Psychologue pour Dames, Psychologie fémininePsychologue – Mme Diane Perrot
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0456 66 34 69
💻 RDV en Ligne : Psychologue – Mme Diane Perrot, agréée à Esneux, la perfection est souvent une prison dorée : “On croit qu’on sera enfin ‘assez’ en ajoutant une tâche, mais plus on avance, plus on s’épuise, sans jamais atteindre le but.” Résultat ? Un sentiment d'inutilité permanente : “Je suis fatiguée, mais je n’ai pas le droit de me plaindre car d’autres font mieux.” Comme si la souffrance devait aussi être parfaite !
La réponse n’est pas simple. Culture, famille, société : tout se mêle. Mais il y a des constantes qu’on retrouve souvent lors des consultations de psychologie au féminin, notamment à Esneux ou à Liège.
Première responsable ? L’éducation. Les petites filles sont souvent valorisées pour leur politesse, leur calme, leurs bonnes notes. “Sois sage, ne fais pas de vagues, rends fière la famille.” À force, elles assimilent l’idée que leur valeur dépend de leur capacité à répondre aux attentes. Mais qui les a définies, ces attentes ? Nul ne sait vraiment.
Puis vient la puberté. C’est là que le corps, l’apparence deviennent soudain la cible. Les modèles diffusés à la télévision, sur Instagram, dans la publicité sont rarement réalistes. On explique aux jeunes filles qu’elles doivent être minces, épilées, mais sans jamais avoir l’air de faire d’efforts. Qu’il faut briller à l’école mais aussi être populaires et douces. Un vrai casse-tête. Vous reconnaîtrez cette double injonction : “Affirme-toi ! Mais reste discrète.” “Sois ambitieuse ! Mais sans être trop exigeante.”
Pire encore : ces injonctions se perpétuent à l’âge adulte, souvent renforcées par le contexte professionnel, la maternité, parfois même par la pression d’être… une fille moderne ! Un comble, non ? L’ironie, c’est que plusieurs générations s’enchaînent sans voir la chaîne. Certaines mamans, sous pression, la transmettent parfois malgré elles à leur fille. On ne réalise pas toujours qu’on agit sous le poids de l’histoire familiale.
La pression sociale joue également fort : attentes de performance, de réussite, de bonheur apparent. À chaque étape de la vie, un idéal extérieur s’impose, comme une règle du jeu dont on n’a pas écrit les lignes. Sur les réseaux sociaux, tout est filtré, embellit – et chaque “like” ou absence de commentaire renforce la spirale : “je dois faire mieux”.
C’est là que le bât blesse : à force de mettre la barre trop haut, on finit par ne plus oser se lancer. Pour certaines, la peur de l’échec est telle qu’elles s’auto-censurent : “si je ne peux pas être parfaite, à quoi bon tenter ?” Résultat : procrastination, anxiété, sentiment d’imposture. Un terreau idéal pour la culpabilité et l’épuisement mental.
Le contexte belge n’est pas en reste. En Belgique, selon l’INAMI, les troubles anxieux, dépressifs et les burn-out touchent majoritairement les femmes actives. Les attentes traditionnelles (mariage, enfants, réussite professionnelle, implication dans la communauté) se conjuguent avec les nouveaux combats pour l’égalité, le droit de s’affirmer. Au final, la charge psychique explose.
Pour aller plus loin, vous pouvez aussi consulter cet article sur l’épuisement mental chez les femmes.
On pourrait croire que ce n’est “que” du stress. Mais non. La perfection n’est pas un simple moteur de motivation : elle dévore, grignote l’estime de soi, et peut même provoquer de vrais troubles psychologiques.
Premier signal : l’épuisement. Une femme sous pression ne “débranche” presque jamais. Son cerveau tourne : “Ai-je fait assez ? Aurais-je pu mieux ? Les autres vont-ils penser que je suis compétente ?” Impossible de se reposer vraiment. Résultat ? Fatigue chronique, insomnies, irritabilité. Certaines décrivent la sensation de courir sur un tapis roulant dont on ne peut pas descendre. Même la nuit, ça ne s’arrête pas : liste mentale de tâches, culpabilité de ne rien faire.
Anecdote courante : Margaux, jeune enseignante à Esneux, explique : “Même après mes cours, je vérifie mes mails, je pense aux leçons du lendemain, je m’en veux si un élève semble mal.” Jamais de pause. “Je me sens une mauvaise prof, une mauvaise mère… Je ne me sens jamais assez bien.”
Deuxième conséquence : l’érosion de l’estime de soi. À force de viser l’impossible, tout ce qui n’est pas réussi à 100% devient un échec cuisant. Pire : beaucoup minimisent leurs succès, attribuent la réussite au hasard, jamais à leurs compétences. Le fameux syndrome de l’imposteur. “Je suis juste chanceuse”, “On va finir par voir que je ne suis pas légitime.”
Troisième effet collatéral : les troubles anxieux et/ou dépressifs. Une perfectionniste a souvent l’esprit assiégé par la peur de mal faire, de décevoir, d’être rejetée. Ce stress chronique fragilise l’équilibre psychique, augmente le risque de burn-out, d’anxiété généralisée, voire de dépression. Le besoin de contrôle, la rigidité, déplacent la barre toujours plus haut. Lorsqu’un grain de sable se glisse dans l’engrenage (problème de santé, conflit au travail, séparation), tout s’effondre d’un coup. Comme une batterie de smartphone qu’on pensait encore pleine… et qui clignote soudain en rouge.
Des études récentes (source : American Psychological Association) ont montré que près de 70 % des femmes interrogées disent ressentir une pression régulière à “tout bien faire”. Chez les femmes très investies professionnellement et/ou en situation de parentalité, ce sentiment est aggravé par la fameuse charge mentale: organiser, anticiper, planifier pour tout le monde, souvent dans une relative invisibilité. Un vrai marathon… sans ligne d’arrivée.
À cela s’ajoutent des troubles fréquents : anxiété sociale, somatisation (maux de ventre, migraines), insomnies… Certains symptômes “parasites” sont parfois l’arbre qui cache la forêt. À force de se taire, d’intérioriser, l’esprit finit par s’exprimer via le corps.
Le regard de l’entourage n’aide pas toujours. Rares sont ceux qui saisissent l’immense solitude interne d’une femme “parfaite”. On admire la surface… sans voir la tempête sous-marine. Cette invisibilité accentue le sentiment d’isolement.
Pour celles qui souhaitent creuser le sujet de l’impact du stress chronique sur l’équilibre psychologique des femmes, cet article vous éclairera : femmes, stress et psychologie à Liège.
Heureusement, il existe des solutions, et le travail en psychologie au féminin offre de vrais espoirs.
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💻 RDV en Ligne : la charge mentale des femmes.
4. Réapprendre à écouter ses besoins Vous avez le droit de dire non. De ne pas être “parfaite” partout, tout le temps. Apprendre à repérer ses limites, à les exprimer, à s’accorder du temps pour soi-même fait partie du travail thérapeutique spécifique pour les femmes. Voici une phrase à rappeler : “Ce n’est pas grave si je laisse à d’autres ce qui n’est pas vital pour moi.” Vous rêviez d’avoir le contrôle sur tout ? Même la Terre tourne sans votre supervision…
5. Accepter l’aide d’une professionnelle
La prise en charge proposée par Mme Diane Perrot intègre la gestion des émotions, des cycles de vie, de l’anxiété et de la charge mentale, dans une approche humaine, empathique et confidentielle. Pour sortir de la prison du perfectionnisme, être écoutée sans jugement est une clé. À Esneux, chaque femme trouve un espace pour déposer ce masque de “superwoman” et construire une estime de soi qui ne dépend plus des cases à cocher.
Si vous souhaitez en savoir plus sur les liens entre image corporelle et estime de soi chez les femmes, découvrez cet autre article : image corporelle féminine.
Des ateliers, des séances individuelles, des groupes de parole existent localement à Esneux et à Liège pour accompagner ce cheminement.
Pour aller encore plus loin, voici un autre article interne qui détaille le processus de libération des pressions sociales chez les femmes : pressions sociales chez les femmes.
Et si, cette fois, vous acceptiez d’être “imparfaite”… mais bienveillante avec vous-même ? Et si la vraie force était là ? Un pas après l’autre, lentement, résolument. Cela commence souvent par une prise de conscience, puis par l’acceptation de demander de l’aide.
Pourquoi ai-je l’impression de ne jamais en faire assez, même quand on me félicite ?
Ce sentiment d’insuffisance vient d’un perfectionnisme intériorisé, souvent renforcé par des attentes trop élevées. Il peut s’agir d’une habitude apprise dès l’enfance ou accentuée par la pression sociale actuelle, et nécessite souvent un travail spécifique pour retrouver confiance en soi.
Quand consulter une psychologue pour cette pression de perfection ?
Il est conseillé de prendre rendez-vous dès que la pression devient envahissante : fatigue chronique, troubles du sommeil, anxiété persistante, sentiment de ne plus réussir à “débrancher”. Un accompagnement spécialisé permet alors de mieux comprendre ses mécanismes et d’oser demander du soutien.
Comment la prise en charge psychologique peut-elle aider les femmes à Esneux ?
Un accompagnement par une psychologue agréée propose un espace pour exprimer sans honte les difficultés, déconstruire les injonctions toxiques et développer des outils concrets pour alléger la charge mentale. C’est aussi l’assurance d’une écoute confidentielle et bienveillante, ciblée sur les problématiques féminines.
Faut-il attendre l’épuisement ou le burn-out pour agir contre cette pression ?
Non, il vaut mieux intervenir dès les premiers signaux. La prévention est essentielle. Oser demander de l’aide en amont permet de désamorcer la spirale du perfectionnisme avant que la santé mentale ou physique ne soit trop entamée.
Curran, T., & Hill, A. (2017). Perfectionism is increasing over time: A meta-analysis of birth cohort differences 1989–2016. Psychological Bulletin. Cette analyse montre que le perfectionnisme a augmenté ces dernières décennies, particulièrement chez les jeunes femmes, en lien avec la société de performance et les attentes sociales croissantes.
Flett, G. L., & Hewitt, P. L. (2016). Perfectionism in Women: Clinical perspectives, research, and treatment. Journal of Cognitive Psychotherapy. Les auteurs détaillent l’impact du perfectionnisme féminin sur la santé mentale et présentent l'efficacité d’une prise en charge ciblée.
Frosch, D. L., Mello, P., & Lerman, C. (2005). Parental Influences on Explaining Gender Differences in Adolescent Perfectionism. Sex Roles. Cet article évoque le rôle des modèles parentaux et de la construction sociale du genre sur le développement du perfectionnisme chez les filles.
Munro, D. (2011). Perfectionism and the Family: Are Children “Set Up” to Fail? Journal of Family Therapy. L’auteur explore les liens entre comportements familiaux, attentes parentales et développement du perfectionnisme pathologique.