Acupuncture à Esneux – Katty Lhermitte – Acupunctrice proche de Liège
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0471 49 75 81
Il arrive parfois que vos envies alimentaires échappent à toute logique. Vous sortez du petit-déjeuner, déjà la tête tournée vers le petit pain-chocolat du midi. Le soir, devant la télé, impossible de résister aux chips. On blâme notre manque de volonté, le stress, une mauvaise journée. Mais si ces fringales incontrôlables avaient une source plus profonde ? Et si, au lieu de n’être qu’un problème de self-control, elles témoignaient d’un déséquilibre bien plus subtil de votre organisme, détectable par un bilan en acupuncture ?
L’acupuncture ne se contente pas d’aborder les symptômes de façon linéaire. Depuis des millénaires, la médecine chinoise décortique la santé humaine sous l’angle de “l’énergie vitale”. Mais pourquoi cette énergie pousserait-elle votre main dans le placard à gâteaux, plutôt que dans la corbeille de fruits ? Parce que, dans l’approche énergétique, la faim n’est pas qu’affaire d’estomac. C’est le reflet d’un dialogue complexe entre organes, émotions et circulation énergétique. À Liège et ailleurs, lors d’un bilan en acupuncture, on ausculte ces “coulisses invisibles” à travers prises de pouls, analyse de la langue, et surtout… un questionnement fin sur vos habitudes, vos antécédents, vos ressentis.
Vous vous demandez peut-être ce que cela change, dans la vraie vie ? Imaginons Caroline, 37 ans, aux alentours de Liège. Profession libérale, trois enfants, vie trépidante. Elle consulte pour un “besoin irrépressible de sucre”, du matin au soir. Les régimes, elle a déjà tout essayé – rien n’y fait. Lors du bilan, Katty Lhermitte, spécialiste de l’acupuncture à Esneux, découvre un profil classique : langue pâle, pouls “mou”, fatigue permanente, tendance à la rumination anxieuse. Selon l’énergétique chinoise, tout pointe vers une carence du système “Rate-Estomac”. En clair : son corps gère mal l’énergie des aliments, provoquant coup de pompe et compulsions sucrées pour compenser.
Un bilan en acupuncture, ce n’est donc pas “magique”. C’est une invitation à écouter autrement les signaux de son corps : votre vulnérabilité face aux fringales n’est pas une faiblesse. Elle signe généralement un dysfonctionnement énergétique, invisible pour la médecine classique. Ce Bilan permet alors de cibler un protocole adapté : à chaque profil de fringale correspond une correction spécifique, souvent associée à des points précis, adaptés à votre histoire et votre terrain.
Étonnant ? Pas tant que ça. Cette grille de lecture éclaire bien des mystères. Pourquoi certaines personnes cèdent sans réfléchir à la tentation, alors que d’autres restent insensibles au buffet de Noël ? Souvent, il ne s’agit pas (ou pas que) de volonté, mais d’un terrain physiologique et émotionnel très particulier, que l’acupuncture sait mettre en lumière.
Vous avez sans doute déjà entendu parler de cette tradition : un praticien en médecine chinoise observe la langue, prend des pulsations, pose moult questions. Mais concrètement, en quoi ça peut expliquer vos envies de chocolat au bureau ou ce besoin de salé irrépressible en pleine nuit ?
Imaginons votre arrivée dans le cabinet, en Belgique. La séance démarre. Loin de se contenter d’écouter la plainte “je grignote tout le temps”, l’acupuncteur va disséquer le paysage complet de votre santé : sommeil, digestion, émotions, rythme de vie, antécédents d’infections, de stress, jusqu’à votre couleur de peau ou vos rêves fréquents. Pourquoi ? Chacun de ces détails compte.
La médecine chinoise donne une importance particulière à la Rate-Estomac. Ce “binôme” s’occupe de transformer vos aliments en énergie pour l’ensemble du corps. Le hic ? Cette transformation échoue parfois, lorsque l’énergie de la Rate est fatiguée (après une période de stress, grossesse, surmenage, ou alimentation déstructurée). Le résultat ? L’énergie stagne ou devient insuffisante… et votre cerveau vous pousse en douce vers un comportement compensatoire : fringale pour combler ce manque, notamment en sucre (“fuel” rapide), sel ou aliments consistants.
La langue (pâle, bosselée, gonflée ou “crevassée”) devient alors le miroir direct de cet épuisement. Les pouls, eux, révèlent l’état de “vide” ou de “plénitude” des différents organes. Une acupunctrice chevronnée – comme Katty Lhermitte à Esneux – peut ainsi identifier plusieurs profils typiques :
- Le profil “vide” de la Rate : fringales surtout vers le sucre, besoin de réconfort, fatigue, tendance à la rétention d’eau, lourdeur digestive. Vous pourriez ressentir cette faim non-stop, surtout dès que le moral chute ou que le stress pointe le bout de son nez.
- Le profil “chaleur dans l’Estomac” : celui ou celle qui cherche le frais, boit beaucoup, grignote du solide (chips, fromage, fritures), souvent par nervosité. Cette chaleur interne peut expliquer des fringales tardives.
- Le profil “vide de Yin” : envie de sucre mais aussi d’aliments froids (glaces, yaourts…), bouche sèche, sueurs nocturnes, insomnies associées.
- Le profil “Foie bloqué” : là, c’est plutôt le salé, les compulsions vers l’alcool ou les aliments épicés. Souvent, cela accompagne une humeur irritable, des cycles menstruels perturbés, difficultés à “digérer” les contrariétés. Vous trouverez sur l’article acupuncture et SPM un cas fréquent de lien entre compulsions alimentaires et stress hormonal chez la femme.
Un bilan complet prend donc en compte tous ces éléments, bien plus large qu’un simple interrogatoire sur vos menus quotidiens. Au fil des séances, cette lecture énergétique se vérifie : les grignotages diminuent à mesure que l’équilibre énergétique revient, purement par la “rééducation” de vos organes internes. Simple, mais exigeant : il faut être honnête sur son hygiène de vie, se prêter à l’exercice et… accepter que le corps a parfois son propre langage, masqué derrière un simple bonbon avalé à la va-vite.
L’acupuncteur peut alors décider de stimuler des points précis : régulateurs du métabolisme, calmants, harmoniseurs des émotions ou détoxifiants. Découvrir ces mécanismes et leur application pratique est passionnant. Pour savoir si ce rééquilibrage vaut pour d’autres plaintes (fatigue, douleurs, menstruations difficiles…), lisez par exemple cet article consacré à l’inflammation chronique et ses pièges cachés.
Il ne s’agit donc plus de “lutter contre la tentation” mais de décoder, comprendre et neutraliser la cause profonde par une approche énergétique globale. C’est tout l’enjeu du bilan d’acupuncture : lire ce que votre corps raconte, avant même d’en avoir conscience, puis agir de façon spécifique, en respectant votre rythme et votre profil.
Acupuncture à Esneux – Katty Lhermitte – Acupunctrice proche de Liège
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0471 49 75 81
Venons-en à l’essentiel : intervenir sur des fringales incontrôlables avec l’acupuncture, comment ça marche, concrètement ?
Premier principe : on traite la cause et la conséquence. La cause, c’est ce déséquilibre énergétique détecté au bilan. La conséquence, c’est le trouble du comportement alimentaire (besoin irrépressible, grignotage, voire sentiment de perte de contrôle).
Le praticien individualise son approche. Adieu le “traitement prêt-à-poser !”. Chez Katty Lhermitte, chaque séance s’adapte à votre profil, à vos antécédents, votre rythme de vie, et même à la saison ! Certains points sont sollicités pour apaiser la digestion (“Estomac 36”, “Rate 6”), d’autres pour calmer l’anxiété (“Cœur 7”, “Yintang”…), ou encore booster l’énergie de fond (“Rein 3”, “Rate 3”). On agit aussi parfois sur des points locaux ou distaux – sur les oreilles (auriculothérapie), sur le long du méridien – selon votre ressenti et les retours des séances précédentes.
Une séance type ? Comptez 45 à 60 minutes. D’abord, retour sur vos sensations : fréquence, intensité des crises de fringale, fatigue, humeur, sommeil… L’acupuncteur recadre, ajuste le choix des points. Les aiguillettes, très fines, restent en place 20 à 30 minutes, dans un climat apaisant propice à la détente. Beaucoup rapportent une sensation cocoon, une relaxation profonde… parfois des larmes (d’émotion relâchée), ou une nette amélioration du sommeil les jours suivants. D’ailleurs, ces effets secondaires sont aussi des signes positifs de rééquilibrage énergétique.
Faut-il prévoir un suivi long ? Parfois, deux ou trois séances suffisent à amorcer un changement. Mais, si le déséquilibre s’enracine depuis des années (fatigue chronique, troubles digestifs de fond…), un accompagnement de 5 à 10 rendez-vous permet un ajustement fin. L’important, c’est d’être acteur de sa trajectoire : tenir un journal alimentaire, repérer les émotions qui précèdent la fringale, essayer de modifier doucement l’environnement (éviter les stocks de sucreries par exemple).
Le rôle du corps ? Central ! L’acupuncture mise sur la capacité intrinsèque de l’organisme à se « rappeler » comment bien gérer la faim, à travers le réseau nerveux, hormonal et digestif. Dans l’idéal, le bilan révèle (et guérit) une faille énergétique ; le traitement, lui, apprend au corps à “se remettre sur les rails”, naturellement. Pas de miracle rapide, mais un travail solide et durable de fond. Un peu comme rééduquer une plante assoiffée à ré-absorber l’eau : tout le soin consiste à ajuster lumière, arrosage, chaleur.
Vous doutez encore de l’efficacité ? Il existe des études (occidentales cette fois) sur la régulation de l’appétit par acupuncture, notamment chez des groupes souffrant d’obésité ou d’alimentation compulsive. Les résultats sont prometteurs : meilleure satiété, réduction des pics de glycémie, baisse du recours aux “compensations” alimentaires. Des solutions concrètes sont aussi partagées dans l’article Acupuncture et fibromyalgie : bien au-delà du symptôme, l’approche énergétique restaure une harmonie globale, sur plusieurs plans.
En somme, l’action ne se limite pas à “couper la faim”. Elle restaure la capacité même à ressentir une faim normale, adaptée, et une satiété réelle – sans lutte intérieure permanente. Pour beaucoup, c’est la première fois qu’ils découvrent le sens du mot “équilibre alimentaire”, débarrassé du combat quotidien. Cela fait toute la différence.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon une étude européenne, jusqu’à 60% des gens déclarent manger sous le coup de l’émotion (stress, tristesse, colère, fatigue). Impossible alors de faire la part entre vrai besoin physiologique et impulsion nerveuse. Vous vous reconnaissez dans ce schéma ? Le cercle vicieux est classique : mal-être → fringale → culpabilité → rechute… Et si, justement, l’acupuncture pouvait briser ce cercle ?
Dans la tradition chinoise, les émotions sont des acteurs à part entière de la santé. La colère “bloquent” le Foie, l’anxiété affaiblit la Rate, la tristesse use les Poumons, la peur tarit le Rein… Chaque émotion entretient, ou aggrave, des déséquilibres qui peuvent se traduire par… des fringales. Impressionnant de voir à quel point la traduction des maux du corps en énergie fait sens, du moins si l’on accepte de sortir des sentiers battus de la médecine occidentale.
Revenons à l’exemple de Caroline. Un bilan ciblé met en évidence que, chez elle, les phases de stress accentuent les envies de sucré. C’est “plus fort qu’elle” : dès que le travail s’accumule, elle plonge dans le paquet de bonbons. En acupuncture, on utilise alors des points dédiés à la gestion du stress émotionnel (notamment Cœur et Rate), tout en rééquilibrant le Foie (pour fluidifier la circulation émotionnelle). Cela apaise les montagnes russes émotionnelles… et calme, par contrecoup, les accès de fringales. Ce principe thérapeutique s’applique aussi bien à la gestion alimentaire qu’à nombre de troubles du comportement, comme expliqué en détail dans cet article sur l’acupuncture et le stress.
Faut-il y voir une baguette magique ? Non. Mais au fil des séances, beaucoup rapportent une nouvelle capacité à “prendre du recul” au moment de la compulsion, à choisir, parfois, de différer l’envie, là où, avant, tout semblait impossible à contrôler. Mieux, le sommeil s’améliore souvent, la vitalité revient… cercle vertueux en chaîne, d’autant que la gestion émotionnelle passe aussi par l’énergétique digestive. Vous remarquerez que la médecine occidentale commence à s’aligner sur ces fondamentaux. De récentes études relient gestion du stress, microbiote intestinal, et impulsions alimentaires. Plus on équilibre l’un, plus on soulage l’autre.
Enfin, pour ceux qui vivent dans l’entourage de Liège, sachez qu’un accompagnement acupuncture cible toujours la globalité de votre vécu : grignotages nocturnes, alternance compulsion/régime, rapport conflictuel à la nourriture. On ne vous jugera pas. Le but, c’est de comprendre ce qui se joue chez vous, et de vous aider, séance après séance, à retrouver cette “liberté intérieure”. Vous méritez mieux qu’un combat sans fin contre des pulsions – l’acupuncture vous donne de nouvelles armes, apaisantes, adaptées, respectueuses.
Pour un focus complémentaire, jetez un œil à cet article sur insomnie et acupuncture – vous y découvrirez que le lien sommeil/gestion de l’appétit est, lui aussi, capital.
Comment un bilan d’acupuncture identifie-t-il la source de mes fringales ?
Un bilan en acupuncture repose sur l’observation de la langue, la prise du pouls et un questionnaire détaillé sur vos habitudes et symptômes. Ces outils permettent de décoder les déséquilibres énergétiques responsables de vos fringales, qu’ils soient liés à la digestion, au stress ou à des troubles émotionnels.
Pourquoi l’acupuncture aide-t-elle à réguler l’appétit et le comportement alimentaire ?
L’acupuncture agit sur les points spécifiques liés à la gestion de l’énergie digestive, la satiété et l’équilibre émotionnel. En réharmonisant ces circuits internes, elle permet de diminuer la fréquence et l’intensité des envies alimentaires compulsives sans provoquer de frustrations.
Faut-il plusieurs séances pour ressentir un effet sur les compulsions alimentaires ?
Oui, il est généralement conseillé de suivre plusieurs séances pour consolider le rééquilibrage énergétique. Certaines personnes observent une amélioration dès 2 ou 3 séances, mais un suivi régulier (5 à 10 séances) optimise et stabilise les résultats dans le temps.
Quand consulter un acupuncteur si les fringales deviennent gênantes ?
Dès que vos envies alimentaires incontrôlables impactent votre vie quotidienne, votre moral ou votre santé, il est conseillé de consulter. Un bilan précoce permet d’identifier rapidement les déséquilibres et d’agir efficacement pour retrouver un rapport apaisé à la nourriture.
- Lee, M. S., et al. Acupuncture for controlling appetite in obese adults: A systematic review and meta-analysis, Obesity Reviews, 2021. Cette revue systématique montre que l’acupuncture réduit significativement les compulsions alimentaires dans l’obésité.
- Kim, J. E., et al. Effect of acupuncture on stress-induced eating and appetite regulation: evidence from clinical trials, Journal of Acupuncture and Meridian Studies, 2018. L’acupuncture améliore la gestion du stress et diminue le recours à l’alimentation émotionnelle.
- Liu, Z., et al. Modulation of the gastrointestinal hormone levels in patients with obesity via acupuncture, Acupuncture in Medicine, 2017. L’étude révèle une action directe de l’acupuncture sur les hormones régulant la satiété.
- Zhao, X., et al. Acupuncture regulates appetite via hypothalamic pathways: insights from neuroimaging studies, Brain Research, 2020. Les travaux démontrent une activation des zones cérébrales impliquées dans le contrôle de l’appétit après séances d’acupuncture.