Psy DianePsychologue – Mme Diane Perrot
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
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On le dit souvent. L’accumulation émotionnelle, c’est comme une digue qu’on renforce au fil des mois, sans jamais écoper l’eau qui s’infiltre. Un jour, elle cède. Résultat : tristesse excessive, anxiété chronique, colère qui explose sans raison apparente. À force de taire la tempête intérieure, on finit par perdre le contrôle. Peut-on vivre ainsi longtemps ? Peu probable. Car ce n’est pas fait pour ça, un être humain. Il y a aussi la charge mentale. Pour beaucoup d’adultes, notamment les femmes aux alentours de Liège, la pression cumulée entre maison, travail, famille, multiplie les émotions non digérées. Un chiffre concret ? D’après une étude menée par l’UCLouvain, 72% des personnes ayant consulté pour épuisement évoquent "ne plus parvenir à gérer leurs émotions". C’est énorme. Derrière un visage serein, c’est bien souvent une tempête silencieuse qui couve. Et puis il y a l’héritage familial, ce que certains appellent la "programmation émotionnelle". Il arrive qu’on ait été élevé(e) dans des familles où l’on ne parlait pas de sentiments, où pleurer était mal vu, ou qu’exprimer la colère semblait interdit. Ça laisse des traces, croyez-moi. On avance dans la vie, bardé(e) de stratégies d’adaptation… jusqu’au jour où elles ne suffisent plus. Conséquence ? Parfois, on se retrouve "coincé(e)", incapable de faire autrement. Les stratégies habituelles s’effondrent : sport, amis, distractions, tout paraît inefficace. L’émotion prend toute la place, envahit la pensée. On dit alors qu’elle est devenue ingérable seul(e). C’est là qu’un accompagnement devient nécessaire. À Liège, de plus en plus d’adultes et d’adolescents consultent justement pour ce type de difficultés : débordements émotionnels, anxiété, irritabilité ou tristesse persistante. Mme Diane Perrot, spécialisée en transitions de vie, anxiété, burn-out ou deuil, observe chaque jour ce phénomène dans son cabinet. Pourquoi certaines personnes tiennent et d’autres s’écroulent ? Question de seuil, d’histoire… mais aussi de ressources internes et externes. Illustrons : imaginez une pile de verres. Chaque souci y ajoute une goutte. Individuellement, tout va bien. Sauf que parfois, la moindre goutte de trop fait tout déborder. C’est ce qu’on vit lors d’une surcharge émotionnelle. Un symptôme à ne pas négliger. Envie d’aller plus loin ? Certains sites, comme esneuxmedical.be, abordent spécifiquement l’usure émotionnelle et l’importance de consulter, notamment si l’équilibre semble menacé. Si vous sentez que la cocotte-minute menace de siffler, informez-vous ! Ne restez pas seul(e). Courage ou faiblesse, consulter ? Beaucoup se posent cette question. Pourtant, demander de l’aide n’a rien à voir avec de la faiblesse. C’est même, souvent, un acte de courage immense. Quand l’émotion devient ingérable, ce n’est pas une "faillite personnelle". Juste le signe que vos propres ressources ne suffisent plus. C’est normal. On n’est pas des robots. L’accompagnement par un(e) psychologue — qu’il ou elle soit en Belgique, à Esneux, ou dans une grande ville — joue un rôle crucial à plusieurs niveaux. D’abord, il offre ce que l’on n’a souvent plus autour de soi : un espace de parole, neutre, sans jugement. Un havre, où tout peut être déposé. Ça change tout ! Prenons un exemple vécu avec Mme Perrot, psychologue agréée à Esneux : une patiente, cadre dynamique, craque soudain après des mois de pression. Plus envie de se lever, envie de pleurer tous les matins. Elle dit : "Je gère tout, mais là, je n’y arrive plus. Je me sens vide.". Son entourage ne comprend pas. Trop accaparé, lui aussi fatigué. L’espace d’écoute offert par la consultation va permettre de : dénouer, mettre des mots, comprendre que ce n’est pas de la paresse ou un caprice. Mais bien une alarme interne. Une émotion ignorée trop longtemps finit, forcément, par crier plus fort. L’accompagnement permet aussi d’identifier l’origine des débordements. Est-ce le stress, la charge mentale, un deuil non digéré ? Une blessure ancienne rouverte par un événement récent ? Parfois, cette étape suffit à faire baisser la pression. Mais, surtout, le psychologue propose des pistes concrètes. Par des outils adaptés (gestion du stress, techniques de pleine conscience, dialogue thérapeutique), il aide à reprendre pied là où tout semblait perdu. Souvent, en séance, l’accompagnement devient un effet miroir. Si vous racontez ce qui vous noie, la personne en face, à l’écoute, reformule, valide, respecte votre rythme : "Vous avez le droit d’être débordé(e)". Oui, vraiment. Parfois, il faut l’entendre de quelqu’un d’extérieur pour enfin s’autoriser ces émotions-là. Le travail d’accompagnement n’est pas magique. Cela prend du temps. Mais, au fil des rencontres, on réapprend à repérer les signes avant-coureurs (fatigue, irritabilité, troubles du sommeil), à mieux exprimer ce qui serre le cœur. On ne devient pas insensible. On ne change pas sa personnalité du jour au lendemain. On apprend surtout à ne plus laisser la cocotte exploser. Un autre point essentiel ? L’accompagnement propose de sortir de l’isolement. Quand l’émotion déborde, on se sent souvent seul(e) au monde, comme si personne ne pouvait comprendre. L’espace thérapeutique casse cette dynamique de solitude. Vous n’êtes pas bizarre. Ni seul(e). D’autres vivent la même chose, même si ça ne se voit pas à l’œil nu. Dans certains cas (burn-out, crise d’angoisse sévère, deuil complexe), le recours à un accompagnement est même vital. Sans aide, le risque est d’aggraver le trouble émotionnel, jusqu’à entraîner anxiété chronique, dépression, voire désocialisation. Or, à temps, les choses peuvent s’apaiser ! C’est presque comme si l’intervention d’un spécialiste du burn-out à Liège servait de soupape de sécurité. Quand votre système d’alarme intérieur hurle, ne l’ignorez pas. Psychologue – Mme Diane Perrot 📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux 📞 Téléphone RDV : 0456 66 34 69 💻 RDV en Ligne : Les relations toxiques : identifier et rompre le cycle sur esneuxmedical.be propose aussi un éclairage précieux sur l’impact des environnements sur la santé émotionnelle. C’est une vraie question, ça ! Beaucoup pensent : "Quand tout déborde, on ne pourra plus jamais revenir en arrière. On restera vulnérable, inondé(e) d’émotions à vie". Faux. On peut retrouver son équilibre émotionnel. Pas instantanément, mais progressivement. Comment ? D’abord, on réapprend à reconnaître – dès les premiers signes – quand l’émotion monte, plutôt que d’attendre de "craquer" en public ou en famille. Savoir repérer le signal faible, c’est la clé. Certains utilisent la métaphore de la météo intérieure : "Aujourd’hui, je sens qu’un orage couve". On peut alors activer les ressources à temps. La psychologue aide aussi à faire le tri dans les émotions. Lesquelles sont “normales”, lesquelles sont disproportionnées ? Parfois, en séance, on découvre que l’on porte aussi le poids des autres (famille, collègues), ce qui alourdit les siennes. C’est typique, par exemple, lors des deuils familiaux, ou des conflits non réglés. Relire ses émotions à la lumière de son histoire permet d’alléger le sac à dos invisible dont je vous parlais plus haut. Prenons la comparaison avec un sportif blessé. Après une entorse, il ne peut pas reprendre la course immédiatement. Il va réapprendre, étape après étape : rééducation, renforcement. Pour les émotions, c’est pareil ! Pas à pas, grâce à des outils adaptés (journal émotionnel, exercices de respiration, ancrage dans le corps), on regagne du terrain. Aux alentours de Liège, nombre de patient(e)s consultent après un épisode dit "d’ingérabilité émotionnelle". Parfois, une seule consultation suffit à désamorcer la crise; parfois il en faut plusieurs. Ce qui compte ? Comprendre ce qui a déclenché le débordement, mettre en place un filet de sécurité. Se rappeler que les émotions sont, justement, là pour nous parler d’un besoin non satisfait, d’une blessure à panser ou d’un changement à mener. Dans une approche intégrative, comme celle de Mme Diane Perrot, on cherche à relier les points : histoire personnelle, contexte actuel, ressources intérieures. Loin du cliché du "divan", le travail s’articule autour du dialogue, de l’écoute active, parfois de la mise en place d’actions concrètes à tester entre deux séances. Et si vous vous demandiez : "Mais pourquoi moi ? Pourquoi je n’arrive plus à gérer ce qui paraissait facile avant ?", sachez que la réponse n’est jamais simple. Elle mêle fatigue, passé, contextes multiples, charge mentale et parfois… plain hasard d’un événement difficile. Ce n’est pas une question de volonté ou de "force de caractère". Simplement, à certains moments, tout cela devient trop lourd à porter sans aide. D’où l’utilité de consulter, d’échanger, parfois de demander l’avis d’un spécialiste en psychologie intégrative (en savoir plus ici). Envie d’approfondir ? Découvrez aussi comment renforcer la confiance en soi après ce type de crise émotionnelle, notamment dans cet autre article sur l’estime de soi à Esneux. Revenir à l’équilibre ne veut pas dire : ne plus jamais ressentir d’émotions fortes. Mais plutôt : les vivre sans être débordé(e), trouver des stratégies pour évacuer (sport, art, parole), ou encore apprendre à demander de l’aide à temps. Interroger sa propre météo intérieure, avec bienveillance. Ni plus, ni moins. À l’heure actuelle, plusieurs approches psychologiques ont fait leurs preuves pour (re)trouver un équilibre émotionnel. Focus sur celles utilisées par Mme Diane Perrot, psychologue agréée par la commission des psychologues, notamment auprès des adultes et adolescents fragilisés par la vie : Mais c’est quoi, cette approche intégrative dont tout le monde parle ? C’est simple : au lieu de s’enfermer dans une seule méthode, la psychologue puise dans différentes techniques. Selon la situation, la personnalité, ou l’histoire du patient. On n’est pas "catalogué(e)" : la prise en charge est personnalisée. C’est un peu comme si, face à un trousseau de clés, on choisissait celle qui convient à la bonne serrure. Par exemple, face à un débordement émotionnel, on pourra utiliser : N’hésitez pas à consulter également cet article consacré à la gestion des émotions féminines pour voir à quoi cela peut ressembler dans la pratique quotidienne. Du côté des thérapies, la psychologie intégrative s’inspire de plusieurs courants : L’objectif ? Offrir une boîte à outils modulable. Après tout, chaque histoire est unique, chaque débordement émotionnel a ses propres racines. Concrètement, comment ça se passe en séance ? Pas de baguette magique. On part de ce que vous vivez. On accueille, on explore, on "déroule la pelote". Parfois, un événement récent a rallié d’autres conflits non soldés. Parfois, c’est la fatigue, l’épuisement. L’accompagnement permet de relier toutes ces dimensions, pour reconstruire du sens. Un peu comme on recompose un puzzle, pièce par pièce. Avec parfois des pièces manquantes, mais on avance quand même ! Autre pratique qui prend de l’ampleur : la pleine conscience. Apprendre à observer ses émotions sans les juger, ni chercher à les fuir. Juste, les regarder passer. Cela demande du temps, des exercices, mais les résultats peuvent être spectaculaires. D’autres préfèrent les approches de type "solution centrée". On se concentre sur ce qui fonctionne, ce qui fait du bien, plutôt que de remuer sans cesse les souffrances. À chacun sa route, en somme ! En Belgique, des professionnels comme Mme Perrot adaptent leur accompagnement à chaque étape de vie : transitions professionnelles, ruptures, changements familiaux ou crise existentielle. Chaque parcours est reconnu dans sa globalité. À retenir surtout : le but n’est pas d’éteindre les émotions. Mais bien de leur permettre d’exister, sans qu’elles dictent tout. Vous n’êtes ni trop sensible, ni “faible”. Vous avez juste, temporairement, besoin d’une béquille externe. Ce n’est pas un échec, mais une étape bienvenue pour renforcer son équilibre futur. Et pour finir ce tour d’horizon, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour consulter. Même après des années à “tenir bon”, à “prendre sur soi”, un soutien peut marquer un tournant. Ce n’est pas magique. Mais c’est souvent le point de départ d’un renouveau inattendu. Pour en savoir plus sur le rôle du soutien psychologique dans l’épuisement émotionnel, consultez cet article sur l’épuisement mental et le soutien psychologique publié sur esneuxmedical.be. Pourquoi certaines émotions semblent-elles impossibles à gérer seul(e) ? Trop d’émotions non exprimées ou non comprises s’accumulent avec le temps. Quand les ressources personnelles ne suffisent plus, même de petits événements peuvent provoquer un débordement. L’accompagnement psychologique aide à identifier et libérer ces blocages émotionnels. Comment savoir si je dois consulter un psychologue pour mes émotions ? Il est conseillé de consulter si vous ressentez une perte de contrôle, une tristesse, une anxiété ou une colère qui persistent et affectent votre quotidien (travail, sommeil, relations). Un professionnel saura vous aider à comprendre ces signaux et trouver des solutions adaptées. Quand faut-il demander de l’aide pour un burn-out émotionnel ? Dès que vous sentez que vos émotions deviennent ingérables, que vous vous sentez épuisé(e) malgré le repos ou que des symptômes physiques apparaissent, il est temps de consulter. Plus l’aide arrive tôt, plus le rétablissement est rapide et durable. Faut-il vivre aux alentours de Liège ou en Belgique pour consulter Mme Diane Perrot ? Pas du tout ! Mme Diane Perrot consulte à Esneux, mais elle reçoit des patients de toute la région, voire en visio pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer. L’essentiel est de franchir le pas de l’accompagnement, quelle que soit votre localisation.
1. Gross JJ. "Emotion Regulation: Current Status and Future Prospects", Psychological Inquiry, 2015.
2. Aldao, A., Nolen-Hoeksema, S., & Schweizer, S. "Emotion-Regulation Strategies Across Psychopathology: A Meta-Analytic Review", Clinical Psychology Review, 2010.
3. Linehan MM. "Cognitive-Behavioral Treatment of Borderline Personality Disorder", Guilford Press, 1993.
4. Mennin, D.S., & Fresco, D.M. "Emotion Regulation Therapy", Current Opinion in Psychology, 2015. Pourquoi l’accompagnement devient-il indispensable quand tout déborde ?
Peut-on retrouver l’équilibre émotionnel, même après un débordement ?
Quelles approches en psychologie pour sortir du débordement émotionnel ?
L’approche intégrative : une boussole pour retrouver pied
FAQ – Questions fréquentes
Références scientifiques
Résumé : L’auteur propose une synthèse sur la manière dont la régulation émotionnelle influence la santé mentale et l’importance du soutien externe lors de difficultés majeures.
Résumé : Cette revue explore l’impact des stratégies de gestion émotionnelle sur le développement de troubles psychologiques et l’intérêt des approches intégratives.
Résumé : L’ouvrage décrit comment la thérapie comportementale et le soutien professionnel aident à rendre les émotions à nouveau gérables chez les personnes en détresse.
Résumé : Les auteurs présentent une thérapie intégrative destinée aux troubles émotionnels persistants, soulignant le rôle clef de l’accompagnement psychologique individuel.