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Perte d'odorat personnel : que révèle cette disparition sur votre santé ?Odorat Consultation

Perte de perception de ses propres odeurs corporelles : signe d’alerte ou simple curiosité ?

Odorat et Sinusite chronique

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux

Vous avez déjà eu l’impression de ne plus sentir votre propre odeur corporelle ? C’est troublant, non ? On ne parle pas forcément de quelqu’un qui prend peu soin de lui ou refuse la douche du matin. Même les plus attentifs peuvent, un jour, ne plus percevoir ces petites signatures olfactives qui font partie du quotidien : transpiration, parfum, lessive… mais aussi celles, moins glamour, d’une longue journée d’été ou d’un repas épicé. Faut-il s’en inquiéter ? Est-ce normal ? Que cache cette disparition de l’odorat à soi-même ? Préparez-vous à plonger dans le fascinant monde des sens, de la science médicale, et des mystères de notre cerveau. On va voir ensemble ce que cela peut signifier pour votre santé, vos habitudes, et même votre vie sociale.

Qu’est-ce que la perte d’odeur corporelle ? Coup de projecteur sur un sens oublié

Vous en souvenez-vous ? Ce moment où vous avez soudain réalisé que, depuis des jours ou des semaines, vos vêtements conservent la même odeur, ou… aucune. Que vous mettez du déodorant, un peu de parfum, et rien. Pas une note. Ce sentiment étrange, comme si votre nez avait tiré un rideau. Cette situation a un nom médical : l’anosmie (quand tout disparaît) ou l’hyposmie (quand une partie seulement est touchée). L’odorat, ce sens si subtil, peut parfois passer en veilleuse – même si on ne s’en rend compte que lorsqu’il nous manque.

La perte de la perception de ses propres odeurs, c’est plus fréquent qu’on ne le pense. Pas rare du tout, en réalité. Une étude européenne estime qu’environ 5 % des adultes souffrent d’une perte d’odorat persistante, et que près de 20 % la vivent de façon passagère au cours de leur vie. En Belgique et dans toute l’Europe, la situation post-Covid a accentué ce phénomène : des milliers de personnes se sont retrouvées privées de la capacité d’identifier leurs propres senteurs. Hallucinant, non ? Mais pourquoi cela semble-t-il si inquiétant, quand on en parle ?

Peut-être, parce que l’olfaction est intimement liée à la mémoire, la sécurité, la vigilance… et à l’intime. Ne pas sentir sa propre odeur, c’est comme perdre un repère. Et dans un territoire aussi proche que son propre corps, ça peut faire peur, donner l’impression d’une déconnexion bizarre. Une métaphore toute simple : imaginez-vous conduire sans jamais entendre le moteur. On ne sait plus s’il fonctionne normalement ou non.

Pourquoi ne sent-on plus ses propres odeurs corporelles ? Plongée dans les causes…

Arrêtons-nous sur les causes. Car la liste est longue, et parfois surprenante. La première raison, c’est la banalité physiologique : notre cerveau s’habitue, il filtre. Après quelques minutes passées dans une pièce, vous ne sentez plus le parfum d’ambiance. Pareil pour vos vêtements ou la senteur de votre savon. C’est la fatigue olfactive, un mécanisme protecteur. Cependant, tout le monde ne vit pas cette adaptation de la même façon. Certains continuent à flairer chaque détail. D’autres, non.

Sauf que parfois, cela va plus loin.
Infections virales (notamment le coronavirus !) jouent un rôle majeur. Vous connaissez sans doute des proches qui, après avoir été malades, ont mis des semaines à retrouver leur odorat. Parfois, la récupération n’est jamais totale. Ce lien odorat-covid a été abondamment documenté (traumatisme olfactif post-infection).

Autres coupables potentiels ? Les pathologies de la sphère ORL (sinusite chronique, polypose nasale), les rhinites allergiques, ou encore l’exposition chronique à des agents toxiques (tabac, pollution, solvants…). Les années qui avancent aussi. Car oui, l’olfaction décroît avec l’âge. À 70 ans, on a déjà perdu près de la moitié de ses cellules sensibles aux arômes. Etonnant, non ?

Mais il existe des cas plus sournois. Les maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson peuvent débuter par des troubles de l’odorat. Avant même tout autre symptôme. C’est dire si ce sens mérite attention ! Dans certaines régions, comme aux alentours de Liège, où de nombreux patients suivent ce type de parcours, on voit de plus en plus de consultations pour ces plaintes olfactives.

Ajoutez à cela : traitements médicaux (chimiothérapies, antidépresseurs, antihistaminiques…), traumatismes crâniens ou simples polypes dans le nez… Parfois, ne plus sentir son odeur corporelle est simplement le reflet d’une inflammation locale, banale, qui se soigne en quelques jours. D’autres fois, cela cache une histoire plus complexe. Aucun cas ne se ressemble vraiment, mais tous méritent une analyse approfondie.

Conséquences sur la vie quotidienne : ce que l’on ne dit pas toujours…

Vous pensez peut-être : “Ce n’est pas si grave, je ne sens pas, tant mieux !” Détrompez-vous. Vivre sans détecter son propre parfum, c’est – en réalité – moins anodin qu’on ne le croit. D’abord pour soi : il s’agit d’une perte de repère personnel. Savez-vous que beaucoup de personnes touchées témoignent d’un sentiment d’insécurité, d’anxiété, de gêne ? On ne sait plus si l’on est “présentable”, si le déodorant fait effet… Ou, au contraire, si on embarrasse ses voisins dans le bus. Un sentiment d’étrangeté s’installe, une sorte de distance avec son enveloppe corporelle, difficile à exprimer à l’entourage.

Les impacts sociaux ne sont pas en reste. L’odeur corporelle, c’est l’un de ces “codes invisibles” de la vie collective. On l’oublie, mais elle véhicule des messages de santé, de fatigue, de stress… pour soi et aussi pour les autres. Vous ne percevez plus vos propres signaux ? Difficile d’adapter son hygiène ou ses habitudes au quotidien. Un petit complexe peut vite grandir. D’ailleurs, les personnes anosmiques souffrent parfois de repli, d’évitement social. C’est insidieux, sournois, mais bien documenté dans la littérature médicale.

Il y a l’aspect sécurité : ne plus sentir une odeur de gaz, de brûlé, d’aliment avarié… Le risque domestique est réel. Les médecins insistent souvent sur ce point auprès de leurs patients âgés, notamment “à Liège”, où des campagnes de prévention ont été menées dans certains quartiers après plusieurs accidents survenus pour des raisons olfactives.

Enfin, ne pas pouvoir sentir certains effluves, c’est perdre une petite part de plaisir, de lien avec le monde. Savez-vous pourquoi le vin semble fade à ceux qui n’ont plus d’odorat ? Parce que 80 % de la perception du goût passe… par le nez. Idem pour les souvenirs : un parfum d’enfance, la douce odeur d’un gâteau sortant du four. Ces émotions-là, on les perd. Tout comme la possibilité de “sentir” le danger en cas d’infection : la modification d’odeur corporelle, parfois, alerte sur la fièvre, l’infection ou une déshydratation. Pour certains, le manque est abyssal.

Quand s’inquiéter de la disparition de ses propres odeurs corporelles ?

Odorat et Sinusite chronique

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux

Maintenant, la vraie question : faut-il s’inquiéter ? Pas toujours. Souvenez-vous, la nature fait bien les choses. Les cas les plus fréquents sont passagers. Un rhume, une pollution temporaire, une surdose de parfum, et hop : votre cerveau coupe le micro. Mais si la situation dure, plusieurs semaines voire plusieurs mois et que d’autres signes s’ajoutent : fatigue, baisse de goût, maux de tête… alors, oui, il est temps de consulter. Ce pourrait être le signe d’une sinusite chronique, d’une polypose nasale, d’une infection latente. Ou, plus rarement, d’un trouble neurologique sous-jacent.

Une métaphore ? Imaginez votre odorat comme une alarme silencieuse. Parfois elle se dérègle pour des raisons bénignes. Mais elle peut aussi annoncer un feu couvant, invisible à l’œil nu. Selon des études menées aux États-Unis et en Belgique, la perte d’odorat persistante est souvent un motif de consultation spécialisé à l’hôpital.

Prenons le cas de Lucien, 54 ans, de Liège : il ne sentait plus l’odeur de son linge ni celle de sa femme. Inquiet, il consulte. Un scanner des sinus révèle une inflammation passée inaperçue, soignée par traitement adapté. Un autre patient, Aline, a réalisé que la perte d’odeur s’accompagnait de troubles de la mémoire. Son neurologue détecte un début d’Alzheimer, révélé bien plus tôt grâce à sa vigilance.

Parfois, un simple test olfactif permet de faire le point. D’autres fois, il faudra creuser (scanner des sinus, bilan sanguin, IRM cérébrale). Ne négligez jamais ce genre de perte, surtout si elle s’accompagne d’autres symptômes. Une prise en charge rapide change beaucoup de choses, même si cela passe par un traitement spécialisé type biothérapie (le Dupilumab) ou une rééducation olfactive (troubles olfactifs et maladies).

Pas de panique, toutefois. Rappelez-vous que certains facteurs environnementaux peuvent expliquer transitoirement la perte d’odorat : des allergies de saison – oui, même en Belgique – à une exposition temporaire à des substances irritantes. Mais votre principal allié, c’est la surveillance et l’écoute de votre corps. Mieux vaut poser la question une fois de trop qu’une fois pas assez.

Que faire face à une disparition persistante des odeurs personnelles ?

Bon, vous voilà face au miroir ce matin : rien. Aucune odeur, ni de vous, ni de la salle de bains. Pas de panique. Quelques pistes simples :

  • Testez-vous avec différents arômes : café, savon, herbes aromatiques. Rien ? Attendez quelques jours, cela peut revenir tout seul, surtout après un rhume ou une allergie passagère.
  • Notez vos autres symptômes : maux de tête, modification du goût, troubles de mémoire, essoufflement…
  • Consultez un spécialiste ORL, surtout si vous avez des antécédents de polyposes, sinusites chroniques ou d’allergies répétées.
  • Ne culpabilisez pas. Vous n’êtes pas seul. Ce trouble traverse les frontières et touche toutes les classes d’âge – des jeunes actifs aux seniors marocains vivant en région liégeoise !
  • Envisagez, selon les cas, une rééducation de l’odorat : méthode douce, efficace, souvent menée par un spécialiste. On a vu des patients retrouver l’intégralité de leur odorat en quelques mois grâce à des routines toutes simples. Comme quoi, l’espoir est permis !
  • Et si la cause est une polypose ou une inflammation persistante, sachez que des traitements innovants existent désormais, en particulier pour les cas associés à une sinusite chronique ou une allergie sévère.

Pour finir, une question : combien d’entre vous connaissaient vraiment le rôle fondamental de l’odorat avant la crise Covid ? Pas beaucoup, sans doute. Pourtant, tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que ne plus sentir ses propres odeurs n’a rien d’anodin, ni sur le plan médical ni sur celui du bien-être au quotidien.

Ce qu’il faut retenir : perspectives et accompagnement médical

Ce trouble – la perte de perception de ses propres odeurs corporelles – mérite attention, écoute et parfois action. Bien sûr, tout le monde ne développera pas une maladie grave derrière cette bizarrerie du quotidien. Mais il faut savoir s’interroger, prendre le temps de comprendre ce qui se joue “dans les coulisses” du nez et du cerveau.

En résumé :

  • Ne plus détecter ses propres odeurs, c’est souvent un problème temporaire. Mais si cela dure ou s’accompagne de troubles du goût, de mémoire, d’autres sensations, consultez sans attendre.
  • La plupart des patients retrouvent leur odorat avec un suivi, des soins autour de la sphère ORL, une prise en charge médicale adaptée, ou parfois une simple modification de leur environnement quotidien.
  • Le rôle de l’ORL (très présent “aux alentours de Liège”) est central : diagnostic, conseils, orientation vers des rééducations spécifiques.
  • Les traitements innovants, comme le Dupilumab dans la polypose nasale, offrent des perspectives encourageantes pour les pertes d’odorat tenaces.

Un dernier point : vive la prévention ! Contrôlez régulièrement votre odorat, prenez soin de votre hygiène nasale, fuyez si possible les environnements irritants… Une simple perte de l’odorat peut cacher, parfois, un message précoce que le corps vous envoie. Savoir l’écouter, c’est aussi lui faire confiance. Comme une boussole qui vous rappelle que la santé, ça se sent… au propre comme au figuré !

FAQ – Questions fréquentes

Comment savoir si ma perte d’odeur corporelle est inquiétante ?
Si la perte de perception de vos propres odeurs dure plus de 2 semaines, surtout avec d’autres symptômes (perte de goût, maux de tête, troubles de la mémoire), il est conseillé de consulter un médecin ORL. Un diagnostic précis identifiera la cause et orientera vers un traitement adapté. Mieux vaut agir rapidement pour éviter de passer à côté d’un problème sous-jacent.

Pourquoi ne sent-on parfois plus son odeur corporelle après un rhume ou une allergie ?
Lors d’un rhume ou d’une crise d’allergie, l’inflammation bloque le passage des odeurs vers les cellules olfactives. Cet effet est le plus souvent temporaire, mais il peut persister si une infection ou une allergie chronique s’installe. Une consultation permet de déterminer rapidement la cause et de traiter efficacement.

Quand consulter un spécialiste pour une perte d’odorat personnelle ?
Il faut envisager une consultation dès que la perte d’odorat dure, s’aggrave, ou s’associe à d’autres troubles (fatigue, modification du goût, sensation de nez bouché persistante). Un ORL saura proposer les examens nécessaires. Dans la plupart des cas, une solution existe.

Faut-il s’inquiéter d’une perte d’odeurs corporelles chez une personne âgée ?
Oui, une diminution durable de l’odorat chez un senior peut indiquer une affection ORL, mais aussi parfois une maladie neurodégénérative. Il est donc essentiel de consulter rapidement pour un bilan, même si d’autres signes ne sont pas visibles tout de suite. Un dépistage précoce améliore largement la prise en charge.

Références scientifiques

1. Doty RL. Olfactory Dysfunction in Neurodegenerative Diseases: Is There a Common Pathology? The Lancet Neurology, 2017. L’odorat peut être le premier signe de maladies comme Alzheimer ou Parkinson.
2. Lechien JR et al. Loss of Smell and Taste in 2013 European Patients with Mild to Moderate COVID-19. Annals of Internal Medicine, 2020. La perte d’odorat, fréquente après le Covid, peut durer plusieurs semaines.
3. Hummel T, Whitcroft KL, Andrews PJ, et al. Position Paper on Olfactory Dysfunction. Rhinology, 2017. La perte d’odorat doit toujours être prise au sérieux, surtout si elle persiste.
4. Brämerson A, Johansson L, Ek L, et al. Prevalence of Olfactory Dysfunction: The Skövde Population-Based Study. Laryngoscope, 2004. Une personne sur vingt souffre durablement de troubles de l’odorat en Europe.

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