Kinésithérapeute PérinéaleKinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25
Un bébé vient de pointer le bout de son nez. La fatigue est bien là. Pourtant, les réseaux sociaux, les magazines, votre voisine aussi : tout le monde semble vous pousser à "perdre votre ventre" ou "retrouver votre tonicité". On voit passer des images de jeunes mamans qui courent déjà dehors quelques jours après l'accouchement. Mais, et si ce n'était pas le bon réflexe ? Que se passe-t-il vraiment, dans votre corps, si vous reprenez le sport trop vite après avoir donné la vie ? Et surtout, pourquoi la kinésithérapeute périnéale – comme Lisa MOENS, à Esneux (proche de Liège) – vous invite-t-elle à la patience pour éviter bien des déboires ? Installez-vous confortablement : cet article vous explique tout, avec des mots simples et des conseils concrets.
Vous l’avez vécu : porter un bébé, c’est comme construire un édifice en mouvement pendant des mois. Vous adaptez votre posture, vos muscles se tendent ici, se détendent là. Pendant neuf mois, votre organisme fait face à un tsunami hormonal et physique. L’accouchement, lui, ressemble à un marathon pour le périnée et l’abdomen. Ce que l’on ne dit pas assez, c’est que la récupération ne se limite pas à "se reposer quelques jours".
Pourquoi est-ce si dangereux de reprendre la course ou le fitness dès la maternité passée ? Imaginez ou revisualisez : le périnée, sorte de hamac musculaire au fond du bassin, a été étiré, pressé, parfois déchiré. Les abdominaux – surtout ceux qui dessinent la sangle autour du ventre – ont vécu un étirement digne d’un élastique qui aurait presque perdu sa forme.
Chez de nombreuses femmes (plus de 90% selon certaines études en Belgique), il persiste ce qu’on appelle une diastasis des grands droits : un écartement entre les muscles abdominaux, qui ne se referme qu’avec patience et accompagnement adapté. Ajoutez à cela une possible faiblesse du support ligamentaire de la vessie, un col de l’utérus encore cicatriciel… et vous obtenez une "zone de turbulences" propice à l’entraînement du mauvais type (course, HIIT, abdominaux classiques).
Mais au quotidien, comment cela se traduit-il ? Si vous forcez trop tôt, vous risquez bien plus que des courbatures :
Avez-vous déjà entendu ces récits lors des discussions entre jeunes mamans aux alentours de Liège ? C’est normal, vous n’êtes pas seule. Ces signes doivent alerter. Si le retour au sport se fait sans prendre soin du périnée, c’est comme courir sur un pont encore en construction.
Vous pensez peut-être, comme beaucoup, qu’il suffit de "serrer les abdos" ou d’aller doucement. Pourtant, les dégâts qui s’installent en silence n’apparaissent pas toujours tout de suite. C’est justement ce qui rend la précipitation dangereuse : on ne sent parfois rien de spécial… avant de voir surgir les problèmes, parfois des mois après.
Le risque le plus cité par les kinésithérapeutes périnéales ? Les fuites urinaires. Encore taboue, cette conséquence touche jusqu’à 1 jeune maman sur 3 si la rééducation périnéale n’a pas été faite. Pourquoi ? Parce que chaque effort physique (même apparemment anodin) multiplie la pression sur le fond du bassin. En l’absence de muscles périnéaux toniques, l’urètre se relâche malgré vous.
Autre risque : la descente d’organes (prolapsus génito-urinaire). Vous ressentez une gêne, parfois une lourdeur, une "boule" au vagin ou l’impression que quelque chose va tomber. Ce trouble n’est absolument pas réservé aux personnes âgées ! Sauter, courir, faire des crunchs trop tôt, c’est presser sur un plancher qui ne tient plus l’étage du dessus…
Il y a aussi les douleurs : dans le bas-ventre, le dos, voire jusque dans les jambes. Lorsque les abdominaux ne jouent plus leur rôle de "ceinture lombaire", la colonne vertébrale compense. Bonjour les lumbagos. Quant aux rapports intimes, ils peuvent devenir redoutés : sécheresse vaginale, tiraillements, douleurs post-épisiotomie.
Peu de mamans savent qu’une reprise du sport prématurée favorise aussi certains troubles moins visibles :
Là aussi, le témoignage revient souvent en kinésithérapie périnéale : "Je pensais que ça passerait. Mais trois mois après, je ne pouvais toujours pas courir sans "accident"…"
Découvrez le lien entre rééducation périnéale et prévention des cystites selon les spécialistes aux alentours de Liège.
Enfin, il faut évoquer la dimension psychologique : la pression à "retrouver son corps" peut renforcer le mal-être si l’on ne se sent "plus capable" comme avant. Ce n’est pas vous qui avez failli, c’est juste votre corps qui revient de loin.
Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux
📞 Téléphone RDV : 0486 18 72 25
Bonne nouvelle : tout cela n’est pas une fatalité. La rééducation – guidée par une kinésithérapeute périnéale conventionnée INAMI comme Lisa MOENS en Belgique – représente la meilleure voiture-balai pour refermer les brèches laissées par la grossesse. C’est un peu comme si, avant de reprendre les chemins escarpés du sport, vous remettiez un solide "plancher" sous votre maison corporelle.
Concrètement, comment cela se passe-t-il en cabinet (ou à domicile, pour les mamans qui peinent à se déplacer) ? L’approche est systématiquement personnalisée parce qu’aucune femme ne vit exactement la même aventure ou les mêmes séquelles. À Esneux, Lisa MOENS propose :
Souvent, dix à quinze séances permettent de retrouver des bases solides. Mais tout dépend de votre point de départ, de votre histoire (épisiotomie, césarienne, accouchement rapide ou long). Les séances chez le kinésithérapeute périnéale conventionné INAMI sont remboursées dans le parcours post-natal, profitez-en !
Au-delà du périnée et de l’abdomen, la kinésithérapie vous offre une écoute. On fait le point sur tout : fuites, douleurs intimes, fatigue, sexualité… Un vrai sas de décompression, où l’on ose dire ce que l’on ne confie pas à la famille ou à l’entourage. La rééducation, c’est aussi cela : panser ET penser son corps qui change.
Besoin de comprendre plus en détail le lien entre diastasis, troubles urinaires ou douleurs après accouchement ? Lisez cette référence sur la rééducation après cystites chroniques.
D’accord, il ne faut pas se précipiter. Mais alors… combien de temps attendre ? Et comment savoir si on est prête ? La réponse n’est pas universelle. Chez la plupart des femmes, un délai minimum (vous avez bien lu, minimum) de 6 à 8 semaines est conseillé avant même d’envisager la reprise du sport intense – course, fitness, sports à impact. Mais ce n’est qu’une ligne de départ.
La vraie boussole : c’est le bilan chez la kinésithérapeute périnéale. Ce rendez-vous change tout. On vérifie ensemble :
Si tous les voyants sont au vert : "Go", avec prudence. On privilégie des activités à faible impact d’abord : marche, yoga postnatal, natation douce. Les abdominaux classiques, les sports de saut (course, trampoline, cross fit) attendront encore.
Attention : même si tout semble bien se passer au quotidien, reprendre la course ou le fitness sans avoir effectué sa rééducation, c’est un peu comme reprendre le volant après une grosse panne mécanique : ça peut rouler... mais jusqu'à quand ?
Petit à petit, grâce à un programme adapté, validé par la kinésithérapeute, la progression devient naturelle. On monte d’un cran chaque semaine. On apprend à "ressentir" son corps, à accueillir la limite sans honte. Parfois, l’envie de reprendre le sport sert de carburant positif, mais la vraie victoire est de reconstruire sur des fondations solides, pour des années de bien-être futur.
Souvenez-vous : pour certaines, tout va revenir vite. Pour d’autres, il faudra composer avec la fatigue, l’allaitement, de potentielles complications (troubles urinaires, endométriose, douleurs pelviennes). La clé, c’est d’écouter son corps et d’oser en parler. Un rythme différent ne signifie jamais "moins forte", mais "plus prudente".
Dans la région proche de Liège, de nombreuses femmes témoignent : "Je n'aurais jamais cru que ce serait si long. Et pourtant, après mon suivi en kinésithérapie périnéale et la patience, j’ai pu reprendre mon jogging sans souci… et sans couche d’appoint". Comme quoi, écouter son corps fait gagner du temps sur le long terme.
Vous l’aurez compris, la rééducation périnéale, ce n’est pas juste une "formalité". C'est LE gage d’une remise en forme durable, sans souffrance cachée ni sacrifice insidieux de votre santé intime. Et chaque étape doit se faire à votre rythme. Oubliez la compétition. N’oubliez jamais que vous avez conquis l’Everest… maintenant prenez soin du camp de base.
Comment savoir si mon périnée est trop fragile pour reprendre le sport après mon accouchement ?
Le seul moyen efficace est de consulter une kinésithérapeute périnéale, qui vous fera un bilan personnalisé. Certains signes comme les fuites urinaires, sensation de lourdeur, douleurs ou gêne lors des efforts doivent vous alerter et retarder la reprise sportive.
Pourquoi la rééducation périnéale est-elle nécessaire avant de refaire du sport ?
Cette rééducation restaure la tonicité et la coordination des muscles du périnée, fondamentaux pour soutenir efficacement les organes et éviter les complications (fuites, descente d’organes, douleurs). Sans cela, tout sport, même modéré, devient risqué pour la santé féminine.
Quand puis-je envisager la reprise du sport en toute sécurité après une grossesse ?
Au plus tôt, 6 à 8 semaines après l’accouchement, mais seulement après validation de votre état par un(e) kinésithérapeute périnéale. Il faut impérativement attendre la fin de la rééducation et l’absence de douleurs ou de troubles urinaires.
Faut-il continuer les exercices de périnée après avoir repris le sport ?
Oui, il est vivement recommandé de poursuivre ces exercices même après la reprise du sport, pour maintenir un plancher pelvien tonique et prévenir les futurs désagréments. Vous pouvez ajuster la fréquence avec l’aide de votre kinésithérapeute.