Kinésithérapeute PérinéaleKinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25
Imaginez votre corps comme une maison solide, mais la porte d’entrée grince, la serrure accroche, et parfois il y a des courants d’air. C’est souvent comme ça que vivent beaucoup de femmes avec leur périnée : gênes, inconfort, ou même fuites urinaires au moindre rire. Vous pensez que "c’est la vie" après un accouchement ? Faux ! La rééducation périnéale, c’est la clé qui remet tout d’aplomb. Mais ce n’est pas l’affaire d’un seul praticien : le succès, il est collectif, partagé avec sages-femmes, médecins ou autres soignants.
Dans cet article, on va plonger (sans jeu de mots) dans la kinésithérapie périnéale, pratiquée en cabinet ou à domicile, et surtout dans la façon dont elle s’intègre dans une prise en charge pluridisciplinaire pour les femmes, de la grossesse à l’endométriose, en passant par les troubles urinaires ou le post-partum.
On ira au fond des choses : rien que vous, moi, et les réponses que vous cherchez, que ce soit à Esneux ou aux alentours de Liège.
Si vous croyez encore que la kiné périnéale se limite à quelques exercices de contraction, détrompez-vous. Aujourd’hui, la prise en charge efficace des troubles intimes féminins passe par une collaboration multidisciplinaire. Mais pourquoi ce choix devient-il incontournable ?
Lisa MOENS, kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI et véritable référence à Esneux, l’affirme : “On ne peut pas séparer le périnée du reste du corps ou de la tête. Parfois, une fuite urinaire cache une cicatrice non traitée, un trouble postural, voire un stress chronique.”
La science le confirme : près de 40% des femmes après une grossesse développeront des troubles du périnée (source : HAS, 2022). Et ce chiffre grimpe si d’autres facteurs s’ajoutent : accouchement long, bébé costaud, interventions gynécologiques, endométriose...
Mais qui intervient autour de la kinésithérapie périnéale ?
La force d’un suivi pluridisciplinaire, c’est comme une chaîne solide : chaque maillon compte. Par exemple, en cas de fuites urinaires, la kiné va débloquer, renforcer, réapprendre à “fermer la porte”. Mais sans le soutien du médecin pour un bilan urinaire complet, d’une sage-femme pour accompagner les gestes quotidiens, ou parfois d’une sexologue, on risque de laisser passer des “courants d’air”.
On sait aussi qu’en Belgique, la collaboration entre soignants progresse. Plus personne ne croit au miracle “d’une seule séance de kiné”, ni même seulement à “la culpabilité de mal-muscler son périnée” !
D’ailleurs, de nombreuses recommandations professionnelles encouragent aujourd’hui la transmission d’informations ou l’échange d’avis entre praticiens : la patiente sort ainsi de l’isolement, et se sent vraiment accompagnée, enfin comprise.
On pense souvent aux fuites, mais la kiné périnéale ne s’arrête pas là. Voici les “stars” (si on ose le terme !) des motifs de consultation chez les femmes, proche de Liège comme ailleurs.
1. Grossesse et post-partum
La grossesse, c’est un tsunami pour le corps. Durant cette période, les pressions sur le bassin augmentent. Après l’accouchement, il n’est pas rare de ressentir des gênes : lourdeur, tiraillements, petites fuites… voire des douleurs lors des rapports. Pourquoi ? Parce que le périnée (comme le plancher d’une maison) a subi des “tremblements de terre”. Les séances de kiné périnéale, souvent quelques semaines à peine après l’accouchement, redonnent du tonus et corrigent d’éventuelles lésions.
Mais seule, la kiné ne suffit pas. Le gynécologue va surveiller les cicatrices, la sage-femme guider sur le portage du bébé ou la reprise d’activités, parfois un diététicien va intervenir pour limiter la prise de poids, soulager la constipation (vraie ennemie du périnée !). C’est tout un jeu d’équipe !
Découvrez les bénéfices de la kinésithérapie périnéale après accouchement.
2. Fuites urinaires, urgences, descentes d’organes
Certaines femmes consultent après une toux qui dure, une série de fous rires, ou une longue marche qui tourne au désagrément… Les fuites vésicales touchent toutes les générations. Parfois, elles sont liées à la ménopause (diminution des hormones), à l’effort, ou à une mauvaise coordination du plancher pelvien.
Le suivi se fait avec le médecin traitant, parfois même l’urologue, qui écarte une cause infectieuse ou anatomique grave. En parallèle, la kinésithérapeute périnéale propose une rééducation sur mesure, souvent en associant des exercices, un travail postural, et même des conseils d’hygiène urinaire. Saviez-vous qu’un bon périnée diminue jusqu’à 40% le risque de cystites récidivantes ?
Pour aller plus loin, lisez les secrets de la kiné périnéale pour prévenir les cystites.
3. Douleurs pelviennes, endométriose
Depuis quelques années, un vent de changement souffle sur la prise en charge de l’endométriose. Finies les années « on n’y peut rien, c’est dans la tête ». Au contraire, la kiné périnéale devient un pilier, car elle aide à relâcher les tensions musculaires, à gérer les douleurs profondes ou diffuses.
Mais là aussi, l’accompagnement doit être complet : suivi gynéco, parfois anti-inflammatoires, accueil psychologique, et kiné. La patiente, elle, redevient actrice de sa santé.
En Belgique, l’équipe médicale se mobilise pour que plus aucune femme ne soit seule à souffrir d’endométriose, grâce à une prise en charge globale et empathique.
4. Séquelles de chirurgie, douleurs après infection (cystites, mycoses…)
Vous pensiez qu’une chirurgie pelvienne était “la fin du calvaire” ? Beaucoup de femmes découvrent, quelques semaines après l’opération, que les gênes persistent : douleurs, cicatrices qui tirent, inconfort intime. La rééducation périnéale intervient alors pour libérer, assouplir, apaiser. Mais toujours en relation avec le chirurgien et parfois la sexologue, pour un retour à la vie normale.
À retenir : chaque motif cache des causes différentes, qui réclament de ne jamais “travailler seule”, mais toujours “en relais”.
La théorie c’est bien, la pratique c’est encore mieux. Mais à quoi ressemble, au jour le jour, la prise en charge pluridisciplinaire ? Et comment la kiné périnéale s’enracine-t-elle dans la vraie vie des femmes ?
À Esneux, Lisa MOENS propose deux types d’accompagnement : au cabinet (un espace calme, accueillant, pensé pour la confidentialité et le bien-être) ou à domicile (quand les déplacements sont difficiles, bébé sous le bras ou en période douloureuse). Elle travaille main dans la main, parfois au quotidien, avec les médecins locaux, les sages-femmes du secteur, voire même en lien avec une diététicienne ou un psychologue selon la situation.
La première étape : le bilan périnéal. Là, la kinésithérapeute écoute, questionne, recherche les antécédents médicaux, les habitudes de vie, tout ce qui peut aider à dresser la carte des besoins. Un peu comme un GPS santé : on localise les obstacles, les zones de faiblesse, les chemins à emprunter.
Ensuite, la stratégie s’adapte. Parfois, la rééducation périnéale commence immédiatement ; d’autres fois, elle attend une chirurgie, ou s’articule avec un suivi gynécologique ou psychologique. On parle alors d’un “parcours coordonné”. C’est du cousu main !
Lisa explique : “On échange très souvent avec le médecin. On peut demander un complément d’examen, solliciter un avis de l’urologue ou informer la sage-femme sur les exercices à faire au quotidien… Vous n’êtes jamais seule face à vos doutes ou vos douleurs.”
Prenons un exemple : une femme enceinte, à la 24ème semaine, signale des fuites d’urine et une sensation de pesanteur. Le médecin vérifie qu’il n’y a pas d’infection, la sage-femme conseille une position adaptée pour soulager le bassin, la kinésithérapeute commence une série d’exercices tout doux pour renforcer progressivement. Tout le monde échange au fil des mois : résultat ? Moins de douleurs, une récupération post-partum plus facile, et surtout une femme qui sait quoi faire au moindre souci.
Parfois, les séances intègrent des conseils pratiques : comment porter bébé sans forcer sur le périnée ? Quelle position adopter aux toilettes ? Quand reprendre la course à pied ? Rien n’est laissé au hasard, car le corps féminin, lui, ne s’oublie pas d’un rendez-vous à l’autre.
Un point à souligner : la confidentialité est au cœur de la démarche. Beaucoup de femmes n’osent pas aborder certains sujets : épisiotomie douloureuse, libido en berne, peur des rechutes… La kiné périnéale écoute, soutient, et réoriente chaque fois qu’il le faut.
Et ailleurs ? Aux alentours de Liège, le modèle pluridisciplinaire prend de l’ampleur. De plus en plus de praticiens, formés à la kiné périnéale, collaborent étroitement avec les réseaux locaux de médecins, de sages-femmes, d’urologues.
On applique de plus en plus les méthodes validées scientifiquement : exercices de Kegel, travail postural, biofeedback (un dispositif d’écoute du corps en temps réel), et parfois des techniques manuelles pour détendre ou renforcer.
Rappelez-vous : la force de la kiné périnéale, c’est d’intégrer tous ces outils sans oublier votre histoire, vos besoins, votre quotidien.
Un souvenir souvent partagé par les patientes : « On se sent comprise, écoutée, on a enfin l’impression de participer à tout ce qui se joue dans notre corps ».
Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
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Il y a une idée reçue : on croit que “la kiné périnéale, c’est seulement pour les jeunes mamans”. Ou alors, “ce sont de simples mouvements à faire chez soi”. Faux. Les bénéfices s’étendent bien au-delà, et la prise en charge pluridisciplinaire démultiplie les résultats.
Vous n’êtes plus jamais seule. C’est le premier gain, fondamental.
Mais surtout ? À chaque étape de vie de la femme, les bénéfices de la kiné périnéale intégrée à une équipe se ressentent concrètement :
Le rôle de la pluridisciplinarité ? Plus de cohérence, plus d’informations partagées, et des projets personnalisés. Pas de copier-coller : c’est du cousu main pour chacune !
Des études menées en Europe confirment que la satisfaction des patientes est deux fois supérieure lorsqu’elles sont suivies par une équipe coordonnée. Par exemple, une étude publiée dans la revue “Pelvic Medicine” (2021) a montré que la persistance des symptômes urinaires à 6 mois chute de 50% lorsque la kiné périnéale coopère avec médecin et sage-femme.
Vous hésitez encore ? Parlez-en lors d’une première consultation. Rien n’est figé : vous avez le droit d’être actrice à chaque étape, d’arrêter, de continuer, ou de changer de référent.
La clé, c’est de ne pas attendre “que tout soit catastrophique” ! Le corps envoie des signaux, faibles au début, puis plus forts. Mieux vaut agir tôt.
Un autre exemple concret : une femme qui reprend la course à pied après son congé maternité. Avec un parcours bien suivi, exercices à l’appui, conseils de rééducation, résultats ? Elle court sans gêne, reprend sa vie sans peur, tout cela grâce à la synergie kiné-médecin-sage-femme.
Si vous voulez des exemples de prises en charge innovantes, lisez l’article sur la rééducation du périnée et les troubles urinaires nocturnes.
Envie d’aller plus loin ? Consultez la page prévenir et soigner les cystites par la kiné périnéale, ou l’article sur la place des parents dans la rééducation périnéale.
En résumé : le périnée féminin, c’est comme un orchestre à lui tout seul. Mais l’harmonie, ce sont tous les musiciens autour de vous (kiné, médecins, sage-femme, etc.). Vous êtes le chef d’orchestre de votre santé !
Et dans la région ? Si vous habitez à Esneux ou “proche de Liège”, Lisa MOENS accompagne chaque année des centaines de femmes dans ce parcours. Faites confiance à un professionnel qui travaille en réseau, pour des solutions durables, respectueuses, et libératrices.
Quand faut-il consulter une kinésithérapeute périnéale ?
Il est conseillé de consulter dès l’apparition de troubles urinaires, de douleurs pelviennes, après un accouchement ou une chirurgie pelvienne. Plus l’accompagnement est précoce, meilleurs sont les résultats : la prévention vaut toujours mieux qu’un traitement tardif.
Comment la kiné périnéale s’intègre-t-elle dans une équipe médicale ?
La kinésithérapeute périnéale travaille en lien avec des médecins, sages-femmes, urologues ou psychologues, selon les besoins de chaque patiente. Cette coordination permet d’ajuster les plans de soins, partager les informations et assurer un suivi global, efficace et rassurant.
Pourquoi la prise en charge pluridisciplinaire est-elle importante pour les femmes ?
Parce que les troubles du périnée ont souvent plusieurs causes (physiques, hormonales, émotionnelles…) et nécessitent plusieurs expertises. Un suivi pluridisciplinaire augmente les chances de guérison, personnalise l’accompagnement et réduit le sentiment d’isolement.
Faut-il faire de la kiné périnéale même sans symptômes ?
Oui, comme pour tout muscle, entretenir régulièrement le périnée aide à prévenir l’apparition de troubles, particulièrement lors de périodes à risque (grossesse, post-partum, ménopause). Un rendez-vous de prévention peut éviter beaucoup de désagréments plus tard.