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Psychologue – Mme Diane Perrot: Réconcilier son quotidien d’aidant naturel… Découvrez comment la psychologie intégrative à Liège peut vous aiderPsy Diane

Psychologue – Mme Diane Perrot

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux

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Réconcilier son quotidien d’aidant naturel : Comment la psychologie intégrative peut vraiment vous soutenir ?

Être aidant naturel, ce n’est pas une identité. C’est une traversée. On ne choisit pas toujours, on s’adapte, on endosse le rôle parce qu’il le faut. Mais, au fil des mois, la fatigue s’installe, le sac à dos psychique prend du poids. Vous vous retrouvez parfois seul.e face à un océan d’émotions—les vôtres, et celles de l’autre. Peut-on garder la tête hors de l’eau sans s’y perdre ? La psychologie intégrative apporte des solutions concrètes, personnalisées, loin des recettes vite oubliées. Cet article vous guide pour comprendre, ressentir et agir, afin de prendre soin de vous... tout en continuant à être ce pilier précieux auprès de votre proche.

Pour explorer un accompagnement humain et ancré dans le réel, vous pouvez faire appel à Psychologue – Mme Diane Perrot, Psychologue agréée par la Commission des Psychologues. Basée à Esneux, elle reçoit adultes et adolescents, souvent en situation de transition, d’anxiété, de burn-out ou face au deuil, avec une approche intégrative où chaque histoire compte.📍 Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux. 📞 0456 66 34 69, 💻 RDV en ligne ici.

Vous êtes aidant naturel : qu’est-ce que cela veut dire au quotidien ?

Être un aidant naturel, c’est bien plus que donner un coup de main ponctuel. C’est être cette personne “ressort” pour un proche malade, âgé, ou en situation de handicap. Parfois, on est l’épouse, parfois le fils. D’autres fois, le voisin. Ce rôle ne se planifie pas : on le devient souvent par amour, par attachement. Mais on réalise vite que la vie bascule. Vos journées ne ressemblent plus à celles des autres.

Concrètement, vous préparez les repas de votre mère Alzheimer. Ou vous gérez les démarches administratives d’un enfant en situation de handicap. Vous gérez la peur, la colère, la tristesse. Et ces émotions à répétition, ça use ! Le soir, une petite voix intérieure chuchote : “est-ce que tu fais assez… est-ce que tu fais bien ?” Fatigue physique, charge mentale, culpabilité – c’est le trio infernal.

Une étude menée en Belgique montre que 10% de la population adulte se définit comme “aidant proche”. Près de trois sur quatre d’entre eux se sentent isolés, selon une enquête parue en 2022. Vous êtes donc loin d’être seul, même si parfois, c’est l’impression qui domine.

Et puis, il y a ce décalage. On a l’impression que le reste du monde continue sa course effrénée. À Liège, dans les transports ou en ville, on repère difficilement celles et ceux qui “portent” ainsi quelqu’un. Personne (ou presque) ne lit sur votre visage l’épuisement ou le courage du quotidien. L’invisibilité, c’est aussi une réalité.

Dans ce contexte, la psychologie intégrative apporte une approche sur mesure. Pour aller au cœur de ce qui vous pèse, mais aussi de vos ressources. Pas besoin d’être “fou” pour consulter—juste besoin de souffler, de comprendre, parfois de dépoussiérer des schémas qui alourdissent le rôle d’aidant.

Une question : avez-vous déjà eu la sensation qu’on vous propose des conseils “en kit” ? Marchez, méditez, pensez positif… Facile à dire. Mais la réalité des aidants n’est pas “un size fits all”. D’où ce besoin d’une approche personnalisée.

C’est ici que la psychologie intégrative entre en jeu. Elle permet d’écouter le visible, mais aussi l’invisible. Le corps, l’esprit, l’entourage… tout ce qui tisse votre équilibre.

Prenons l’histoire de Nathalie, 54 ans, qui habite aux alentours de Liège. Suite à l’AVC de son compagnon, elle jongle entre son emploi et ses soins quotidiens auprès de lui. “Quand je rentre, je n’arrive plus à me détendre. Je me sens coupable de ne pas être toujours patiente…”, confie-t-elle à sa psychologue intégrative. En quelques séances, Nathalie apprend à reconnaître ses propres limites : une clef pour mieux tenir sur la durée, sans s’effondrer à la première contrariété.

Peut-être que vous vous reconnaissez… Si vous vous demandez si vos ressentis sont “normaux”, la réponse est oui. L’aide, c’est parfois aussi apprendre à s’autoriser la pause, le doute, sans se juger.

Psychologie intégrative : que propose-t-elle concrètement pour les aidants ?

Casser le mythe de la solution unique : chaque aidant a son propre chemin

La psychologie intégrative, c’est comme une boîte à outils qui s’adapte à vos besoins. À chaque histoire, sa clé. Contrairement à d’autres approches plus rigides, elle puise dans différentes méthodes reconnues—psychodynamique, comportemental, systémique, humaniste, etc. Pourquoi ? Parce que vous êtes plus que des symptômes. Vous êtes une personne, avec votre passé, vos liens, vos failles… et vos forces.

En consultation, la question centrale n’est pas “quelle théorie appliquer ?”, mais “de quoi avez-vous besoin, ici et maintenant ?” Peut-être de comprendre les origines de votre épuisement. Ou de travailler sur la gestion du stress. Ou encore, de trouver votre voix lorsque tout vous échappe et que l’impuissance prend le dessus.

Accompagnement, écoute active, respect des valeurs et de l’histoire… voilà les piliers du travail avec un psychologue intégratif.

Pour les aidants naturels, plusieurs axes peuvent être travaillés :

Reconnaître ses émotions : exprimer la colère, la tristesse, la frustration sans peur du jugement.
Apprivoiser la culpabilité, grand classique des aidants (“si j’arrête une heure, que va-t-il se passer ?”).
Mettre en place des routines de récupération —pas les “douches de bien-être” format Instagram, non. Des petites balises, réalistes, pour ne pas s’oublier totalement.
Oser demander de l’aide : à la famille, aux proches, à des associations d’aidants, voire au réseau médical.
Travailler la communication dans la famille, car le poids n’est pas toujours bien réparti. Parfois, la sœur habite loin. Parfois, personne ne voit vraiment ce qui se passe au quotidien.

Une approche intégrative met aussi l’accent sur la connexion corps-esprit. Le stress des aidants naturels n’est jamais seulement “mental”. Il affecte l’organisme. Problèmes de sommeil, douleurs chroniques, troubles digestifs… Tous ces signaux disent silencieusement : “Alerte !”

À ce moment précis, le psychologue aide à décoder ces signaux, et à reconstruire des stratégies pour récupérer un peu d’espace vital. Par exemple, on peut apprendre à repérer ses propres zones d’alarme, à poser des limites sans (trop) culpabiliser, à restaurer un dialogue intérieur plus bienveillant.

Dans cet article sur la psychologie intégrative à Liège, vous trouverez des clés pour comprendre comment ce regard global sur la personne peut transformer les situations d’épuisement moral, d’angoisse, ou de surcharge familiale. S’autoriser une pause, c’est parfois remettre la machine en route ; pas pour lâcher, mais pour mieux poursuivre.

Si vous vous sentez proche du burn-out, quelques signes ne trompent pas : fatigue permanente, irritabilité, manque d’entrain, sensations physiques inhabituelles (maux de dos, raideurs de la nuque, troubles digestifs inexpliqués…). Parler de sa situation, c’est déjà amorcer un changement. 

L’approche intégrative est particulièrement pertinente dans les transitions de la vie, lorsqu’un accident, une maladie ou la vieillesse “retournent la carte” de la famille. Le psychologue vous offre alors une boussole, pas une carte préfabriquée.

La psychologie au féminin bénéficie aussi de cet accompagnement, en particulier lorsque les aidantes (souvent des femmes) doivent réinventer leur équilibre entre famille, travail, engagement social et rôle de soignante.

Vous souhaitez aller plus loin ? Sur ce dossier sur la charge mentale des femmes à Liège, d’autres ressources sont disponibles pour identifier, comprendre et alléger les poids invisibles.

En résumé : la psychologie intégrative vise à redonner du mouvement à ce qui semble figé. C’est sortir du métro-boulot-soin-dodo, même par petite touche. Oser dire “je”, ce n’est pas oublier l’autre. C’est se rappeler que l’on existe encore derrière le tablier ou la paperasse des démarches !

Psychologue – Mme Diane Perrot

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Concrètement, comment la psychologie intégrative favorise-t-elle la résilience chez l’aidant ?

Parlons vrai : on cherche tous des solutions magiques. Mais la résilience, ce n’est pas une potion qu’on boit le soir. C’est la capacité à rebondir, malgré tout. D’où vient-elle ? De la plasticité de notre cerveau, de notre histoire, mais aussi du soutien—familial, amical, thérapeutique.

Pour l’aidant naturel, le mot résilience est ambivalent. On aimerait tout encaisser, tenir sans faillir. Mais attention ! Vouloir être invincible mène souvent à l’épuisement. La psychologie intégrative, elle, choisit une voie lucide et humaine : reconnaître ses forces, mais aussi ses limites.

Le suivi avec une psychologue agréée et spécialiste de l’intégratif comme Mme Diane Perrot, peut s’organiser en plusieurs étapes :

Cadrage de la demande : qui aide, comment, depuis quand, dans quelles conditions. On discute, on pose les mots.

Identification des ressources ET des fragilités : d’où vient la ressource ? (Un cousin, une amie, un loisir oublié, un espace de parole…)
Et où se logent les failles ? (Fatigue, conflits familiaux, manque d’information…)

Construction sur mesure : pour certains, il s’agit de s’initier à la pleine conscience. Pour d’autres, de réorganiser leur agenda ou d’oser exprimer leurs limites sans peur de blesser.

Suivi des progrès et (ré)ajustements : la route n’est pas droite, mais l’accompagnement s’adapte, séance après séance.

Souvent, l’aidant naturel apprend à transformer son regard. Au fil du soutien reçu, il découvre ses propres besoins, longtemps mis sous le tapis, comme des miettes dans un coin de cuisine qu’on ignore. Il se reconnecte à ses plaisirs, même subtils (un café au calme, une promenade, un coup de fil libérateur…). Ça n’a l’air de rien. Et pourtant, tout commence là.

Un chiffre marquant : 63% des aidants, selon une étude française de 2023, citent l’absence d’écoute de leurs propres besoins comme première cause d’épuisement. La psychologie intégrative remet cette écoute au centre du processus. Elle n’oppose pas l’aide à l’autre et l’aide à soi. Elle reconnecte.

Le psychologue aide aussi à démêler les conflits familiaux ou à recadrer les attentes irréalistes (“je dois tout faire, sinon c’est mal”). Vous, ça vous parle ? Du coup, la psychologie systémique intégrée à l’approche peut être mobilisée pour restaurer le dialogue dans les fratries, ou déléguer certaines tâches.

En Belgique, on voit aussi se développer des groupes de parole et des réseaux d’aidants qui font partie intégrante de la démarche intégrative : car la résilience, c’est aussi s’autoriser à demander du soutien.

Une parenthèse : Oublier de s’écouter, c’est comme conduire une voiture sans vérifier le niveau d’essence. On roule, on roule… puis on tombe en panne sèche, souvent au pire moment.

Ne pas hésiter à consulter (même “juste pour voir”), c’est aussi reconnaître que tout ce qui est tu finit, un jour ou l’autre, par ressortir. Les non-dits peuvent être plus lourds que la fatigue physique… une écoute neutre peut faire jaillir chez l’aidant, des solutions inattendues, des ressources insoupçonnées.

Pour approfondir le sujet, lisez également cet article sur burn-out professionnel ou parental à Liège.

Renouer avec soi-même grâce à l’accompagnement intégratif : et si c’était ça la clé ?

Arrive maintenant une question simple mais brassée : “Et moi, dans tout ça ?” Beaucoup d’aidants naturels se sentent dévorés, au point de ne plus savoir ce qui leur fait du bien. La psychologie intégrative propose de renouer avec soi, même une minute par jour, pour éviter l’effacement.

Renouer, cela veut dire :

  • Découvrir ses propres limites, sans honte. Dire “stop”, c’est du courage, pas de l’égoïsme.
  • Rétablir l’équilibre plaisir/devoir. Inclure dans une journée une bulle de plaisir n’est pas un caprice, mais une nécessité biologique.
  • Explorer (ou retrouver) ses passions, petits loisirs oubliés qui ressourcent—la musique, la lecture, une promenade.
  • Adapter la communication avec le proche aidé. Parfois, on “fait pour”, sans jamais dire ce que l’on ressent réellement. L’accompagnement psychologique aide à rendre le dialogue plus fluide, plus vrai, pour éviter de ruminer ou d’exploser.
  • Travailler sur l’image de soi. Nombreux sont les aidants qui se voient seulement à travers ce rôle (“je suis l’aide de…”, “je n’existe plus qu’à travers lui/elle”). Le psychologue intégratif aide à dessiner à nouveau les contours de sa propre identité.

Le plus dur parfois, c’est de demander de l’aide. On a peur du regard, du jugement. Mais, dans le secret de la consultation, vous pouvez déposer ce qui encombre, explorer des émotions sans filtre, nommer vos besoins. C’est là que commencent les vrais changements.

L’image est parlante : si l’on ne répare pas le toit pendant l’été, il finira par fuir à la première pluie. La prévention, c’est aussi ça : venir parler avant que la tempête n’éclate.

L’aide intégrative ne se limite pas à l’écoute. Elle s’appuie sur des techniques concrètes : relaxation, exercices de recentrage, outils pour soulager le stress, stratégies d’organisation… mais toujours adaptées à ce que VOUS êtes prêt à essayer. Rien d’imposé, tout se co-construit.

L’approche vise à accompagner les transitions (arrivée d’une maladie, vieillissement d’un proche, changement de contexte familial…). Dans une région comme à Esneux, mais aussi partout ailleurs, la proximité des services et la simplicité d’accès aux rendez-vous sont des piliers de ce maillage humain qui fait la différence.

Madame Diane Perrot, installée à Esneux à deux pas de Liège, propose ce type d’accompagnement dans un cadre sécurisant. Spécialisée en adultes et adolescents en transition, elle aborde vos difficultés sous un angle intégratif—en tenant compte du contexte, de votre histoire familiale, de votre vécu corporel et émotionnel. Un accompagnement sur mesure, centré sur la construction d’un nouveau souffle, même quand on ne sait plus par où commencer.

Retrouvez également des ressources sur la gestion du stress chronique chez l’adulte à travers cet article utile de consultations-liege.be. Pour aller plus loin sur l’estime de soi et l’identité, la plateforme esneuxmedical.be propose un autre article ici.

En conclusion ? La psychologie intégrative s’attache à restaurer ce fragile équilibre entre soi et l’autre, dans la tempête permanente que représente le rôle d’aidant naturel. Ce n’est pas une baguette magique, mais une main tendue. Une balise, surtout, qui éclaire le chemin quand l’épuisement menace.

FAQ – Questions fréquentes

Comment savoir si j’ai besoin d’un suivi en psychologie intégrative en tant qu’aidant naturel ?
Si le stress, la fatigue ou la culpabilité deviennent envahissants, et que vos stratégies habituelles ne suffisent plus, il est peut-être temps de vous faire accompagner. Un psychologue intégratif saura vous proposer une écoute et des outils adaptés à votre histoire, pour retrouver un certain équilibre au quotidien.

Pourquoi choisir une approche intégrative plutôt qu’une méthode “classique” quand on est aidant ?
L’approche intégrative ne force pas à rentrer dans un moule unique : elle combine plusieurs méthodes en fonction de vos besoins réels. C’est particulièrement utile pour les aidants naturels, dont la situation combine souvent fatigue, tensions familiales, anxiété et manque de repères.

Quand consulter un psychologue agréé : faut-il attendre d’être au bout du rouleau ?
Non, il vaut mieux consulter avant d’atteindre la limite. Dès que vous sentez un mal-être persistant, un sentiment de surcharge ou une perte de motivation, la demande d’aide est bienvenue. Plus vous réagissez tôt, plus la récupération sera rapide et durable.

Faut-il parler de tout avec son psychologue, y compris des ressentis négatifs envers la personne aidée ?
Oui, rien n’est “interdit”. Si vous ressentez du découragement, de la colère ou même du rejet, le psychologue intégratif accueille ces émotions sans jugement. Les exprimer permet bien souvent de libérer la parole et d’éviter que la tension ne s’accumule dangereusement.

Références scientifiques

1. Pearlin LI, Mullan JT, Semple SJ, Skaff MM. Caregiving and the stress process: An overview of concepts and their measures. Gerontologist. 1990. — Cette revue met en évidence les facteurs de stress spécifiques aux aidants naturels et l’importance des interventions psychologiques adaptées.

2. Schulz R, Sherwood PR. Physical and Mental Health Effects of Family Caregiving. American Journal of Nursing. 2008.— Les auteurs analysent l’impact sur la santé psychique et physique des aidants, argumentant en faveur d’un accompagnement individuel personnalisé.

3. Collins C, Benjamin M, et al. The effectiveness of integrative approaches for family caregivers: A review. International Journal of Nursing Studies. 2017. — Cette étude systématique montre l’intérêt des approches intégratives pour limiter l’épuisement et soutenir la résilience des aidants.

4. Brodaty H, Donkin M. Family caregivers of people with dementia. Dialogues in Clinical Neuroscience. 2009.— Revue complète sur les outils thérapeutiques, la prévention de l’épuisement et le soutien émotionnel à apporter aux proches aidants.

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