Psychologue pour Dames, Psychologie fémininePsychologue – Mme Diane Perrot
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0456 66 34 69
💻 RDV en Ligne : doctoranytime.be/d/psychologue/diane-perrot
Peur de décevoir, d’être invisible ou rejetée. Pour beaucoup de femmes, la peur de l’abandon s’insinue dans la tête comme un bruit de fond, parfois doux, parfois assourdissant. Que ce soit dans les relations amoureuses, familiales, professionnelles… Qui n’a jamais ressenti ce petit frisson d’angoisse à l’idée de ne pas être “assez”, d’être un fardeau ou tout simplement de finir seule ? Cette anxiété d’abandon, bien connue en psychologie, n’est pas une fatalité ni une faiblesse. Dans son cabinet à Esneux, la Psychologue agréée Diane Perrot, propose une prise en charge spécifique pour les femmes, dans un cadre sécurisé, chaleureux, humain, et vraiment confidentiel.
Pourquoi cet article ? Vous donner des clés concrètes, compréhensibles, pour comprendre comment une psychothérapie au féminin peut changer la donne. Testé et approuvé, par des dizaines de patientes aux histoires différentes, mais toutes marquées par cette même peur d’être laissées sur le bord du chemin.
Dans cet article, nous verrons pas à pas :
Diane Perrot n’élude aucune thématique : émotions, cycles, anxiété, estime de soi, pression sociale, charge mentale… Elle accueille sans jugement, avec bienveillance. Prête à vous lancer sur la voie de l’apaisement ?
La peur de l’abandon, une fatalité féminine ? Non, bien sûr. Mais force est d’admettre qu’elle touche plus fréquemment (et parfois plus intensément) les femmes. À Liège, en Belgique, dans les petits villages comme dans les grandes villes. À l’heure où les réseaux sociaux glorifient le couple parfait et la mère idéale, les fragilités psychiques sont souvent tues ou ignorées. Pourtant, elles laissent des traces.
Pourquoi est-ce plus fréquent chez les femmes ? Parce que, culturellement, les femmes portent un poids invisible : attentes d’être parfaite, douce, disponible, forte, mais jamais “trop” montreuse d’émotions… C’est un véritable funambule, coincé entre deux mondes : celui de l’écoute empathique (pour les autres) et celui du besoin de reconnaissance (pour soi).
Voici ce que l’on retrouve très souvent, chez les patientes qui consultent pour ce motif :
Un chiffre marquant : Selon une étude menée en 2021, 42% des femmes se déclarent concernées par la peur d’être abandonnée ou insuffisante dans les relations importantes de leur vie. C’est énorme. Et souvent, on le cache, on le réfute, on s’auto-diagnostique “trop sensible”.
Psychologiquement, la peur de l’abandon, ce n’est pas “juste” une angoisse. C’est souvent une conséquence de micro-blessures, accumulées, non dites. Une sorte de carapace invisible qui rend très compliqué le fait d’oser s’affirmer, poser ses limites, dire “non”, ou même juste… se reposer sur l’autre.
Et, contrairement aux idées reçues, cette peur ne s’éteint pas avec la raison : “Je sais que je suis aimée, mais…”. Le “mais” est là, omniprésent, dès qu’il faut faire confiance, prendre soin de soi, demander de l’aide. C’est cette faille que la psychologie au féminin vient réparer.
Besoin d’illustrer ? Voici l’histoire (anonyme) de Mélanie, 37 ans, consultante aux alentours de Liège : “Depuis que je suis enfant, je me sens de trop. J’anticipe les disputes, je donne tout, tout le temps, et je suis incapable de croire qu’on m’aime vraiment. Puis le soir, je m’effondre, éreintée, tout en continuant à sourire chez les autres. Ce n’est pas une vie, c’est une prison.” C’est typique. Et, bonne nouvelle : ce n’est pas une fatalité.
Psychologue – Mme Diane Perrot
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S’il y a une clé, une seule, dans la prise en charge de la peur de l’abandon pour les femmes, c’est l’alliage unique d’écoute, de méthode et d’empathie. Diane Perrot, psychologue agréée à Esneux, offre cet espace rare. Exit les jugements, les recettes “réponses toutes faites”. Ici, on décortique vos rouages intimes, sans honte ni culpabilité. Vous, et vous seule, êtes la priorité.
Pourquoi choisir la psychologie au féminin ? Parce qu’on y parle vraiment du vécu des femmes. Vos cycles, votre vécu de mère, de fille, de professionnelle, vos relations sentimentales ou amicales, et même votre fatigue émotionnelle. Concrètement, l’accompagnement s’adapte à vos défis :
L’avantage d’un suivi psychologique régulier à Esneux :
En Belgique, de plus en plus de femmes franchissent le cap, non pas parce qu’elles sont “faibles”, mais au contraire : parce qu’elles veulent sortir de la spirale du doute et de la sur-adaptation. C’est le cœur de la démarche de la psychologie au féminin chez Diane Perrot.
À quoi ça ressemble concrètement ? Dès la première séance, la parole est libérée. Pas besoin de “justifier” ce que vous ressentez. On pose des mots, on admet sa difficulté, sans honte, sans tabou. Puis on cherche ensemble d’où viennent ces tyrannies intérieures. Petit à petit, séance après séance, on dénoue les liens, on comprend les déclencheurs et on avance un pas après l’autre, à votre rythme.
Et si la sécurité émotionnelle était justement la base pour oser demander, aimer, se reposer, sans peur d’être abandonnée ? La psychologie au féminin repose sur ce pari.
Pour aller plus loin sur la libération psychologique face aux pressions sociales féminines, visitez notre page dédiée.
Ce qui change tout, dans le suivi psychologique au féminin, ce n’est pas une baguette magique, mais un travail en trois actes. Comme une pièce de théâtre où, cette fois, vous reprenez le rôle principal, et pas celui de la figurante silencieuse !
1. Décrypter le schéma de l’abandon
Au début, vous arrivez souvent avec une montagne de “je ne comprends pas pourquoi je réagis comme ça”. Votre psychologue va, doucement, explorer avec vous les racines anciennes ou récentes de cette peur. Peu à peu, on relie les émotions aux événements de vie, on repère les déclencheurs (une dispute, une absence, un silence prolongé…). On apprend à différencier la peur “réelle” (liée à une situation) de la peur “anticipatoire” (projetée, amplifiée par l’histoire personnelle).
2. Oser l’apaisement et la réparation
Là, des techniques éprouvées entrent en jeu : respiration, auto-compassion, dialogues correcteurs (“Même si j’ai peur, je mérite qu’on soit là pour moi.”), visualisation, écriture thérapeutique. Un peu comme si vous reconstruisiez votre réserve d’estime de soi, centilitre par centilitre. L’idée ? Apaiser l’angoisse, avant qu’elle ne devienne panique. Se donner le droit d’exister, même imparfaite, et d’être aimée “quand même”.
3. Réinventer son rapport à l’autre
Ce n’est pas tout de se rassurer soi-même. Souvent, la dernière étape, c’est de repenser la relation à l’autre. Poser des limites, demander sans crainte de “perdre”, refuser d’être le bouclier de tout le monde. Ce n’est ni de l’égoïsme, ni une renonciation. C’est, à terme, ce qui vous permettra de créer des liens solides, apaisés, où la peur d’être quittée ne dirige plus vos choix.
Vous aimeriez un exemple ?
Sarah, 42 ans, séparée, trois enfants. “J’ai passé l’essentiel de ma vie à accepter trop, à tout donner… pour que personne ne s’en aille. J’ai consulté, épuisée et anxieuse. Six mois après, j’ose enfin dire non, je fais la différence entre l’amour et la soumission. Mon angoisse ne me parasite plus : elle m’aide à comprendre ce que je ressens, et me permet de construire de vrais relations autour de moi.”
Ce genre de métamorphose, c’est accessible, pas réservé à une élite !
Pour découvrir plus sur la gestion du stress chronique féminin, poursuivez votre lecture ici.
Vous vous sentez concernée, mais vous n’osez pas ? La peur de l’abandon, c’est comme une vieille horloge capricieuse : il faut du temps pour retendre le ressort, mais quand on le fait, tout s’ajuste et retrouve son rythme. Et ce temps, c’est à vous de l’offrir, avec un soutien adapté.
Stop aux gadgets, place aux outils qui marchent vraiment ! Une psychologue féminine expérimentée comme Diane Perrot ne proposera jamais une solution “magique”, mais des étapes personnalisées, à répéter chez vous, partout, tout le temps.
1. Le journal émotionnel : Chaque soir, noter ses peurs, ses pensées répétitives, ses moments de fierté aussi. Deux colonnes : “ce qui m’a blessée” / “ce qui m’a rassurée”. Au fil des semaines, vous repérerez vite les réglages à faire, et surtout, vos propres progressions. Les femmes adorent ce rituel, simple et efficace.
2. L’ancrage corporel : En cas de crise d’angoisse, le corps est votre meilleur allié. La respiration, les sensations physiques (pieds au sol, mains posées sur le cœur), aident à calmer la tempête émotionnelle. À force, vous anticipez les raz-de-marée et vous les gérez avant qu’ils ne vous submergent.
3. Le dialogue intérieur : Vous avez tendance à vous dénigrer (“Je suis trop émotive”, “C’est ma faute si on me quitte”) ? Apprenez progressivement à remplacer ce dialogue saboteur par une voix rassurante (“J’ai le droit d’avoir peur, et pourtant je ne suis pas moins aimable”). Parfois, une phrase positive, redite chaque matin, peut transformer la journée : “Je m’accueille telle que je suis aujourd’hui, sans condition.”
4. Le cercle de confiance : Repérez, puis entretenez des relations saines, où la peur de l’abandon diminue spontanément. Même une seule amie, à qui tout dire sans honte, vaut mieux que dix relations toxiques. En thérapie, la psychologue vous aide à distinguer les personnes ressources, et à couper, si besoin, certains liens nocifs.
5. La psychoéducation du cycle féminin : Pour beaucoup de femmes, la peur de l’abandon monte et descend au fil du mois, en fonction des hormones. Comprendre vos rythmes cycliques, repérer les moments de fragilité, adapter vos attentes : cela vous évite d’auto-culpabiliser (“Je suis instable”, “Je ne gérerai jamais mes émotions”). Ce travail, peu de thérapeutes osent le proposer. Diane Perrot, si.
Et, concrètement, chaque étape compte, même toute petite. C’est l’accumulation qui fait la différence.
Pour aller plus loin, consultez notre article sur la charge mentale et le burnout féminin ou sur les cycles féminins et leurs effets émotionnels.
En pratique, un simple rendez-vous peut déclencher la première pierre d’une reconstruction intérieure solide.
Vous hésitez encore à consulter ? Beaucoup de femmes pensent devoir s’en sortir seules, par orgueil, par crainte, ou simplement par habitude. Spoiler : personne ne s’en sort jamais vraiment seule, quand la peur de l’abandon est ancienne. Parce que, face à ce type d’anxiété, le mental ne suffit pas. Il faut un regard extérieur, professionnel, bienveillant, qui pose le bon diagnostic et propose les bons leviers.
Diane Perrot (psychologue agréée à Esneux) accompagne chaque femme dans la durée, au rythme qui VOUS convient. L’écoute, la confidentialité, l’absence totale de jugement – c’est, pour beaucoup, la première fois qu’elles s’autorisent… à ne pas être “parfaites”. Aux alentours de Liège, sa réputation s’est construite grâce à ce mélange d’empathie radicale et de méthodes scientifiquement solides.
Imaginez : un monde où vous pouvez dire “j’ai peur que tu partes” sans être moquée ou rejetée. Un monde où vous pouvez poser vos valises, écouter vos émotions et, au lieu de vouloir les faire taire, apprendre à être traversée par elles. Lentement, la peur de l’abandon redevient ce qu’elle aurait toujours dû être : un signal, pas une condamnation.
La psychothérapie féminine apporte aussi une compréhension des cycles personnels, des pressions invisibles et des scénarios répétitifs. Le plus beau ? Vous vous reconnectez à une “base sûre” : vous-même. Et, progressivement, la peur se transforme en force. L’anxiété fait place à l’énergie de construction.
Parfois, il arrive que tout s’éclaircisse d’un coup. Plus souvent, c’est un lent tissage, une maille après l’autre. Jusqu’au jour où… vous vous surprenez à dire “je mérite d’être aimée, même imparfaite”, puis, quelques mois plus tard, à le penser pour de vrai.
Vous voulez explorer le travail sur l’image de soi et la confiance ? Découvrez aussi notre page sur l’image corporelle féminine.
Alors, si vous en avez assez de vivre sous la coupe de cette peur, de donner sans oser recevoir, de redouter le “vide”, un simple appel peut tout changer. La première démarche est la plus difficile… mais la plus essentielle.
Psychologue – Mme Diane Perrot
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Comment reconnaître que la peur de l’abandon impacte vraiment ma vie ?
Si vous avez peur de décevoir, que vous suradaptez vos besoins, ou ressentez régulièrement de l’angoisse à l’idée d’être seule ou quittée, c’est probablement que la peur de l’abandon influence vos relations. Un suivi psychologique peut aider à comprendre et apaiser ce schéma de façon durable.
Pourquoi consulter une psychologue agréée à Esneux pour ce type de problème féminin ?
Une psychologue spécialisée comme Diane Perrot accompagne les femmes en tenant compte des cycles, des émotions, de l’anxiété et de l’estime de soi. Son expérience et sa bienveillance permettent une prise en charge spécifique, adaptée à vos besoins, dans un cadre professionnel confidentiel.
Faut-il souffrir d’une anxiété sévère pour entamer une psychothérapie au féminin ?
Non : la psychothérapie est utile même si vos symptômes semblent “modérés”. Plus on agit tôt, plus il est facile de changer les schémas émotionnels, d’améliorer la confiance en soi et de prévenir les souffrances prolongées.
Quand ressentir les premiers bénéfices d’un suivi psychologique pour la peur de l’abandon ?
Cela varie selon l’histoire et le vécu de chaque femme, mais de nombreuses patientes témoignent d’un soulagement dès les premières séances. L’important est la régularité et la confiance créée avec la psychologue, qui permettent une amélioration progressive mais réelle.
Mikulincer M., Shaver P. R. – Attachment in adulthood: Structure, dynamics, and change. The Guilford Press, 2007.
Ouvrage de référence expliquant les liens entre attachement, peur de l’abandon et fonctionnement relationnel à l’âge adulte.
Suen, L. J. W., et al. – Associations between childhood attachment style and adult psychological health in women. Psychology Research and Behavior Management, 2018.
Cette étude montre l’impact des styles d’attachement précoces sur les troubles psychologiques féminins à l’âge adulte.
Bartholomew K., Horowitz L. – Attachment styles among young adults: A test of a four-category model. Journal of Personality and Social Psychology, 1991.
Article majeur sur la catégorisation des styles d’attachement et leur implication dans la crainte de l’abandon.
Bernard K., Dozier M. – Effects of attachment-based interventions on relational and psychological adjustment. Current Opinion in Psychology, 2016.
Revue qui détaille les bénéfices d’une prise en charge psychologique centrée sur l’attachement et la réparation émotionnelle.