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Apprendre à sortir du cercle vicieux des ruminations mentales : Votre chemin vers un apaisement durablePsy Diane

Psychologue – Mme Diane Perrot

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux

📞 Téléphone RDV : 0456 66 34 69

💻 RDV en Ligne :

Première raison : le stress chronique. Si vous vivez ou travaillez dans un environnement très exigeant, votre esprit cherche naturellement à prévenir les erreurs (“Et si ça se reproduit ?”). C’est une habitude ancienne, qui remonte à l’évolution : prévoir le danger, c’était survivre ! À notre époque, ce mécanisme s’enraye. À force de vouloir tout anticiper, on n’arrive plus à "couper". Cette boucle de pensées négatives sur soi, les autres ou la situation finit par devenir une prison invisible, comme des murs qui se rapprochent lentement.

Il existe aussi un lien fort avec l'anxiété. Plus on s'inquiète, plus les ruminations s'installent. C'est vrai aussi pour l’épuisement émotionnel : perte d’un proche, charge mentale, transitions professionnelles... Le cerveau n’a plus d’énergie pour faire le tri. Il tourne en boucle sur le même problème, comme un ordi qui rame.

Côté chiffres, des recherches montrent que près de 80% des pensées récurrentes qui traversent notre esprit chaque jour sont négatives ou inutiles. Encore plus frappant : environ 95% d’entre elles sont identiques à celles de la veille ! Voilà pourquoi on a l’impression de ne pas avancer, de “stagner”.

Mais ce n’est pas une fatalité. Des études menées en Belgique confirment que la prise en charge psychologique permet de réduire durablement l’espace occupé par ces pensées parasites. Au fil des ans, les accompagnements thérapeutiques, surtout ceux qui combinent approche intégrative et outils concrets de pleine conscience, font leurs preuves.

Est-ce que tout le monde est concerné ? Oui, mais pas à égalité. Les personnes confrontées à un contexte de deuil, de changement brutal (rupture, licenciement, maladie) ou de surcharge mentale (notamment les femmes, selon les études, pour des raisons sociales et familiales) sont davantage touchées. Et très souvent, elles mettent du temps à consulter, pensant qu'il s'agit simplement d'une “mauvaise passe”. Pourtant, lorsque la machine mentale s'emballe, la souffrance s'enkyste, et le quotidien vacille : troubles du sommeil, concentration en berne, irritabilité, retrait social, jusqu'à la perte de plaisir. Voilà pourquoi il est essentiel d'agir.

À Liège ou ailleurs, il y a des professionnels formés à ce type de questions. Mme Diane Perrot reçoit régulièrement des personnes qui disent “ne plus arriver à décrocher”. Mais rien n’est gravé dans le marbre. Le cercle peut être brisé.

Quels sont les signes d’alerte : Comment identifier une vraie rumination ?

Vous vous demandez si ce qui vous concerne relève d’une véritable rumination ou “simplement” d’une mauvaise période ? C’est une question importante – et trop peu posée.

La rumination mentale, ce n’est pas une réflexion active pour résoudre un problème. C’est une répétition, souvent stérile, qui prend la forme de “Pourquoi moi ?”, “J’aurais dû...”, ou “Comment faire pour que ça n’arrive plus jamais ?”. La personne se focalise sur des détails qui échappent à son contrôle. Dans la voiture, sous la douche, devant la télé, dans la file d’attente... l’esprit repart au galop, impossible à arrêter. Le problème, c’est que plus on tente d’éteindre ces pensées à force de volonté, plus elles prennent de la place. Comme essayer de tasser un ballon sous l’eau : il finit par jaillir de toutes ses forces.

Quels sont les signaux concrets ?

  • Sensation d’être “hanté” par une faute, une parole, un événement du passé.
  • Difficulté à dormir (endormissement, réveil précoce, insomnie), l’esprit “ne s’arrête jamais”.
  • Irritabilité, agitation, parfois somatisation (palpitations, douleurs musculaires, maux de ventre sans explication médicale).
  • Repli sur soi, évitement social (“pas envie de parler, de sortir, d’avoir à expliquer”).
  • Perte de motivation, blocages face à des décisions simples.
  • Dévalorisation persistante (“Je suis nul, je n’y arriverai jamais, tout va rater de toute façon”).

Beaucoup de patients racontent le même cercle : je rumine, puis je m’en veux de ruminer, puis j’essaie de me distraire... mais j’y reviens malgré moi. Parfois, cela devient physique : un “nœud” dans la poitrine ou dans la gorge.

Ce phénomène touche toutes les couches sociales, tous les âges. Aux alentours de Liège, on évalue que près d’un tiers des patients qui consultent pour anxiété, gestion du stress ou burn-out ont ce type de plaintes sans toujours mettre de mots dessus. Pourtant, repérer ces signes, c’est déjà sortir de la brume. Et surtout, c’est le premier pas vers une solution.

Quels outils existent concrètement pour sortir du cercle vicieux des ruminations ?

C’est la question essentielle. On a tous, à un moment ou un autre, reçu les conseils banals : “Essaie de penser à autre chose”, “Bouge-toi, ça va passer”, “Fais-toi plaisir”. Mais lorsqu’on est pris dans la spirale de la rumination, rien n’y fait, à moins de trouver une vraie stratégie adaptée à son histoire, sa personnalité, ses ressources. Voici quelques pistes éprouvées, proposées dans l'accompagnement par Mme Diane Perrot à Esneux, avec un focus adult/adolescent, et validées par des années de pratique intégrative.

La première étape : accueillir ses pensées sans lutter

Paradoxalement, vouloir “chasser” les pensées les rend plus fortes. À la place, on propose un exercice simple qui vient des thérapies de pleine conscience (Psychologue adulte Esneux) : à chaque fois qu’on repère une rumination, on lui donne un nom (“Tiens, la pensée ‘je n’ai pas assez bien fait ce dossier’ est revenue”). Puis, on note mentalement ou par écrit ce qui se passe dans son corps (tensions, nœud), sans juger, sans chercher à corriger. L’effet peut être destabilisant la première fois, mais il permet au cerveau de faire une “pause” et de prendre du recul. Comme un observateur qui regarde passer un train, au lieu de monter dedans à chaque passage. Cet exercice, appelé "mindfulness", a démontré qu’au bout de quelques semaines d’entraînement, la fréquence et l’intensité des ruminations commencent à baisser.

D’ailleurs, de nombreux patients rapportent une amélioration de la qualité du sommeil et un regain d’énergie après seulement quelques séances centrées sur cette pratique. Essayez de vous accorder chaque jour trois à cinq minutes pour ce petit rituel d’observation. Au début, ce sera peut-être inconfortable. Persévérez. C’est par la répétition – pas par la performance – que les bénéfices apparaissent.

Pour aller plus loin, la démarche peut-être enrichie par la tenue d’un “journal de pensées parasites”. On y écrit, sans filtre, tout ce qui occupe notre esprit à un moment donné. Ensuite, on relit, on surligne ce qui revient, sans analyser (pour l’instant). L’objectif ? Poser sur le papier l’enchevêtrement de pensées et prendre conscience que “Je ne suis pas mes pensées”. On peut aussi discuter ces observations lors de séances avec un(e) thérapeute. Pour comprendre ce processus, certains articles détaillent comment sortir de l’anxiété grâce à l’accompagnement professionnel.

Psychologue – Mme Diane Perrot

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  • Le travail sur l'acceptation de l’incertitude : En consultation, beaucoup de ruminations partent d’une peur de ne pas tout contrôler. S'entraîner à tolérer l’inconnu, à lâcher prise sur ce qui ne dépend pas de soi, c’est un des axes majeurs de l’accompagnement intégratif.
  • Les pratiques corporelles douces (respiration, relaxation, marche lente) : En mobilisant le corps, on aide le mental à relâcher sa prise. Même quelques minutes par jour peuvent agir comme un "reset".
  • Chaque outil gagne à être personnalisé. D’où l’intérêt de l’accompagnement : il existe de nombreux articles scientifiques et guides, mais seul un suivi permet de trouver la combinaison adaptée à chaque personne. À Liège et ailleurs, consulter un(e) psychologue permet aussi de dénouer l’origine de ces boucles mentales – parfois, ce n’est pas le contenu qui compte, mais l’émotion enfouie derrière.

    Si le sujet vous interpelle, d’autres stratégies sont évoquées dans l’article gérer le stress chronique chez l’adulte à Liège sur ce site.

    Enfin, ne sous-estimez pas la puissance du partage. Parler avec un proche de confiance (ou avec un professionnel) dégonfle souvent le poids de la rumination. Cela évite l’isolement et donne de la hauteur à la situation. N’oubliez jamais que les solutions existent – même quand le mental prétend le contraire.

    Pour approfondir, la lecture de l’article “femmes et épuisement mental : le rôle central du soutien psychologique” offre des éclairages précieux sur la dimension émotionnelle des ruminations chez l’adulte.

    Comment se faire accompagner pour sortir définitivement du cercle vicieux ?

    Peut-être hésitez-vous : “Est-ce que j’ai vraiment besoin d’aide, ou est-ce que ça va passer tout seul ?” D’expérience, attendre que “ça passe” revient souvent à reporter le problème. Plus la rumination mentale s’installe, plus elle s’ancre dans le quotidien. Or, on ne peut pas réparer une montre en y injectant de l’eau – de même, on ne sort pas seul(e) d’un cercle mental persistant qui use l’énergie vitale.

    Le recours à un accompagnement professionnel présente plusieurs avantages. D’abord, un regard bienveillant et extérieur identifie les points de blocage qu’on ne voit plus soi-même. Mme Diane Perrot, Psychologue agréée par la Commission des Psychologues à Esneux, propose une démarche intégrative fondée sur l’écoute, l’expérimentation d’outils variés (pleine conscience, TCC, gestion du stress, travail sur l’estime de soi) et un suivi sur-mesure, adapté à chaque histoire. Les personnes en situation de transition, d’anxiété, de troubles émotionnels liés ou de charge mentale parentale sont au cœur de son approche.

    De nombreuses patientes et patients témoignent d’un vrai tournant après quelques mois de suivi : meilleure qualité de sommeil, sentiment de reprendre la main sur ses pensées, mais aussi redécouverte du plaisir simple, de la présence à soi et aux autres.

    Parfois, sortir du cercle, c’est renouer avec ce qui faisait sens avant que la rumination s’installe : une activité, un lien, ou une aspiration laissée de côté. Ce travail n’a rien de magique. Il demande du temps, de la régularité. Mais il est efficace – les études scientifiques comme les retours de consultations régulières en témoignent.

    Pour certaines personnes, accentuer le lien entre corps et esprit (via relaxation profonde, travail sur la respiration ou activités créatives) permet une récupération plus rapide. L’accompagnement par un.e psychologue permet aussi de débusquer les croyances profondes qui alimentent la rumination (peur d’être jugé, de décevoir, de ne pas être “assez”). Sur ce point, lire l’article psychologie intégrative à Liège complète utilement ce panorama.

    À retenir : vous n’êtes pas condamné.e à ruminer sans fin. Là où la solitude creuse le problème, l’accompagnement permet de retrouver estime de soi, confiance, autonomie émotionnelle. Qu’on vive à Liège, en Belgique ou ailleurs, la solution commence souvent par le premier pas – et il n’est jamais trop tard.

    FAQ – Questions fréquentes

    Comment savoir si je rumine de façon pathologique ou si je traverse simplement une période difficile ?

    La rumination pathologique se reconnaît lorsqu’elle devient envahissante au point d’affecter le sommeil, la concentration, l’humeur ou les relations. Si vos pensées tournent en boucle sans mener à une réelle solution et qu’elles persistent malgré vos efforts pour les ignorer, il est alors conseillé de consulter un professionnel.

    Pourquoi la rumination revient-elle souvent le soir ou la nuit ?

    La rumination mentale s’intensifie souvent au moment du coucher, lorsque le cerveau n'est plus distrait par les activités de la journée. L’absence de stimulations permet aux pensées non résolues de refaire surface, d’où l’importance de mettre en place des rituels de détente ou d’en parler en séance.

    Faut-il consulter une psychologue si les ruminations durent depuis plusieurs semaines ?

    Oui, si les ruminations persistent plus de deux semaines, qu’elles deviennent sources de souffrance ou qu’elles perturbent votre fonctionnement quotidien, il est judicieux de demander un accompagnement. Un suivi adapté permet de mieux comprendre l’origine des pensées et d’appliquer des outils efficaces pour en sortir.

    Quand les approches intégratives sont-elles recommandées pour vaincre les ruminations mentales ?

    Les approches intégratives sont recommandées lorsqu’il existe une combinaison de facteurs psychologiques, émotionnels et corporels, comme dans le cas des ruminations liées à des transitions de vie, deuils ou angoisses chroniques. Cette méthode personnalisée aide à travailler à la fois sur le mental et les émotions pour sortir durablement du cercle vicieux.

    Références scientifiques

    Nolen-Hoeksema, S. "The Role of Rumination in Depressive Disorders and Mixed Anxiety/Depressive Symptoms," Journal of Abnormal Psychology, 2000.
    Résumé : Cet article analyse comment la rumination augmente la vulnérabilité à la dépression et retarde la récupération émotionnelle.

    Watkins, E.R. "Rumination-focused cognitive–behavioral therapy for depression," Current Opinion in Psychology, 2015.
    Résumé : Cette étude met en lumière l’efficacité de la thérapie cognitivo-comportementale centrée sur la rumination pour réduire les symptômes dépressifs.

    Kabat-Zinn, J. "Mindfulness-based interventions in context: Past, present, and future," Clinical Psychology: Science and Practice, 2003.
    Résumé : L’auteur décrit l’impact positif de la pleine conscience pour interrompre le cycle de la rumination et renforcer le bien-être général.

    Treynor, W., Gonzalez, R., & Nolen-Hoeksema, S. "Rumination reconsidered: A psychometric analysis," Cognitive Therapy and Research, 2003.
    Résumé : Cet article présente une analyse des différentes formes de rumination mentale et leur relation avec l’anxiété et la dépression.

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