Kinésithérapeute PérinéaleKinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25
On ne vous le dit jamais franchement lors des examens gynécologiques de routine, mais la fonction périnéale évolue, discrètement, au fil des années. Ce n’est pas une fatalité, ni une annonce dramatique, mais un fait médical : oui, le vieillissement ralentit certains mécanismes essentiels de la sphère pelvienne chez la femme. Le périnée, ce petit hamac musculaire, si discret quand tout va bien, n’est plus tout à fait aussi tonique qu’à 25 ans. C’est comme un élastique qui a déjà beaucoup servi : il garde son utilité, mais sa résilience change. Vous vous demandez pourquoi ? Plongeons au cœur du sujet.
Le périnée, c’est un ensemble de muscles et de tissus conjonctifs qui soutient vos organes pelviens : vessie, utérus, rectum. Il ferme le fond du bassin. Avec les hormones en pleine forme, la tonicité est probablement au top, la récupération rapide après un effort – ou une grossesse. Mais passé la quarantaine, surtout après la ménopause, c’est une autre histoire. Les œstrogènes chutent, la muqueuse vaginale perd en élasticité et en hydratation, les muscles fondent un peu. Plus grave encore, la proprioception, ce sens subtil qui nous fait sentir nos muscles en profondeur, s’altère aussi. Vous commencez à repérer des signes : quelques fuites urinaires après un fou-rire, la sensation d’un “relâchement”, voire, dans certains cas, la peur d’un prolapsus (descente d’organes). Ce n’est ni rare ni honteux : en Belgique, près d’une femme sur trois après 50 ans est concernée par au moins un trouble périnéal ou urinaire. C’est peut-être votre cas ou celui d’une proche ?
Autour de vous, le tabou demeure grand. Les femmes en parlent peu, voire pas du tout. Pourtant, l’impact du vieilissement sur la fonction périnéale est un motif courant de consultation en kinésithérapie périnéale. Les troubles sont là, insidieux : un besoin constant d’aller uriner (“urgenturies”), des envies pressantes, ou la sensation de ne plus contrôler parfaitement le passage des gaz ou des selles. La fonction sexuelle aussi peut en pâtir, parfois réduite à une source d’inconfort au lieu d’être synonyme de plaisir. Mais bonne nouvelle : l’approche médicale moderne refuse la fatalité. Une multitude de solutions existent, portées par des spécialistes à votre écoute comme le Kinésithérapeute périnéale conventionné INAMI, notamment Mme Lisa MOENS, qui consulte à Esneux et propose une prise en charge multifactorielle pour la santé pelvi-périnéale des femmes.
En somme : oui, vieillir impacte le périnée. Mais vous avez toutes les cartes en main pour anticiper et minimiser les conséquences. Encore faut-il comprendre comment et pourquoi. C’est ce que nous allons décrypter ensemble.
On pourrait penser que seuls les organes “visibles” vieillissent. En réalité, le périnée subit, lui aussi, les effets du temps. Imaginez-le comme un filet souple sous vos viscères. Avec les années, ce filet peut se relâcher, perdre de l’épaisseur, voire se trouer par endroits. Les causes ? Elles combinent plusieurs ingrédients :
1. Chute hormonale (notamment baisse des œstrogènes à la ménopause) : elle a un effet quasi-direct sur l’élasticité des tissus. La muqueuse vaginale devient plus fine, plus fragile. Elle s’hydrate moins et cicatrise moins vite. Les muscles, eux, perdent peu à peu en force et en finesse de contraction. D’ailleurs, la masse musculaire globale du corps diminue aussi dès la cinquantaine ; le périnée n’est pas épargné.
2. Diminution de la vascularisation : la circulation sanguine locale, moins performante, influe sur le tonus global des tissus. Vous avez déjà eu froid aux mains lors d’un hiver glacial ? Les tissus “mis au repos” manquent cruellement de sang, de chaleur, d’énergie. Idem pour la région périnéale… à l’échelle de décennies.
3. Modifications neurologiques : les nerfs qui contrôlent la contraction et le relâchement du périnée réagissent parfois plus lentement. Certains signaux passent moins bien. Cela explique, par exemple, pourquoi l’envie d’uriner devient plus “urgente” ou plus difficile à contenir.
4. Changements mécaniques : plusieurs accouchements, le surpoids, une toux chronique ou le port de charges lourdes finissent par “user” le plancher pelvien, tout comme on use les marches d’un vieil escalier. Vous n’avez rien fait “de mal” : c’est la vie, tout simplement.
Les listes, c’est bien. Les exemples concrets, c’est mieux. À la cinquantaine, certaines femmes remarquent ces petits tracas :
Derrière chaque symptôme, il y a souvent plusieurs facteurs qui s’additionnent. Et bien entendu, toutes les femmes ne sont pas touchées au même niveau. Vous pouvez très bien avoir eu trois enfants et garder un périnée d’acier. À l’inverse, le vieillissement chez une femme sportive, sans enfants, peut aussi s’accompagner d’une perte de tonicité si d’autres facteurs (hormonaux, génétiques, tabac, etc.) entrent en jeu.
C’est justement ce côté multi-causal qui rend la prise en charge par la kinésithérapie périnéale si efficace : elle s’adapte à chaque femme, en tenant compte de son passé obstétrical, de son activité physique, de ses antécédents médicaux, ou de ses symptômes actuels. Croyez-le ou non : même sans médicament, il existe de vraies stratégies pour retarder les effets du temps. Vous réapprenez à contracter, renforcer, coordonner votre périnée. Et à écouter les signaux de votre corps. C’est toute l’approche de Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS, conventionnée INAMI, qui consulte sur place à Esneux ou à domicile, et qui travaille souvent en lien avec d’autres praticiens : sages-femmes, gynécologues, urologues. Car face au vieillissement, c’est avant tout une affaire d’équipe.
Oui, on parle beaucoup de santé, de médecine, de muscles. Mais au fond, ce qui vous intéresse vraiment, c’est : quelle est la vraie conséquence dans la vie quotidienne ? L’impact du vieillissement sur la fonction périnéale touche des aspects très concrets de votre existence. Parfois, ce ne sont pas les symptômes les plus “médicaux” qui gênent le plus, mais des petits désagréments dont on ose rarement parler.
Prenons quelques exemples. Combien de femmes se privent d’une balade entre amies, par peur de ne pas trouver de toilettes assez vite ? Combien évitent la salle de sport, les éclats de rire ou même la vie intime à cause d’un périnée jugé “trop fragile” ? À cela s’ajoutent la fatigue morale liée à la gêne, à l’angoisse de l’incident. Et parfois, sans le dire, une baisse de l’estime de soi.
N’oublions pas l’un des risques majeurs à long terme : le prolapsus. Sous ce terme un peu barbare se cache tout simplement une descente partielle ou totale de la vessie, du rectum ou de l’utérus dans le vagin. Il concerne essentiellement les femmes matures, ayant vécu une ou plusieurs grossesses, mais pas exclusivement. Le port du tampon devient difficile, la marche prolongée également, et certains efforts peuvent devenir douloureux ou provoquer une sensation de pesanteur permanente. Faut-il dramatiser ? Non, mais ce risque doit être pris au sérieux. Une prise en charge précoce ralentit, voire stoppe, sa progression. La kinésithérapie périnéale joue ici un rôle central. Elle n’est pas un luxe, mais un véritable facteur d’autonomie.
La littérature médicale est formelle : après un cycle de rééducation périnéale adaptée, plus de 70 % des patientes retrouvent une meilleure continence et améliorent leur qualité de vie. L’entourage remarque aussi souvent des changements : moins de repli sur soi, plus de spontanéité, meilleure estime de soi. Bref, c’est un retour à la vie, à l’insouciance du quotidien. Car, soyons honnêtes, se retenir toute la journée “au cas où”… ce n’est pas vraiment vivre pleinement.
On notera aussi l’impact sur la sexualité : avec un périnée plus tonique, les sensations sont différentes, le plaisir plus intense, l’inconfort en baisse. Il n’est jamais trop tard pour investir dans la santé de son plancher pelvien. Même à 60 ou 70 ans ! Dans les enquêtes réalisées proche de Liège, les femmes qui consultent pour la première fois après la ménopause rapportent souvent : “Si j'avais su avant !”
Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
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Tout le monde parle de prévention. Mais concrètement, comment peut-elle s’appliquer aux alentours de Liège, chez les femmes qui commencent à ressentir des signes d’usure pelvienne ? C’est là que la kinésithérapie périnéale entre en scène. Quand le vieillissement commence à pointer le bout de son nez, votre kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI, comme Lisa MOENS, élabore un programme sur mesure. Ici, pas de recette universelle. On construit ensemble, en fonction de vos antécédents, de votre âge, de vos symptômes, de vos attentes… et même de votre emploi du temps.
Le premier objectif, c’est l’évaluation précise. Cela commence par un entretien, puis un examen clinique, sans tabou ni jugement. On écoute votre histoire : grossesses ? Accouchements difficiles ? Interventions chirurgicales ? Pratique sportive ? Douleurs chroniques ? Avec ces éléments, on cible les faiblesses spécifiques du périnée. Un peu comme un bilan de forme avant de se mettre au sport, mais appliqué à votre plancher pelvien.
Ensuite, place à la rééducation. Pas de crainte : Madame MOENS a l’art de transformer ce parcours en moment de confiance et d’humour. Les exercices sont variés :
Les résultats ? Ils arrivent vite, à condition d’être rigoureuse. Quelques minutes d’exercices chaque jour suffisent à renforcer les muscles, à rétablir la connexion corps-esprit, et à corriger les mauvaises habitudes. En consultant un spécialiste du périnée, vous profitez d’un encadrement, d’astuces concrètes, et surtout d’un soutien moral. Car, répétons-le, dans la durée, la ténacité paie !
L’approche de la kinésithérapie périnéale ne se résume pas à muscler le périnée. Elle est multidisciplinaire, guidée par des collaborations avec médecins, urologues, gynécologues, sages-femmes. On pense aussi prévention de l’infection urinaire, santé sexuelle, accompagnement lors de l’endométriose, prise en charge post-chirurgie. Bref : une palette d’actions, qui, ensemble, font la différence.
En pratique, vous obtenez :
Le meilleur moment pour commencer ? Dès les premiers signes. Mais il n’est “jamais trop tard”. Même après la ménopause, vous pouvez gagner considérablement en confort de vie, et retarder (ou éviter) la survenue d’un prolapsus ou d’autres troubles.
Et n’oubliez pas : le soutien de l’entourage, de la famille, la confiance dans la soignante, la prise en compte de vos émotions et de vos hésitations : tout cela compte, et tout cela fait partie de l’accompagnement proposé à Esneux. En bref, un vrai cocon pour prendre soin de votre santé intime, loin des idées reçues ou des tabous.
Question fréquemment posée par les femmes : “Mais à partir de quand dois-je envisager une consultation en kinésithérapie périnéale ?”. Il n’y a pas d’âge “officiel”. Ce qui compte, ce sont les signes d’alarme et vos ressentis. Voici quelques signaux qui doivent vous interroger :
Chaque symptôme mérite d’être pris au sérieux. C’est souvent à ce moment-là que le périnée sollicite votre attention, comme un voyant qui clignote sur le tableau de bord. On a tendance à minimiser, à attendre… Mais la réalité, c’est que plus tôt l’accompagnement démarre, plus faciles et rapides seront les progrès. Parfois, une ou deux séances suffisent à comprendre l’origine précise de votre gêne, à désamorcer un cercle vicieux, à vous donner un plan d’exercices adapté.
Vous vous reconnaissez dans ces exemples ? Vous vivez en Belgique, dans la région d’Esneux, proche de Liège ? Sachez que vous n’êtes pas seule. Chaque année, des centaines de patientes franchissent le pas et se rendent dans le cabinet de Mme Lisa MOENS. Certaines viennent pour une simple prévention, d’autres sur les conseils de leur gynécologue, après une intervention chirurgicale, ou face à la répétition d’infections urinaires. Chez d’autres, c’est une descente d’organes qui alerte (“prolapsus” qu’on ne veut pas laisser empirer). Toutes témoignent d’un avant/après : moins d’angoisse, plus de contrôle, le sentiment de s’occuper – enfin – de cette partie du corps trop longtemps ignorée.
Quelques chiffres pour vous rassurer : selon les études en France et en Belgique, 30 à 40 % des femmes âgées de plus de 65 ans présentent un trouble de la continence urinaire. Mais après une prise en charge pluridisciplinaire, 60 % d’entre elles voient leur situation s’améliorer. Le message est simple : mieux vaut agir tôt, mais il n’y a pas de “date limite” pour améliorer sa situation ! Même à un âge avancé, les bénéfices existent – parfois spectaculaires.
Ne sous-estimez pas le pouvoir de la pédagogie et de l’accompagnement humain : votre kinésithérapeute ne se limite pas à donner des exercices. Elle vous transmet aussi des clés pour comprendre, ressentir votre corps autrement, et parfois même retrouver confiance en vous dans ce qui semblait, jusque-là, définitivement compromis. Beaucoup de femmes, après quelques séances, parlent d’un vrai déclic : “J’ai enfin repris le contrôle.” N’est-ce pas l’essentiel ?
Pour aller plus loin, sachez que la kinésithérapie périnéale peut aussi prévenir d’autres désagréments connexes liés au vieillissement. Par exemple : réduire le risque de cystite grâce à un périnée plus tonique, ou limiter les douleurs pelviennes chroniques en relâchant certaines tensions liées à l’âge. C’est une sorte de “boîte à outils” pour garder la main sur sa santé intime.
En conclusion ? Osez en parler avec une professionnelle. Posez vos questions, même les plus anodines. Osez faire “l’inventaire” de vos habitudes (hydratation, toilettes, sexualité, sport), sans honte ni filtre. Chaque détail compte, et chaque parcours est unique. Et surtout, retenez ceci : préserver la fonction périnéale en vieillissant, ce n’est pas un luxe, mais un vrai choix de vie. Vous le valez bien. Et le corps, même abîmé par les années et les épreuves, vous remerciera en retour.
Si vous avez envie d’un éclairage complémentaire – notamment sur la place de la kinésithérapie dans la prévention de la cystite – vous pouvez consulter l’article Rééducation périnéale et cystite : une approche complémentaire publié sur le site d’Esneux Médical.
Pourquoi le vieillissement impacte-t-il la fonction périnéale chez la femme ?
Avec l’âge, la baisse des œstrogènes et la diminution de la tonicité musculaire fragilisent le périnée. Cela peut conduire à des fuites urinaires, une sensation de relâchement et un risque accru de prolapsus. La prise en charge en kinésithérapie périnéale aide à compenser ces effets et à préserver l’autonomie.
Quand faut-il envisager des séances de kinésithérapie périnéale après 50 ans ?
Dès les premiers signes de fuite urinaire, gêne pelvienne, douleurs, ou changement dans la sensation vaginale, il est conseillé de consulter un professionnel. Plus la prise en charge débute tôt, plus les progrès sont rapides et durables. Même sans symptôme majeur, la prévention est bénéfique.
Comment la kinésithérapie périnéale aide-t-elle contre l’incontinence urinaire liée à l’âge ?
Elle propose un programme d’exercices personnalisés pour renforcer et améliorer la coordination des muscles du périnée. À travers des techniques comme le biofeedback, la prise de conscience et la rééducation, les femmes retrouvent un meilleur contrôle et diminuent les fuites urinaires.
Faut-il avoir eu des enfants pour risquer un affaiblissement périnéal avec l’âge ?
Non, le vieillissement peut impacter la fonction périnéale même chez les femmes sans enfant. Les changements hormonaux, la diminution de la masse musculaire et la génétique jouent un rôle important. Chaque femme doit rester attentive à ces évolutions, quels que soient ses antécédents obstétricaux.