KinésithérapeuteKinésithérapeute – Monsieur Lucas Wauters
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0494 07 89 96
Pourquoi diable cette douleur ne passe pas ? Pourquoi le simple geste de saisir une tasse ou de monter un escalier rappelle-t-il tous les matins la présence d’une tendinite ? La tendinite chronique, c’est un serpent qui se mord la queue. On pense à la guérison, la douleur revient. Face à ce défi, la kinésithérapie se présente comme la clé d’une reconstruction adaptée, d’un retour à l’équilibre, parfois long, souvent semé d’embûches. Mais toujours possible.
Dans cet article, on plonge au cœur de la rééducation des tendinites chroniques. Faut-il accueillir la douleur ? Reposer le tendon blessé? Ou, au contraire, le solliciter ? Vous verrez, la science avance, les pratiques aussi. La kinésithérapie offre une solution moderne, adaptée, personnelle.
Ce sujet concerne tout un chacun : sportif, retraité, professionnel surmené ou patient en post-chirurgie. Mais surtout, les populations des régions aux alentours de Liège, où la sollicitation physique fait partie du quotidien. Prêt à découvrir comment la kiné soigne « ces bobos qui s’installent » ? C’est parti.
On les appelle tendinopathies, tendinites, tendinoses... Peu importe le terme, le mécanisme est souvent le même. Un tendon - ce câble qui relie le muscle à l’os - se fragilise. Il devient l’arbre qui cache la forêt : inflammation d’un côté, adaptation mécanique de l’autre. Mais pourquoi certaines douleurs, sur l’épaule ou le coude par exemple, traînent-elles des mois ?
Beaucoup de croyances circulent. « Ça passera avec du repos », « il faut forcer dessus », ou encore « ce n’est plus réparable »… Mais la réalité est plus subtile. Saviez-vous que le tendon malade n’est pas seulement enflammé ? Au fil du temps, il se transforme de l’intérieur, comme une corde qui s’effiloche. Les cellules du tendon changent, produisent moins de fibres solides, parfois même trop de vaisseaux et de nerfs envahissent la zone. Résultat : un tendon moins souple, moins précis dans ses mouvements, et surtout plus douloureux.
En Belgique, près d’une personne sur cinq consultera, au moins une fois dans sa vie, pour une tendinite chronique : épaule, coude, poignet, hanche ou tendon d’Achille. Ce problème de santé touche toutes les générations. Oui, c’est beaucoup ! Le cabinet de Monsieur Lucas Wauters, kinésithérapeute conventionné INAMI à Esneux, reçoit chaque semaine un flot de patients lassés par la répétition des douleurs quand ils reprennent le sport ou leur travail.
La chronicité apparaît quand :
• On maintient les micro-traumatismes (sport, travail, gestes répétitifs) ;
• On ne rééduque pas correctement après une première douleur ;
• On néglige les facteurs de fragilité (âge, diabète, déséquilibre musculaire, prise de certains médicaments…).
Arrêtez-vous un instant. Connaissez-vous quelqu’un qui a arrêté « pour de bon » la raquette, le yoga, ou le bricolage à cause d’une tendinite qui ne passait pas ? Voir son activité favorite devenir un supplice, ça fait mal au moral. Mais la science montre aujourd’hui que la clé, c’est le mouvement. Rester passif, c’est parfois la pire chose à faire.
La kinésithérapie va donc inverser le paradigme. Prendre la douleur au sérieux, oui. Mais stimuler la guérison en guidant le corps, c’est encore mieux.
Question fréquente : « Est-ce que le kiné va masser ? Faire craquer ? Mettre des ondes magiques ? » La réponse est loin d’être unique. La prise en charge d’une tendinite chronique, c’est d’abord une analyse fine du geste, du style de vie et de l’anatomie.
En séance, le kinésithérapeute à Esneux ou à domicile commence par poser beaucoup de questions. Des toutes bêtes, parfois : Est-ce que la douleur réveille la nuit ? À quelle fréquence ? Est-ce que l’épaule « grince » ? Autant d’indices pour cerner l’importance du problème. En fonction du diagnostic médical, la rééducation s’articule en plusieurs phases :
Phase 1 : Soulager, dégonfler
Première étape souvent sous-estimée : aider le tendon à retrouver son calme. Ces douleurs aiguës, bien connues lors d’une rechute, imposent parfois quelques jours de diminution du geste nocif. Mais sans immobiliser complètement. Lucas Wauters explique souvent : « Immobiliser, c’est risquer la fonte musculaire et la raideur ». Ici, massages doux, techniques de drainage, parfois des moyens physiques (cryothérapie, ultra-sons) soulagent le tout début.
Phase 2 : Relaunch – réapprendre le mouvementCette phase, c’est le cœur de la kinésithérapie. On repart de zéro. On fait travailler le tendon, mais pas n’importe comment : par à-coups, en sollicitant la fibre dans son axe. Les exercices excentriques sont aujourd’hui la pierre angulaire des traitements de la tendinite chronique. Il s’agit de contracter le muscle tout en laissant le membre s’allonger doucement, ce qui stimule la restructuration du tendon.
Petit clin d’œil aux sportifs : nombre d'études montrent qu’avec un suivi kiné, plus de 80 % des patients atteignent une reprise d’activité sportive, sans rechute majeure, au bout de quelques mois. Mais cela demande rigueur, patience et accompagnement.
Phase 3 : Renforcer pour éviter la rechuteUne fois la douleur calmée et le tendon réadapté, le travail se concentre sur la prévention. À ce niveau, un kinésithérapeute conventionné INAMI va vérifier le geste, corriger les positions, renforcer tout ce qu’il faut autour du tendon : muscles stabilisateurs profonds, gainage, proprioception (ce fameux « sens du mouvement » qui protège des faux-pas). Les patients apprennent à « écouter leur corps » et à repérer les situations à risque.
La qualité de la rééducation dépend ici de l’expertise du soignant, mais aussi de la coopération. C’est un duo, pas une baguette magique ! L’investissement du patient est capital. On n’arrête pas une tendinite chronique du jour au lendemain… mais on peut récupérer pleinement, parfois mieux qu’avant.
Monsieur Lucas Wauters, kinésithérapeute à Esneux, s’appuie souvent sur une approche multidisciplinaire. Ce n’est pas un hasard : face à une tendinite qui dure, plusieurs professionnels s’impliquent. Il n’est pas rare de croiser les compétences d'un médecin généraliste, d'un orthopédiste, d’une nutritionniste ou d’un podologue, surtout quand une intervention chirurgicale a eu lieu (post-chirurgie du tendon, par exemple).
Certaines tendinites s’associent à d’autres pathologies chroniques (arthrose, diabète, etc.). Parfois, l’accompagnement psychologique s’avère utile : la douleur chronique agit comme le sable dans les rouages. Chacun a un rôle à jouer pour relancer le cercle vertueux de la guérison.
Pour aller plus loin, consultez aussi cet article sur la gestion des douleurs du genou par la kinésithérapie.
Entrons dans le vif du sujet. Dans un cabinet de kiné, à domicile, ou lors de séances collectives, tout commence par un diagnostic fonctionnel. On observe le patient, on évalue la douleur, la force, l’amplitude.
Kinésithérapeute – Monsieur Lucas Wauters
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0494 07 89 96
À ce moment, le kiné structure un programme sur-mesure.
Exemple 1 : tendinite de l’épaule
On débute souvent par des exercices passifs, puis actifs. Le travail excentrique, comme pousser un mur ou hisser une bouteille tout en contrôlant la descente, remodèle progressivement le tendon. Des bandes élastiques colorées ? Elles servent à progresser tout doucement, sans à-coup, en forçant la fibre à redevenir résistante.
Exemple 2 : tendinite d’Achille
Le fameux exercice debout, sur une marche d’escalier, où l’on descend le talon lentement : ce mouvement, prouvé par des études scientifiques, est le gold standard. Ajoutez à cela des étirements doux, un travail d’équilibre en fermant les yeux, puis un renforcement du mollet et du pied.
Exemple 3 : tendinite du coude
Le fameux « tennis elbow » ? On va chercher à détendre l'avant-bras, masser avec une petite balle, étirer lentement. Puis, introduire une résistance faible (petite haltère ou élastique) pour aider le tendon à retrouver sa solidité. Ici, la patience est de mise. Parfois cela prend 6 à 12 semaines, toujours sous contrôle régulier.
À chaque étape, le kiné veille à la non-reproduction de la douleur excessive (pas la douleur supportable, attention !). Ici, on rappelle souvent au patient que l’amélioration ne sera pas linéaire. Certains jours, ça ira mieux, d’autres non. Le cerveau, le tendon, le muscle : tout s’adapte, progressivement.
Bon à savoir : le travail à domicile tient une place essentielle. Le kiné enseigne les mouvements et corrige la posture. Il conseille sur la reprise d’activité, l’aménagement ergonomique à la maison ou sur le lieu de travail. Un suivi sur la durée évite les faux-pas. Pour ceux qui ne peuvent se déplacer, la kinésithérapie à domicile, comme le propose Lucas Wauters, prend tout son sens. À lire : Pourquoi consulter un kinésithérapeute à domicile ?
Petite astuce glanée en séance : investir dans un rouleau de massage ou un coussin chauffant, cela fait parfois des merveilles pour compléter les séances et préparer le tendon à travailler.
Le saviez-vous ? Selon une étude de la revue British Journal of Sports Medicine, 71 % des patients porteurs de tendinites chroniques reprennent une activité normale grâce à la kinésithérapie, contre 23 % pour ceux qui pratiquent l’automédication sans encadrement professionnel. Impressionnant, non ?
Du côté des enfants et des ados, la vigilance s’impose. Les tendinites peuvent masquer des problèmes de croissance (maladie d’Osgood-Schlatter, Sever…). Là encore, seul un bilan soigné peut éviter les pièges.
Beaucoup attendent le dernier moment. « On verra bien ». Puis, un matin, impossible de lever le bras. La tendinite ? Elle gagnait du terrain pendant la nuit… Quand la douleur s’éternise au-delà de 3-4 semaines, quand elle gêne les gestes simples (porter une valise, faire les courses…), il est temps de consulter. Retarder le passage chez le kiné, c’est risquer l’installation d’une douleur chronique, voire l’évolution vers des déchirures tendineuses.
Certains patients racontent qu’au fil des mois, ils se sont adaptés : « Je fais autrement… », « j’évite certains mouvements ». Mais à force de compenser, d’autres problèmes apparaissent : douleurs musculaires, raideurs articulaires, perte de force. S’occuper de sa tendinite, c’est s’offrir une vraie qualité de vie.
Lucas Wauters, en tant que kinésithérapeute conventionné INAMI, intervient aussi en post-chirurgie pour la reconstruction d’un tendon rompu ou opéré. Dans ces cas, la fenêtre de rééducation est cruciale. Laisser passer une rétraction trop longue, c’est parfois compromettre la récupération complète. Les plus de la prise en charge :
– suivi individualisé à Esneux ou à domicile ;
– collaboration avec le médecin prescripteur ;
– programme évolutif, adapté à la progression et au ressenti du patient.
Habiter à Liège ou aux alentours, c’est pouvoir solliciter facilement un kinésithérapeute conventionné, que l’on soit sportif de haut niveau, retraité actif ou sédentaire. C’est l’assurance aussi d’une prise en charge coordonnée, remboursée, accessible à tous.
Besoin d’un avis ? Un simple appel au cabinet permet de fixer un rendez-vous, en urgence si besoin. Retrouvez également toutes les informations pratiques : Prendre rendez-vous rapidement chez votre kinésithérapeute.
Sachez-le : le geste le plus difficile, c’est parfois… celui de décrocher le téléphone. Mais c’est aussi le premier pas vers la guérison. La kinésithérapie ne promet pas de miracle instantané ; elle offre mieux : la reconstruction pas à pas d’un tendon solide. D’une activité retrouvée. D’un confort de vie durable. À chacun sa course, à chacun son tempo.
Vous hésitez ? Inspirez, expirez… et osez franchir la porte du cabinet !
Pour aller plus loin sur la gestion des douleurs musculaires par la kinésithérapie, consultez cet article détaillé Douleurs musculaires et kinésithérapie.
Et si vous souffrez de douleurs lombaires liées à la compensation des mouvements, n’hésitez pas à lire ceci : Soulager les lombalgies à Liège par la kiné.
Le quotidien est parfois une course d’obstacles. La tendinite chronique, elle, dessine des galets sous nos pas. Mais la kinésithérapie, en cabinet ou à domicile, façonne un chemin : solide, progressif, jalonné d’étapes et de rebonds. Monsieur Lucas Wauters vous accompagne, avec l’expérience et l’écoute qu’imposent les maux qui durent… et qui, enfin, s’apaisent.
Comment savoir si ma tendinite nécessite une prise en charge par un kinésithérapeute ?
Dès lors que la douleur tendineuse persiste au-delà de quelques semaines, qu’elle gêne vos gestes quotidiens ou la pratique d’un sport, il est conseillé de consulter. La kinésithérapie permet un diagnostic précis, un encadrement du mouvement et souvent une récupération plus complète, tout en réduisant le risque de rechute.
Pourquoi la tendinite chronique met-elle autant de temps à guérir ?
La tendinite chronique résulte de micro-lésions répétées, qui modifient la structure interne du tendon. La guérison est longue car le tendon a besoin de temps pour se réparer, et parce qu’il est souvent sollicité par des gestes quotidiens difficiles à éviter. Un suivi régulier par un kiné optimise cette reconstruction.
Quand peut-on reprendre le sport après une tendinite chronique ?
La reprise du sport doit être progressive, généralement après plusieurs semaines de rééducation encadrée par un kinésithérapeute. Le retour dépend de la localisation de la tendinite, de l’évolution de la douleur et de la force retrouvée lors des exercices spécifiques.
Faut-il continuer la kinésithérapie même quand la douleur a disparu ?
Oui, il est souvent recommandé de poursuivre quelques séances ou un programme à domicile pour renforcer le tendon et prévenir une rechute. Un arrêt trop précoce, alors que la douleur n’est plus apparente, expose à une récidive ou à d’autres troubles articulaires ou musculaires.
1. Malliaras P, Barton CJ. "Understanding tendinopathy: current concepts and clinical management", Br J Sports Med, 2023. État de l’art sur la prise en charge moderne des tendinopathies, avec un focus sur la rééducation excentrique.
2. Rio E et al. "Isometric exercise induces analgesia and reduces inhibition in patellar tendinopathy", Br J Sports Med, 2015. Montre l’effet antalgique des exercices isométriques encadrés chez les sportifs après tendinite.
3. Silbernagel KG et al. "Eccentric overload training for patients with chronic Achilles tendinopathy: a systematic review", Am J Sports Med, 2014. Revue des preuves scientifiques sur les exercices excentriques dans la guérison du tendon d’Achille.
4. Zwerver J et al. "Translating research into clinical practice for tendinopathy: expert consensus", Br J Sports Med, 2021. Consensus international sur la prise en charge globale, et importance du réseau pluridisciplinaire en tendinopathie chronique.
Pour tout accompagnement personnalisé ou question sur la kinésithérapie des tendinites chroniques, Monsieur Lucas Wauters (contact direct) consulte au cabinet à Esneux ou à domicile. La récupération commence ici.
Pour approfondir la kinésithérapie et son impact sur les douleurs cervicales : Kiné pour douleurs cervicales à Liège.