Stop tabacHypnothérapeute STOP Tabac – Mme Marcelle Monseur
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0496 55 00 35
Il y a encore vingt ans, allumer une cigarette était presque banal, aux terrasses de café, dans les soirées ou derrière le volant, la clope vissée aux lèvres. Aujourd’hui, le regard sur le tabac a changé. Pourtant, beaucoup hésitent : “Et moi, pourquoi est-ce que je fume vraiment ?”.
Certains disent que c’est pour le plaisir. D’autres parlent de “coup de pouce” quand la journée est compliquée. Mais où commence la dépendance au tabac ? Savoir faire la différence entre un geste plaisir et une vraie addiction, c’est déjà avancer sur le chemin de l’arrêt. Vous êtes curieux ou inquiet pour vous-même, ou pour un proche ? Lisez la suite et découvrez comment reconnaître votre rapport à la cigarette, ce que dit la science, et comment agir sans jugement ni culpabilité.
Cet article fait un point complet sur la différence entre “fumer pour le plaisir” et “fumer par dépendance”, comment tester son profil, les impacts concrets sur la santé, et, si besoin, les solutions proposées par l’hypnose avec une hypnothérapeute certifiée NGH.
Et si la réponse était plus surprenante que ce que vous attendez ?
Au début, la première cigarette est rarement prise au sérieux. Curiosité, envie de se donner un style, pression sociale : on commence “pour voir”. C’est une question classique, récurrente en consultation : “Est-ce que j’aime vraiment ça, ou est-ce que c’est la cigarette qui me tient ?”
Pour certains, fumer c’est le rituel du café, la pause douceur. Pour d’autres, c’est une compagne silencieuse dans la voiture, quand la vie fait grise mine. Mais la frontière entre le plaisir et la dépendance est trompeuse. Comme un fil invisible qui se tend, sans qu’on le voit venir, jusqu’à se nouer douloureusement autour de notre liberté.
La dépendance au tabac ne commence jamais du jour au lendemain. Elle s'invite doucement, insidieusement. Le plaisir du début devient une obligation, un besoin physique voire urgent. On repère que ça bascule quand :
Le plaisir laisse la place à la contrainte, mais difficile de l’admettre. Il n’y a pas de honte, ni d’échec : le cerveau humain est câblé pour s’attacher à ce qui fait du bien… même quand ça devient toxique.
La dépendance peut être physique, via la nicotine qui agit comme un interrupteur du plaisir, ou psychologique, avec l’habitude et le réconfort qu’on associe à la cigarette. Et parfois, c’est entièrement invisible : “C’est ma seule pause, je ne peux pas m’en passer”. En consultation, c’est la phrase qui revient le plus souvent.
Envie d’y voir plus clair, honnêtement ? Voici un test simple, inspiré du test de Fagerström, reconnu par les addictologues et largement utilisé en Belgique et à travers le monde. L’objectif ? Distinguer le simple plaisir du contrôle, de la vraie dépendance.
Répondez spontanément, sans tricher :
Résultats :
Des études montrent que 2 fumeurs sur 3 qui testent leur dépendance sous-estiment leur score. Faites ce test plusieurs fois, à des moments différents. Parfois, la vérité surgit quand on ne s’y attend pas.
Le piège ? Le plaisir finit par servir d’excuse à la dépendance. “J’aime ça”, alors que le cerveau réclame sa dose. Imaginez la cigarette comme un musicien devenu chef d’orchestre : au départ, il joue léger, puis finit par donner la cadence aux autres.
Hypnothérapeute STOP Tabac – Mme Marcelle Monseur
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
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La brûlure de la première cigarette ? On s’en souvient tous. Mais au fil du temps, le plaisir s’émousse. La dépendance, elle, laisse des traces profondes.
Physiquement, la nicotine agit sur le cerveau comme un piratage savamment orchestré. Elle libère de la dopamine, cette fameuse “molécule du bonheur”. Plus on fume, plus on crée un cercle vicieux : la récompense du plaisir devient un manque si on l’interrompt. Le cerveau s’habitue, il en redemande, encore et encore.
Les fumeurs “plaisir” s’en sortent mieux : si l’occasion ne se présente pas, ils oublient la cigarette sans douleur. Ceux qui sont dépendants, eux, vivent le manque (autrement appelé “craving” dans les études) comme une vraie souffrance : irritabilité, anxiété, baisse de moral, difficulté de concentration.
Mais il n’y a pas que la biologie. Les habitudes sont le ciment de l’addiction. Café, cigarette, pause au boulot, moments de stress… Le réflexe s’ancre, infiniment répétitif, jusqu’à devenir inconscient. Difficile alors de casser cette routine. “J’ai l’impression d’avoir perdu un ami”, confient bien des personnes qui arrêtent.
La vie sociale n’est pas épargnée. Les non-fumeurs s’éloignent, l’odeur gêne, les pauses clopes morcellent la journée comme un sablier invisible. À Liège ou ailleurs, ce sentiment d’isolement revient souvent. Certains en viennent à cacher leur cigarette, à se sentir coupable devant leurs enfants.
Le tabac est aussi un poison silencieux : un moteur discret de bronchites, de maladies cardiovasculaires, d'infertilité, de fatigue chronique. Les chiffres sont sans appel : la cigarette réduit l’espérance de vie de plusieurs années – un tabou qu’on préfère souvent oublier.
À ce stade, vous vous demandez peut-être : “Et si j’appelais à l’aide ?” Peut-être simplement pour en parler, poser des mots sur votre ressenti, comprendre vos vraies motivations. Cela ne fait pas de vous quelqu’un de faible, bien au contraire.
L’hypnose thérapeutique, pratiquée par une hypnothérapeute certifiée NGH comme Madame Marcelle Monseur, propose une approche complémentaire aux traitements classiques. L’hypnose moderne cible le schéma de pensée automatique autour du tabac, pour réapprendre à vivre “sans” – ou à limiter sa consommation. Le cerveau est entraîné à détourner le réflexe conditionné, à retrouver le contrôle sur l’envie, et à déplacer le plaisir autrement. Un chemin qui demande du temps, mais qui porte ses fruits, notamment aux alentours de Liège où la demande est croissante.
Pour en savoir plus sur les alternatives et la réalité de l’hypnose, consultez l’article : L’hypnose pour arrêter de fumer
Et si vous cherchez des solutions spécifiques près de Liège, il existe aussi des consultations ciblées et personnalisées.
On croit souvent que l’arrêt de la cigarette relève de la seule volonté. Pourtant, il existe des moyens concrets et efficaces pour sortir du piège, même si la dépendance est installée.
L’accompagnement joue un rôle clef : s’entourer, échanger, remettre en cause ses croyances. La première étape ? Reconnaître où vous en êtes. Le test plus haut vous a peut-être surpris. Sans culpabilité : l’addiction n’est pas un échec moral, mais une maladie neuro-comportementale, largement documentée par la recherche scientifique.
Plusieurs solutions existent, à associer selon vos envies et votre histoire :
La consultation en hypnose se démarque par sa capacité à travailler sur la racine psychologique de l’habitude. Ce n’est pas magique, ce n’est pas instantané : l’objectif, c’est de “re-calibrer” le cerveau, pour qu’il ne réclame plus automatiquement une cigarette face à l’ennui, la fatigue ou le stress.
La méthode de Madame Marcelle Monseur, hypnothérapeute certifiée NGH, est centrée sur une pratique moderne, professionnelle et respectueuse du rythme de chaque personne. À chaque séance, elle propose d’explorer vos déclencheurs, vos automatismes, et de construire des solutions concrètes : substitution d’habitude, gestion du stress, reprogrammation positive du plaisir sans tabac.
Petit à petit, on apprend à décoder les signaux du manque, à retrouver du plaisir ailleurs (un sport, une balade, un bon livre…). L’hypnose n’est pas une baguette magique, c’est un coup de pouce pour reprendre la main sur sa liberté. Et quand on voit la fierté des anciens fumeurs après quelques semaines, souvent l’envie de la “première cigarette” du matin disparaît, comme par enchantement.
Pour compléter votre parcours, il existe des solutions sur mesure, par exemple pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau face à la perte de contrôle. Car chaque dépendance a sa signature unique, et nécessite une stratégie adaptée.
Un conseil : au lieu de vous juger, posez-vous la question “qu’est-ce que le tabac m’apporte VRAIMENT ?” Si la réponse touche au confort, au stress, au manque d’occupation, alors l’hypnose peut vous aider à trouver de nouveaux leviers, plus respectueux de votre santé.
Votre corps, lui, vous dira merci : moins de toux, plus d’énergie, un teint plus frais. Et du plaisir, le vrai, celui de reprendre la maîtrise !
Arrêter de fumer, ce n’est pas toujours linéaire. On a le droit d’essayer, d’échouer, puis de recommencer autrement. Aux alentours de Liège, la demande de solutions douces, personnalisées, ne cesse de croître. Les patients veulent plus que des patchs et des remontrances : ils cherchent de l’écoute, de la flexibilité, de la compréhension.
Chez Mme Marcelle Monseur, hypnothérapeute diplômée NGH, chaque accompagnement commence par une discussion personnalisée. L’objectif n’est pas de vous faire peur, mais d’évaluer vos habitudes, votre rapport au plaisir, vos motivations profondes.
La prise en charge est résolument complémentaire des approches médicales classiques. Certains choisissent l’hypnose seule, d’autres l’associent à des substituts nicotiniques, à des consultations avec leur médecin. L’important, c’est d’aborder le sevrage tabagique de façon globale, et sans jamais oublier la dimension psychologique. Car souvent, ce n’est pas la nicotine qui nous retient, mais la peur du vide : “Que vais-je faire de ce moment ?”. Vous n’êtes pas seul dans ce questionnement.
Envie d’aide ? Le premier pas, c’est parfois un simple échange, sans engagement, pour évoquer vos envies et vos craintes. Mme Monseur intervient avec douceur, clarté, et un vrai bagage de pratiques thérapeutiques reconnues.
Si vous habitez en Belgique, ou plus précisément à Liège et dans ses environs, vous pouvez facilement bénéficier d’un accompagnement ciblé, en présentiel ou à distance.
Comment savoir si je fume uniquement par plaisir ou si je suis déjà dépendant ?
La différence repose sur l’intensité du besoin : si vous pouvez vous passer de cigarette sans difficulté et sans ressentir de manque, le plaisir l’emporte. Mais si le geste devient systématique, compulsif, et que l’absence provoque malaise ou irritation, une dépendance s’est probablement installée.
Pourquoi l’hypnose fonctionne-t-elle pour arrêter de fumer ?
L’hypnose agit sur les schémas automatiques et inconscients liés à l’habitude de fumer. Elle permet de “reprogrammer” le cerveau pour réduire l’envie de cigarette et mieux gérer le stress ou les déclencheurs qui poussaient à fumer auparavant.
Quand dois-je consulter pour mon rapport au tabac ?
Dès que vous avez l’impression de ne plus contrôler votre consommation, ou simplement l’envie de comprendre votre comportement, il est pertinent de consulter. Plus tôt on demande conseil, plus facile il sera de réajuster ses habitudes.
Faut-il avoir déjà essayé d’arrêter seul avant de consulter un hypnothérapeute ?
Non, il n’est pas nécessaire d’avoir déjà tenté de s’arrêter seul. L’hypnose peut être une première étape ou un soutien supplémentaire après d’autres essais, quelle que soit votre histoire avec le tabac.
Fagerström KO, “Measuring degree of physical dependence to tobacco smoking with reference to individualization of treatment”, Addictive Behaviors, 1978. Décrit le test Fagerström et sa fiabilité dans l’évaluation de la dépendance.
Etter JF, “Contributions of the Fagerström Test for Nicotine Dependence to the validation of the Tobacco Dependence construct”, Addiction, 2004. Étudie la pertinence et la valeur scientifique du test dans la prise en charge.
Spada MM et al., “The role of metacognitions in problematic cigarette use”, Clinical Psychology & Psychotherapy, 2013. Analyse les bases psychologiques du comportement tabagique et les facteurs de dépendance.
Elkins GR, “Hypnotherapy for smoking cessation: A randomized trial”, Nicotine & Tobacco Research, 2017. Présente les résultats positifs de l’hypnose pour l’arrêt du tabac en complément d’autres méthodes.