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Pourquoi les troubles périnéaux apparaissent parfois des années après une grossesse ? L’énigme du temps et de la kiné périnéale au fémininKinésithérapeute Périnéale

Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux

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Pourquoi les troubles périnéaux apparaissent parfois des années après une grossesse ? L’énigme du temps et de la kiné périnéale au féminin

Vous pensiez avoir tiré un trait sur votre grossesse depuis longtemps. Et pourtant. Des années après, une gêne, voire des troubles urinaires ou des sensations bizarres s’installent. Est-ce normal ? Pourquoi ces problèmes périnéaux ressurgissent-ils bien après la naissance, alors que tout semblait s’être remis ?

Vous n’êtes pas seule à vous poser la question. Beaucoup de femmes ont baissé la garde, pensant que leur périnée avait repris sa place. Puis, à l’improviste, la nature se rappelle à leur bon souvenir. Urgences, petits accidents, inconfort intime, parfois même douleurs pelviennes. Le passé ne passe pas ?

Dans cet article, on démêle le mystère scientifique de la latence des troubles périnéaux post-grossesse, en s’appuyant sur l’expertise des soins de kinésithérapie périnéale au cabinet ou à domicile, pratiqués par des spécialistes comme Lisa MOENS, Kinésithérapeute périnéale conventionné INAMI à Esneux. Un fil conducteur : la santé du périnée féminin, le temps qui passe et les bonnes stratégies pour récupérer ce qui vous revient de droit : une vie quotidienne sans soucis d’incontinence ni gêne pelvienne.

Pourquoi le périnée se fragilise-t-il sur le long terme ? Un regard sur l’après-grossesse

Commençons par une réalité : le périnée n’est pas un muscle figé dans le temps. C’est un groupe de muscles, ligaments et tissus qui travaillent 24H/24 pour soutenir vos organes – la vessie, l’utérus, le rectum. Pendant la grossesse… et aussi bien après !

Résumons : lors d’une grossesse, le poids du bébé appuie sans relâche sur le plancher pelvien. Ce n’est pas comme porter une valise lourde une heure. C’est comme si, pendant neuf mois, quelqu’un s’asseyait doucement sur votre hamac et le faisait travailler jour et nuit. Résultat : les fibres musculaires, les fascias et même les nerfs du périnée sont sollicités, parfois au point d’être abîmés. L’accouchement, surtout par voie basse ou après des forceps, vient encore bousculer ce fragile édifice.

On a tendance à croire que six semaines ou quelques séances de kinésithérapie suffisent à tout “remettre en place”. Hélas, le corps ne lit pas les manuels. Certaines fragilités restent masquées. Elles dorment, silencieuses, parfois pendant des années.

Et puis… un jour, les enfants grandissent. Vous reprenez le sport, le boulot s’intensifie, ou la ménopause s’invite. Et là : surprise ! Ce qui tenait bon se relâche, comme une corde trop tendue qui cède enfin.

C’est ainsi que les troubles du périnée peuvent s’installer sur le mode chronique, insidieux, souvent bien des années après la maternité.

Mais attention ! Ce n’est pas une fatalité.

Il faut comprendre ce que cela signifie concrètement :

  • Votre périnée est parfois fatigué, mais il n’est jamais trop tard pour renforcer sa fonction.
  • Des troubles comme l’incontinence urinaire, la gêne lors des rapports, ou les lourdeurs pelviennes sont le signe que quelque chose n’est plus optimal.
  • Seul un travail avec une kinésithérapeute périnéale spécialisée, à Esneux ou proche de Liège, permettra de rééduquer le périnée, quel que soit l’âge des troubles.

De nombreuses femmes vivent cela aux alentours de Liège, dans la région ou en Belgique au sens large. Un chiffre ? Près de 50% des femmes qui consultent pour incontinence en consultation affirment que leur problème “a commencé doucement, très longtemps après leur dernière grossesse”.

Pourquoi le délai ? Parce qu’un périnée fragilisé compense, s’adapte… mais finit par fatiguer. C’est comme un vieux matelas : il épouse bien le corps au début, puis, graduellement, il s’affaisse. Jusqu’à ce que vos nuits deviennent inconfortables – et que vous décidiez de changer la donne. Pour le périnée, c’est presque pareil.

Quels sont les facteurs déclencheurs de troubles périnéaux tardifs ? Le poids du temps, mais pas que…

On pense souvent que tout se joue dans les premiers mois après l’accouchement. Mais la science (et surtout la réalité clinique) nuance ce cliché. Les troubles périnéaux tardifs découlent de plusieurs facteurs qui s’ajoutent les uns aux autres. Et rarement d’un seul faux-mouvement !

Voici les principaux suspects :

  • La ménopause : Lorsqu’elle arrive, le taux d’œstrogènes plonge. Ces hormones étaient les anges gardiens des tissus pelviens ! Résultat : les muscles du périnée s’assèchent, perdent de leur élasticité… et se relâchent.
  • La reprise d’une activité physique intense : Courir, sauter ou porter lourd met le périnée au défi. Si sa force n’a pas été restaurée après la grossesse, il ne tient plus le choc.
  • Le surpoids ou la constipation chronique : Chaque effort de poussée, chaque kilo en trop agit sur le plancher pelvien comme un orage récurrent. À force, il s’use.
  • Les troubles hormonaux ou certaines maladies : Endométriose, fibromes, troubles métaboliques… peuvent fragiliser la structure des muscles du plancher pelvien.
  • L’absence ou l’insuffisance de rééducation périnéale : Beaucoup de patientes, faute d’informations suffisantes, pensent qu’il suffit d’attendre… Or, sans une véritable rééducation, le périnée ne retrouve pas sa dynamique d’avant-grossesse.

Imaginons une corde solide, tendue, mais attaquée au fil du temps par de petites morsures. Un rien (la toux, un déménagement, une grosse fatigue) suffit parfois à la laisser céder en partie.

Tout cela, c’est important , car beaucoup de femmes se sentent coupables : “j’ai mal fait ma rééducation”, “j’ai relâché l’affaire”, “je suis anormale…” Non. Ce processus touche toutes les femmes, à des degrés divers. Même celles qui paraissent sportives ou qui ont accouché dans de “bonnes conditions” sont concernées.

Il faut surtout distinguer discètement deux choses :

  1. Le périnée abîmé (lésion musculaire, blessure, voire déchirure aiguë non soignée).
  2. Le périnée “fatigué ” par l’ensemble des agressions de la vie (grossesse, accouchements, sport, âge, etc).

Dans les deux cas, la rééducation périnéale joue un rôle clé. Surtout… lorsqu’elle est pratiquée par une kinésithérapeute périnéale au cabinet à Esneux ou à domicile, formée aux dernières techniques, et attentive à chaque histoire de vie.

Parfois, la collaboration avec d’autres spécialistes – gynécologie, urologie, sexologie – apporte un regard croisé. C’est ce qu’on appelle l’approche multidisciplinaire, cruciale pour les cas complexes : fuites urinaires, douleurs pelviennes, ou endométriose associée.

Comment la kinésithérapie périnéale peut-elle aider après des années ?

Vous vous demandez si tout cela vaut encore la peine “après tout ce temps” ? La réponse est oui, mille fois oui. Le périnée, comme tous les muscles, répond à l’entraînement ciblé. Il n’est jamais trop tard pour faire mieux : la kiné, ce n’est pas que pour les “jeunes mamans”.

Le plan d’action d’un Kinésithérapeute périnéale conventionné INAMI (à l’image de Lisa MOENS, à Esneux) comporte toujours :

  • Un examen personnalisé : histoire de la patiente, antécédents, type d’accouchement, sport pratiqué, symptômes actuels.
  • Des tests et bilans périnéaux : force des muscles, endurance, contrôle volontaire, évaluation de la mobilité pelvienne.
  • Des exercices adaptés : contraction volon­taire (le fameux “stop pipi” n’est ni suffisant ni conseillé !), exercices de respiration, travail profond de la sangle abdominale.
  • L’éducation à l’auto-prise en charge : conseils sur la posture, la gestion des efforts au quotidien, et la prévention des rechutes.
  • Parfois des techniques spécifiques : biofeedback, stimulations électriques, massages internes, et même relaxation en lien avec les troubles du sommeil ou l’anxiété post-grossesse.

Il faut aussi comprendre que la meilleure récupération vient parfois du choix de la prise en charge globale. Autrement dit : ne jamais isoler le problème. Par exemple, une femme qui souffre de cystite à répétition peut consulter en kinésithérapie périnéale. Pourquoi ? Parce qu’une faiblesse du périnée agit sur les infections urinaires (tout se tient).

Pour les patientes ayant une histoire complexe (par exemple fuites urinaires la nuit Kiné périnéale nocturne), la kiné périnéale allie parfois des exercices musculaires à un travail sur les habitudes de vie, la gestion du sommeil, voire le suivi en nutrition ou psychothérapie.

Enfin, dernier point, mais pas le moindre : en Belgique, la kinésithérapie périnéale est prise en charge par l’INAMI. Raison de plus pour consulter et ne rien laisser traîner.

Vous hésitez encore ? Un simple appel ou un rendez-vous suffit pour faire le point. Vous pourrez alors décider de la meilleure stratégie, sans pression, mais avec toutes les cartes en main.

Kinésithérapeute Périnéale Spécialiste – Mme Lisa MOENS

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 à Esneux

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Quelles solutions concrètes en kinésithérapie périnéale féminine près de Liège ? Témoignages, progrès, réussite

Revenons-en au concret : que proposent les cabinets de kinésithérapie périnéale aux alentours de Liège ?

La première étape reste toujours l’écoute. Les patientes, souvent, ne savent pas décrire leurs sensations. Certaines parlent d’une gêne en position assise, d’autres d’un poids, d’une fuite “incontrôlable” quand elles toussent. D’autres encore, d’une perte de confiance en elles, surtout lors des rapports ou en public.

Lisa MOENS propose toujours un bilan périnéal global :

  • Évaluation musculaire : force, endurance, coordination du plancher pelvien.
  • Analyse fonctionnelle : capacité du périnée à réagir lors d’un éternuement, d’un éclat de rire ou d’un saut.
  • Questionnaire sur la qualité de vie : fréquence des troubles urinaires, gêne sociale, impact sur l’intimité.
  • Bilan multidisciplinaire si besoin (notamment pour l’endométriose ou troubles urinaires sévères).

À partir de là, un plan d’action personnalisé peut se dessiner. Il comprend souvent :

  • Des séances individuelles axées sur la rééducation active du plancher pelvien, avec explications claires et exercices adaptés aux objectifs ;
  • Des conseils sur l’ergonomie du quotidien : comment porter, se lever, respirer pour aider le périnée ;
  • Une transmission des bons réflexes pour éviter la rechute ;
  • Un suivi régulier, même plusieurs années après pour celles qui souhaitent rester vigilantes.

La spécificité d'un cabinet spécialisé à Esneux, c’est d’offrir aussi la possibilité de consultations à domicile. Ce point est crucial pour les femmes ayant des difficultés de mobilité ou traversant un post-partum physique éprouvant.

Les avancées techniques permettent également l’usage d’outils innovants, comme le biofeedback, qui aide à prendre conscience de la contraction périnéale ; ou la stimulation électrique, indiquée quand la faiblesse musculaire est majeure.

De plus, le recours à l’éducation thérapeutique : bien expliquer à la patiente ce qui se produit dans son corps, pourquoi “ça revient” malgré les années, mais surtout, comment réagir sans attendre. Cette pédagogie bienveillante, de plus en plus développée sur le plan local, distingue les kinésithérapeutes de pointe (notamment celles qui interviennent sur le secteur Esneux/proche de Liège).

Pour celles qui souhaitent aller plus loin, d'autres articles sur la kinésithérapie périnéale sont disponibles : découvrez par exemple le lien entre faiblesse périnéale et cystite chez la femme ou bien comment prévenir les cystites grâce au renforcement neuromusculaire.

L’essentiel, encore une fois : chaque femme est différente. Certaines retrouvent leur équilibre en 3 à 5 séances. D’autres ont besoin d’un accompagnement plus long, voire d’une prise en charge multidisciplinaire avec médecin, sage-femme, urologue ou psychologue.

Au final : la kinésithérapie périnéale, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité pour toute femme souhaitant préserver sa qualité de vie sur le long terme. Et si on osait en parler, tout simplement ?

Peut-on prévenir ou réparer définitivement ? Conseils, bonnes habitudes, suivi

Vous avez vécu une grossesse, ou plusieurs ? Vous craignez que les années à venir réservent leur lot de mauvaises surprises côté périnée ? Pas d’inquiétude – mais pas de résignation non plus !

Le secret pour faire durer son périnée, c’est la vigilance et l’entretien. Un peu comme un vélo qu’on graisse et dont on ajuste les freins, même lorsque les kilomètres s’accumulent.

Voici quelques recommandations :

  • Réalisez un bilan périnéal régulier, même ONZE ans après un accouchement ! Vous déménagez près de Liège ou à Esneux ? Prenez rendez-vous avec une spécialiste.
  • N’attendez pas la fuite pour réagir : Une gêne, une lourdeur, une difficulté à retenir les urines, ce sont des signes. Osez en parler avec un(e) professionnel(le) de santé.
  • Adaptez votre mode de vie : L’alimentation, l’hydratation, l’activité physique (en évitant les sports trop violents pour le périnée) jouent sur la prévention.
  • Évitez la constipation chronique : c’est un des facteurs majeurs de répétition ou d’aggravation des troubles (“la poussée fait descendre les organes !”).
  • Travaillez votre respiration abdomino-diaphragmatique : cela aide à mieux coordonner l’action du périnée dans toutes les situations de la vie quotidienne.
  • Demandez, lors d’un bilan ou d’un changement de contraception, un test de la fonction périnéale.
  • N’hésitez pas à consulter pour toute suspicion de prolapsus (descente d’organes) ou fuites nocturnes : une intervention précoce multiplie les chances de stabiliser le problème ou de le résoudre.

Enfin : tout n'est pas mécanique. Beaucoup d’aspects sont aussi liés au stress, à la fatigue psychique, ou aux changements majeurs (ménopause, déménagement, décès…). Le soutien de la kinésithérapie périnéale consiste parfois à accompagner la femme sur tous les plans.

Ce travail de prévention et de réparation, c’est l’enjeu majeur de la kinésithérapie périnéale au féminin. Les femmes qui acceptent de consulter tôt, qui se font accompagner périodiquement, voient leur qualité de vie transformée. Moins de peur, moins de gêne. Et plus de liberté au quotidien.

La clé, c’est d’accepter de demander de l’aide. Car aucune femme n’est obligée de subir les séquelles du passé. Surtout quand il existe des solutions simples, peu invasives, qui redonnent confiance dans son corps.

Lisa MOENS, en tant que spécialiste en pré-partum, post-partum, troubles urinaires, endométriose et rééducation fonctionnelle du périnée, propose cette démarche intégrée, à Esneux, pour toutes les femmes motivées à reprendre le dessus.

FAQ – Questions fréquentes

Comment savoir si mes troubles périnéaux sont liés à ma grossesse ancienne ?

Les troubles périnéaux peuvent apparaître longtemps après une grossesse, notamment sous forme de fuites urinaires, sensation de lourdeur ou gêne intime. Un bilan personnalisé avec une kinésithérapeute périnéale est le seul moyen fiable d’identifier l’origine exacte de vos symptômes, même de nombreuses années après un accouchement.

Pourquoi consulter un/une kinésithérapeute périnéale alors que mes problèmes sont anciens ?

La rééducation du périnée reste efficace même des années après un accouchement, car le muscle réagit toujours aux exercices ciblés. Les séances proposées permettent souvent d’améliorer voire de supprimer les fuites et gênes, quel que soit l’âge des troubles.

Quand faut-il envisager une rééducation périnéale d’entretien ?

Il est recommandé de demander un bilan tous les deux à cinq ans après une grossesse ou dès l'apparition de nouveaux symptômes. La prévention reste la meilleure arme pour éviter l’installation durable des troubles périnéaux tardifs.

Faut-il forcément attendre d’avoir des fuites pour consulter en kinésithérapie périnéale ?

Non ! Le simple fait de ressentir une gêne, une lourdeur, ou de constater des changements dans le contrôle des urines, même sans fuite, justifie une première consultation. C’est l’occasion parfaite pour anticiper et éviter une aggravation naturelle du problème.

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