NeuroPsy ADO-ENFANT Liège POTTIER SolennNeuroPsychologue Spécialisée Enfants - Adolescents Ados – Mme Solenn POTTIER
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0488 49 13 49
Votre enfant peine à s’organiser ? Oublie les consignes, perd le fil d’une discussion ou fond en larmes devant ses devoirs ? Derrière ces difficultés peut se cacher une mémoire de travail altérée, une composante-clé du fonctionnement intellectuel souvent sous-estimée. L’évaluation intellectuelle chez l’enfant ou l’adolescent, c’est bien plus qu’un test de QI. C’est une photographie à l’instant T de ses atouts... mais aussi de ses fragilités, parfois invisibles. Et si la clé du mieux-être passait par une approche neuropsychologique adaptée, comme celles menées aux alentours de Liège par des spécialistes tels que Mme Solenn POTTIER ? Comment reconnaître un souci de mémoire de travail ? Quand faut-il lancer le signal d’alarme ? Et surtout, comment aider son enfant à reprendre confiance ?
On parle beaucoup de QI, moins de mémoire de travail. Pourtant, c’est un peu le carnet de notes du cerveau. Imaginez un bureau où votre enfant doit stocker, trier et manipuler des informations à la volée. Si ce bureau est trop petit ou désordonné, tout devient compliqué : écouter un énoncé, mémoriser des instructions ou résoudre un problème mathématique paraît soudain aussi difficile que gravir une montagne en tongs. Voilà le défi d’une mémoire de travail altérée.
Mais alors, comment cela se traduit ? Voici quelques témoignages recueillis lors de consultations de psychologue pour enfants et adolescents :
C’est aussi simple (et complexe) que cela : la mémoire de travail, c’est l’espace mental où l’on jongle avec des idées, des chiffres ou des mots. Selon certaines études récentes, jusqu’à 15% des enfants scolarisés présenteraient un déficit marqué de mémoire de travail. Et beaucoup passent sous le radar, étiquetés à tort comme « paresseux » ou « rêveurs ».
Ce trouble touche tous les milieux. Que l’on vive en Belgique ou ailleurs, les différences d’accès au diagnostic ne doivent pas faire oublier ce point : une difficulté de mémoire de travail n’est jamais foncièrement liée à un manque d’intelligence. Au contraire, certains enfants au QI élevé rencontrent ce frein silencieux qui sabote leur potentiel.
Le diagnostic différentiel, notamment avec le TDA-H (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), l’anxiété ou un trouble du langage, demande un vrai savoir-faire. Là où certains voient un manque de volonté, un test de QI ou d’évaluation intellectuelle bien mené permet de situer précisément le profil. En somme, la mémoire de travail, c’est le chef d’orchestre interne de l’intellect. Sans lui, même la plus belle partition reste muette.
Un enfant qui oublie, oublie encore, puis se décourage, ce n’est pas forcément de la négligence. Il s’agit parfois d’un combat invisible contre sa propre mémoire de travail. La situation peut vite devenir source d’angoisse à la maison comme à l’école. Mais alors, concrètement, comment reconnaître les signes ?
Quelques indices, pour mieux observer le quotidien :
Pas de panique si vous détectez un ou deux signes. Mais si le problème s’installe, mieux vaut consulter. Rien ne remplacera le regard d’un psychologue spécialisé chez l’enfant qui saura faire le tri entre timidité, trouble d’apprentissage ou difficulté de mémoire de travail. Parfois, il faut aussi explorer la piste d’une anxiété sous-jacente, d’un trouble du langage ou d’un début de TDA-H. Pour l’évaluation, le diagnostic différentiel TDA-H ou anxiété chez l’enfant est crucial, car les symptômes peuvent se ressembler. Mais chaque cause nécessite une réponse différente.
Au fond, la mémoire de travail, c’est une sorte de « RAM » personnelle. Imaginez que votre ordinateur n’ait plus assez de mémoire vive : les pages se ferment, les fichiers se perdent, l’appareil se met à ramer… Chez l’enfant, ce bug permanent entraîne une estime de soi en chute libre. Il se sent vite nul… alors qu’il ne l’est pas !
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Face à la suspicion d’un déficit de mémoire de travail, ce n’est pas au parent de tout porter. Une évaluation intellectuelle complète ouvre la voie à la compréhension. Mais attention, il ne s’agit pas d’une simple « mesure du QI » en mode automatisé ! L’expertise en neuropsychologie pédiatrique, particulièrement pratiquée à Liège et en Belgique, repose sur plusieurs temps :
L’urgence de l’évaluation dépend de chaque situation. Si la souffrance scolaire est majeure, si les enseignants s’alarment, ou si la détresse psychologique monte, ne tardez pas. Un suivi adapté permet souvent de réorienter tout un parcours scolaire — et parfois d’éviter le décrochage.
Point intéressant : une étude nationale menée en Belgique montre que la majorité des enfants bénéficiant d’un bilan neuropsychologique développent une meilleure estime de soi et reprennent le contrôle sur leurs apprentissages, lorsque le diagnostic est bien posé et le projet thérapeutique clair.
Et après l’évaluation, on fait quoi ?
C’est la question qui revient sur toutes les lèvres. Non, il ne suffit pas de poser une étiquette. Une fois le trouble de mémoire de travail repéré, l’objectif est de donner des clés à l’enfant, à la famille… et à l’école. Ce travail est très concret et s’élabore en multidisciplinarité, en associant psychologue, enseignant, éventuellement orthophoniste ou logopède.
Les outils ? Déjà, il existe des programmes de remédiation cognitive, parfois ludiques, qui permettent d’entraîner cette mémoire « vive ». On travaille aussi sur l’environnement : on adapte la quantité des consignes, on fractionne les tâches longues, on structure le matériel scolaire. D’autres solutions consistent à développer des stratégies de compensation (rappel visuel, emploi du temps simplifié, tableau de post-it…).
Mais c’est aussi un travail sur l’estime de soi. L’enfant a besoin d’entendre qu’il n’est pas moins doué que les autres, qu’il apprend juste différemment. Avec un accompagnement parental bienveillant, c’est toute la famille qui se sent moins coupable, moins isolée.
Et n’oublions pas : chaque progrès est une victoire. La première fois qu’un enfant, après une séance, annonce « J’ai réussi à faire toute ma fiche de maths sans me perdre ! », c’est un petit pas de géant. Oui, la mémoire de travail ça se muscle ! Pas à pas, avec une pédagogie adaptée.
Le combat ne se mène pas seulement chez le neuropsychologue. Au quotidien, famille et enseignants ont un rôle central. Ce sont souvent eux, d’ailleurs, qui repèrent les premières difficultés. Comment adapter au mieux l’environnement de l’enfant ? Voici quelques idées, issues de la pratique dans des cabinets spécialisés en neuropsychologie pour enfants et adolescents, dont ceux situés en Belgique :
Les enseignants aussi disposent de leviers : répétition des consignes, adaptation du volume de travail, mise en place de cartes heuristiques (mind maps), oralisation des démarches à voix haute… Certains parents témoignent : « Depuis qu’on affiche le planning sur la porte, les crises matinales ont disparu ! ».
Et puis, il y a cet aspect émotionnel. Un enfant qui souffre dans sa scolarité, c’est toute la famille qui trinque. Un parent disait : « J’avais l’impression d’avoir tout essayé. Mais personne n’avait pensé à regarder du côté de la mémoire de travail ». Les groupes de parole, l’échange avec d’autres familles dans la même situation, le soutien d’une logopède spécialisée aident aussi à sortir de l’isolement. Car rappelez-vous, on n’est pas seuls dans cette traversée.
Les neurosciences le confirment : il existe une vraie plasticité, surtout chez l’enfant. Ce que l’on cultive aujourd’hui peut porter des fruits demain. La mémoire de travail s’améliore avec des exercices adaptés. Les résultats ne sont pas magiques, mais ils changent beaucoup de choses dans la vie scolaire… et la confiance en soi.
Comment savoir si la mémoire de travail de mon enfant est vraiment altérée ?
Si votre enfant oublie fréquemment ce qu’il doit faire, a du mal à suivre plusieurs instructions ou se perd facilement dans ses tâches scolaires, il est possible que sa mémoire de travail soit en difficulté. Seule une évaluation intellectuelle et cognitive réalisée par un neuropsychologue permettra cependant de poser ce diagnostic de façon fiable.
Pourquoi faire une évaluation intellectuelle chez un psychologue spécialisé pour enfants ?
Une évaluation intellectuelle permet d’identifier à la fois les forces et les faiblesses de votre enfant. Elle oriente le soutien éducatif, évite les étiquettes injustes et propose des solutions adaptées à chaque profil, en particulier en cas de mémoire de travail altérée.
Quand consulter pour des troubles de mémoire de travail chez un adolescent ?
Il vaut mieux consulter dès que l’impact sur la vie scolaire, le comportement ou le bien-être apparaît significatif et durable. Plus tôt le bilan est posé, plus vite des solutions et des aménagements pourront être mis en place à la maison et à l’école.
Faut-il s’inquiéter si mon enfant a un QI normal mais une mémoire de travail faible ?
Non, cela n’indique pas un manque d’intelligence mais un fonctionnement cognitif spécifique. Avec de bonnes stratégies et un accompagnement adéquat, votre enfant peut tout à fait réussir sa scolarité et s’épanouir malgré cette différence.
Alloway, T.P., Gathercole, S.E. (2006). How does working memory work in the classroom? *Educational Research and Reviews*, 1(4), 134-139. Résumé : L’article explique le rôle de la mémoire de travail dans les apprentissages et démontre que son déficit influence directement la réussite scolaire.
Holmes, J., Gathercole, S.E., Dunning, D.L. (2009). Adaptive training leads to sustained enhancement of poor working memory in children. *Developmental Science*, 12(4), F9-F15. Résumé : Une remédiation cognitive ciblée permet d’améliorer durablement la mémoire de travail chez l’enfant.
Gathercole, S.E., Alloway, T.P. (2008). Working Memory and Learning: A Practical Guide for Teachers. *Sage Publications*. Résumé : Cet ouvrage détaille méthodes de détection et d’accompagnement des enfants présentant des troubles de la mémoire de travail.
Klingberg, T., Fernell, E., Olesen, P.J., et al. (2005). Computerized training of working memory in children with ADHD—a randomized, controlled trial. *Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry*, 44(2), 177-186. Résumé : Cette étude montre qu'un entraînement informatique spécifique peut améliorer la mémoire de travail des enfants avec TDAH.