteur, de douleurs lors des rapports… La gêne retient les mots, alors que des solutions efficaces existent.
La bonne nouvelle ? Rien n’oblige à se taire. Il suffit de choisir la bonne oreille. Celle qui (re)met la parole là où elle a sa place. Et la kinésithérapie périnéale, dans un cadre sûr, compétent, doux, permet non seulement de parler, mais aussi d’agir.
Entre nous, posons les choses. Après un accouchement, quels sont les signes « anormaux » auxquels trop de femmes s’habituent jusqu’à les considérer comme normaux ?
Douleurs périnéales persistantes. La sensation de tiraillement, de brûlure, une zone très sensible, même après plusieurs semaines. Cicatrice épisiotomie ou déchirure qui ne se laisse pas oublier.
Fuites urinaires. Qui osera dire qu’elle porte une protection quotidienne « juste au cas où » ? Une toux, un éclat de rire, et… fuites. C’est courant, mais jamais banal ou « sans solution ».
Sensation de pesanteur. Difficile à nommer autrement : « comme si tout voulait sortir », cette pression au niveau du vagin ou du rectum effraie et fige. Signe d’un périnée trop sollicité, parfois affaibli.
Douleurs lors des rapports. Après la naissance, certaines retrouvent difficilement une sexualité sereine. La peur d’avoir mal, la difficulté à cicatriser, ou simplement l’impression que le corps ne « répond plus » comme avant. Sujet souvent tabou, même dans le couple.
Avez-vous déjà entendu parler de la « dysfonction pelvienne » ? Ce grand mot regroupe justement ce que beaucoup vivent sans le dire : perte de tonicité, douleurs, risques de prolapsus, fausses routes urinaires. Tout cela impacte la confiance, la mobilité, et la qualité de vie au quotidien.
À côté de cela, il ne faut pas négliger :
Chez les femmes des alentours de Liège ou d’ailleurs, ces douleurs persistent souvent parce que la rééducation périnéale a été négligée ou stoppée trop tôt. Combien pensent qu’après dix séances obligatoires, tout est réglé ? Pourtant, chaque corps, chaque histoire mérite un suivi sur mesure.
C’est ici que la kinésithérapie périnéale intervient. Avec une approche globale : évaluation des muscles, du ressenti, mais aussi des cicatrices, et de la posture.
Un chiffre pour secouer les idées reçues : 40% des femmes françaises ayant accouché dans l’année présentent encore au moins une gêne pelvienne, et le taux est semblable en Belgique. 40%, ça fait beaucoup de monde concerné par ces douleurs parfois insupportables.
Il existe aujourd'hui des programmes spécifiques associés à la kinésithérapie périnéale. Certains intègrent également des solutions de renforcement musculaire profond, un travail sur la respiration et la posture.
Mais l’essentiel reste le facteur humain. On ne rééduque pas un périnée brisé comme on muscle un bras après une fracture. Il faut de la patience, de l’écoute, et parfois une implication multidisciplinaire : sage-femme, obstétricien·ne, kinésithérapeute spécialisée… C’est exactement l’approche défendue par Lisa MOENS dans son cabinet de kinésithérapie à Esneux, et lors de ses interventions à domicile.
Quels sont les signes à alerter ? En voici quelques uns :
Ne pas consulter, c’est risquer que le problème devienne chronique. Mais consulter au bon endroit, c’est poser la première pierre pour retrouver confiance… et confort au quotidien.
Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25
La kinésithérapie périnéale fonctionne-t-elle pour soigner ce que beaucoup n’osent même pas nommer ?
Un grand oui. À condition d’agir de façon personnalisée, humaine, et de ne jamais imposer une approche unique à tous : chaque corps, chaque blessure, chaque histoire est différente.
Chez Lisa MOENS, diplômée, conventionnée INAMI, la rééducation commence toujours par un interrogatoire détaillé. On prend le temps d’écouter, sans filtre, sans gêne. Ici, aucun symptôme n’est “tabou”.
1. On évalue d'abord la qualité de la contraction périnéale, le tonus musculaire du plancher pelvien, l’élasticité, la mobilité de la cicatrice s’il y en a une.
2. Ensuite, l’objectif n’est jamais d’imposer. Parfois, certains exercices de mobilisation suffisent. On peut travailler sur la respiration, la posture globale, la sollicitation en douceur des abdominaux profonds (via la méthode hypopressive, par exemple).
3. Des massages manuels ou digitaux doux peuvent être proposés pour libérer les tensions, améliorer la vascularisation des tissus, permettre une cicatrisation plus harmonieuse. Les femmes sont parfois surprises : « je ne savais pas qu’on pouvait recouvrer tant de mobilité. » Oui, même des années après. C’est possible.
4. Selon les cas, des exercices adaptés de renforcement du périnée, éducatifs, ludiques, peuvent aider à retrouver le contrôle sur ses muscles intimes. On avance toujours à petits pas, en s’adaptant au ressenti de chacune.
5. S’il y a besoin, des conseils simples sont donnés pour la maison, à refaire quotidiennement (postures, mobilisations, respirations…).
La prise en charge est réellement multidisciplinaire, en lien avec médecin, sage-femme et autres spécialistes, selon la situation. Soyons clairs : la kinésithérapie périnéale ne soigne pas que le périnée. Elle soigne aussi la confiance en son corps.
En cabinet comme à domicile : c’est vous qui choisissez. Certaines préfèrent l’intimité du cabinet d’Esneux, d’autres souhaitent que la spécialiste vienne jusqu’à elles… dans tous les cas, la confidentialité et la douceur sont garanties.
Un suivi de 6 à 12 séances est souvent recommandé, mais chaque histoire est différente. Les progrès sont parfois rapides : 70% des femmes ayant bénéficié d’une vraie rééducation voient disparaître leurs douleurs post natales dans les 2 à 3 mois. Chez 10 à 15%, il faudra davantage de patience, car le tissu cicatriciel est complexe, sensible, ou le trouble s’est aggravé au fil du temps.
Le travail ne s’arrête pas au muscle : on écoute aussi l’émotion, le rapport renouvelé au corps de femme, devenu aussi un corps de mère. Car la douleur, parfois, accapare toute la lumière de la scène. La kinésithérapie périnéale remet le projecteur sur le corps qui fonctionne et le plaisir de pouvoir se mouvoir normalement.
Certains symptômes, comme les douleurs persistantes lors des rapports, bénéficient aussi des conseils spécifiques d’échauffement, de positions, de lubrification, et même d’exercices respiratoires : ce qui, pour beaucoup, réconcilie durablement avec la sexualité.
Pour les douleurs chroniques, l’objectif est aussi d'éviter que la souffrance devienne un handicap : accompagner la reprise du sport, la marche, la vie sociale, voire même, pour certaines, la possibilité d’avoir d'autres grossesses sans appréhension.
La rééducation n’est jamais figée. Chaque séance donne des clés pour continuer l’amélioration, jour après jour, dans la vie ordinaire.
Un exemple : une patiente qui hésitait à courir de nouveau à cause de fuites, a pu, après 8 séances, reprendre la course sans crainte, grâce à l'apprentissage d'exercices précis de gainage et de gestion de la pression abdominale. Cela paraissait impossible au départ. Et pourtant, le chemin de la guérison était là, bien réel, juste sous ses pas.
Les bénéfices dépassent la simple absence de douleur. On observe une meilleure posture, une diminution du stress, une confiance retrouvée, et même, souvent, un regain d'énergie globale.
La kinésithérapie périnéale s’allie aussi à d’autres spécialités pour un traitement global, en lien avec médecins traitants, gynécologues ou sages-femmes si besoin. C’est tout le sens du travail de Lisa MOENS à Esneux, tournée vers l’écoute et la personnalisation de chaque prise en charge.
Pour découvrir un éclairage complémentaire sur le pouvoir de la kinésithérapie contre les fuites urinaires féminines, ou pour comprendre les liens fréquents entre douleurs et cystites après rapports sexuels, d'autres ressources sont disponibles sur consultations-liege.be.
Pour approfondir, un article dédié à l’association entre kinésithérapie périnéale et prévention des cystites est accessible ici : Rééducation périnéale et cystite : une approche complémentaire.
Arrêtons-nous un instant : Que faudrait-il changer pour que chaque femme ose exprimer son mal-être post-accouchement, sans culpabilité ni tabou ?
Premier point : réaliser que consulter en kinésithérapie périnéale n’est pas un luxe ni une coquetterie. C’est une nécessité pour la santé, le confort intime et la sérénité au quotidien. En Belgique, ce suivi est pris en charge par l’INAMI pour toutes celles qui le souhaitent.
Deuxième point : se souvenir que même “des années après”, il n’est jamais trop tard. Certaines douleurs apparaissent ou s’intensifient parfois des mois, des années après l’accouchement, à la faveur d’une activité sportive, d’un stress ou d’un nouveau bouleversement hormonal (ménopause). Même tardivement, une consultation peut faire bouger les lignes, littéralement.
Troisième point : se donner la permission de parler. À son médecin, une amie, son conjoint, mais surtout à un ou une spécialiste formée à cette écoute-là, comme c’est le cas pour Lisa MOENS, qui intervient à Esneux, mais aussi pour les femmes des alentours de Liège.
Quatrième point : ne pas sous-estimer l’impact « en chaîne » du silence sur le moral et la vie quotidienne. Beaucoup de femmes disent qu’au-delà de la douleur physique, c’est la honte, l’isolement et la peur du jugement qui les enferment peu à peu… jusqu’à imaginer que “c’est le lot de toutes les mères”. Cette croyance entretenue, génération après génération, fait beaucoup de dégâts invisibles.
Se faire accompagner, ce n’est pas simplement “soigner un muscle”, c’est retrouver la lumière là où le silence installait l’ombre.
Cinquième point : faire confiance à une thérapeute soucieuse d’éducation et de prévention.
Un exemple frappant : la rééducation du périnée pourrait prévenir jusqu’à 50% des fuites urinaires chez les femmes, selon l’Association Belge de Kinésithérapie. Pourquoi s’en priver ?
Il est aussi utile de savoir que la kinésithérapie périnéale ne s’adresse pas uniquement à celles qui viennent d’accoucher. On peut la recommander en cas de :
L’intervention se fait soit en cabinet (à Esneux, cadre apaisant, accessible facilement), soit au domicile, selon la préférence et la mobilité de la patiente.
Le choix d’un ou d’une kinésithérapeute formée et conventionnée INAMI garantit également le respect des tarifs et un cadre sécurisé, sans surprise.
Une dernière métaphore ? Après l’accouchement, le corps est comme une maison qui aurait vécu une tempête. On pense que tout va se remettre tout seul, mais parfois, quelques réparations sont vitales. Mieux vaut faire venir un artisan du périnée comme Lisa MOENS, qu’attendre que les fissures s’élargissent.
Depuis peu, la sensibilisation avance grâce, entre autres, aux campagnes locales et au travail d’information mené auprès des professionnels de santé. Mais le vrai déclic commence toujours par un mot, une question, un rendez-vous.
C’est aussi pour cela que Lisa MOENS s’engage à écouter, expliquer, rassurer, et agir. Accompagner la rééducation du corps après la tempête, pour une vie décidément plus douce.
Comment savoir si mes douleurs post natales doivent m’amener à consulter une kinésithérapeute périnéale ?
Si vos douleurs persistent au-delà de 6 semaines après l’accouchement, ou qu’elles gênent votre vie quotidienne (fuites, douleurs intimes, sensation de pesanteur), il est important de consulter une kinésithérapeute spécialisée. Même si les symptômes semblent anodins, une évaluation permet d’éviter qu’ils ne deviennent chroniques. À Esneux, un accompagnement personnalisé peut vraiment améliorer votre bien-être.
Pourquoi la kinésithérapie périnéale est recommandée en cas de douleurs post partum ?
La kinésithérapie périnéale permet de restaurer le tonus musculaire du plancher pelvien et d’apaiser durablement les douleurs liées à la grossesse et à l’accouchement. Cette prise en charge aide aussi à réduire les risques de troubles urinaires ou sexuels sur le long terme. Elle s’appuie sur des techniques manuelles, des exercices et un accompagnement respectueux de chaque femme.
Quand débuter la rééducation périnéale après une grossesse ?
Idéalement, la rééducation périnéale s’entame dès 6 à 8 semaines après un accouchement, lorsque la cicatrisation est suffisante. Mais il n’y a pas de mauvais moment : que ce soit des mois, voire des années plus tard, il est toujours utile de solliciter une kinésithérapeute périnéale pour traiter les douleurs ou gênes persistantes.
Faut-il attendre d’avoir de fortes douleurs pour demander de l’aide ?
Non, il vaut mieux éviter d’attendre que la douleur devienne insupportable ou chronique avant de consulter. Dès les premiers signes de gêne, il est recommandé de prendre rendez-vous pour prévenir l’aggravation des troubles. Le suivi est d’autant plus efficace s’il intervient tôt après l’apparition des symptômes post natals.