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Acupuncture à Liège - Découvrez comment un bilan en acupuncture peut aider à comprendre les troubles respiratoires chroniquesAcupuncture

Acupuncture à Esneux – Katty Lhermitte – Acupunctrice proche de Liège

📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux

📞 Téléphone RDV : 0471 49 75 81

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Comment un bilan en acupuncture peut-il expliquer mes troubles respiratoires chroniques ?

Vous traînez une toux grasse, une oppression, un souffle court… Peut-être même depuis plusieurs mois, voire des années. Examens médicaux, radio, scanner, rien d’alarmant. Et pourtant, ces symptômes vous gâchent la vie. On se sent coincé entre deux souffles, emprisonné dans une cage invisible. Une impression de ne jamais pouvoir respirer à fond. Et si l’acupuncture et son bilan global apportaient un nouvel éclairage sur vos difficultés respiratoires chroniques ? Vous trouverez ici une analyse pointue mais accessible, ancrée dans la réalité terrain de l’acupuncture en Belgique, là où science médicale et médecine traditionnelle chinoise se croisent pour traiter différemment.

Cet article est dense. À la croisée de l’expérience clinique, du vécu patient et de la recherche scientifique. Plongez-y comme on plonge dans une forêt profonde : vous en sortirez, on l’espère, avec une carte plus lisible de vos propres troubles et de vraies pistes concrètes.

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Qu’est-ce qu’un bilan en acupuncture et pourquoi en réaliser un quand on souffre du souffle ?

Quand on parle d’acupuncture, beaucoup pensent à des aiguilles et à du « relâchement ». Pourtant, la force de cette Médecine Traditionnelle Chinoise commence bien avant : tout repose sur le bilan énergétique. C’est la colonne vertébrale (sans jeu de mot) de la séance. Ce bilan ne ressemble pas à un check-up habituel : il ne s’agit pas de regarder seulement vos poumons, mais de cartographier tout votre système énergétique. Parce qu’en acupuncture, le souffle raconte une histoire bien plus vaste que la simple capacité pulmonaire.

En consultation, la première étape est souvent… d’écouter. « Racontez-moi votre souffle », pose Katty Lhermitte, acupunctrice aux alentours de Liège. Cela surprend. On vient pour les bronches, et on vous demande comment vous digérez, si vous dormez bien, si vous transpirez beaucoup, ou même si vos saisons favorites vous font plus tousser. Cela tombe sous le sens en Médecine Chinoise : le corps est une grande machine hyperconnectée, où une faiblesse digestive peut altérer la fonction respiratoire, où un trouble du sommeil peut rendre les bronches plus vulnérables.

Le bilan s’appuie sur plusieurs outils :

  • Un interrogatoire détaillé : antécédents, rythmes de vie, émotions, schéma de la maladie depuis le début.
  • L’observation du teint, des yeux, de la langue (eh oui, couleur, enduit, forme, tout compte).
  • La prise du pouls chinois, subtile (24 positions différentes), relevant les déséquilibres du Qi, des liquides, du sang…

À quoi ça sert, tout ça ? À établir un portrait-robot énergétique. Par exemple, en acupuncture, la respiration chronique difficile peut provenir de différents déséquilibres : Vide du Poumon, Mucosités, Blocage du Qi du Foie, ou Vide de la Rate (oui, la « Rate » énergétique, pas seulement l’organe). Chacun appelle des points d’aiguille et un protocole adaptés.

En France, 8% des adultes souffrent d’un trouble respiratoire chronique. La Belgique affiche des chiffres similaires… Pourtant, plus d’un tiers de ces personnes relate que l’anxiété ou la fatigue aggravent encore plus leurs symptômes. C’est ici qu’un bilan acupuncture fait la différence : il refuse le fragmenté, il reconnecte tout, il éclaire ces liens cachés. Un peu comme une carte routière vous montrant, d’un coup d’œil, là où la circulation s’enraye sur les axes principaux et secondaires.

Dans ce bilan, vous découvrez aussi parfois l’inattendu : cette « petite faiblesse » digestive qui alimente votre toux, ou cette tristesse ancienne qui semble avoir niché dans la poitrine – en médecine chinoise, le Poumon gouverne à la fois le souffle et la dimension du « laissez-aller ».

Et pour mieux comprendre encore, je vous propose de voir comment ces mécanismes sont analysés.

Comment la médecine chinoise relie vos poumons à tout votre corps ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ce n’est pas que vos poumons qui semblent fatigués, mais toute votre énergie, votre moral, parfois même votre peau qui s’en ressent ? Pour la médecine traditionnelle chinoise (MTC), c’est une évidence. Le Poumon, au sens chinois, est à la fois un organe, un méridien et un carrefour. Il distribue le Qi (énergie) et veille sur la « surface » du corps (barrière immunitaire).

Schématiquement, il reçoit le « Qi pur » de l’air et le mélange au « Qi des aliments », digéré par la Rate. Ensemble, ils nourrissent tout le corps. Autrement dit, la respiration dépend autant de ce que vous respirez que de ce que vous mangez. Un peu comme un moteur thermique : l’air c’est important, mais sans bon carburant, il n’avance pas plus loin.

Les troubles respiratoires chroniques (asthme, bronchite, sinusite, infections à répétition…) sont souvent dus à des déséquilibres spécifiques :

  • Vide du Qi du Poumon : fatigue, souffle court à l’effort, tendance aux rhumes récurrents.
  • Mucosités : toux grasse, sensation de poitrine encombrée, oppression, expectorations difficiles.
  • Blocage du Qi du Foie : symptômes fluctuants, aggravés par le stress, sensation de gorge serrée.
  • Vide de la Rate : troubles digestifs associés, œdèmes, faiblesses générales.

Parfois, derrière les gènes respiratoires, on retrouve une histoire émotionnelle. Oui : la tristesse refoulée, les deuils mal digérés, peuvent s’enkyster dans la poitrine. Cela ne veut pas dire que « c’est dans la tête », mais que nos poumons, notre souffle, sont le miroir tangible de nos mouvements intérieurs. À Liège, parmi les patients suivis par Katty Lhermitte, combien viennent pour « des rhumes à répétition » et découvrent qu’une mauvaise nouvelle ou une période trop stressante a été le véritable allumage ?

C’est là que le bilan d’acupuncture est précieux : il met la lumière sur ces chaînes cause-conséquence souvent invisibles à l’œil médical classique. Il interconnecte les symptômes. Il ne va pas “jouer” à remplacer un diagnostic médical, bien sûr – mais il ajoute une grille de lecture complémentaire… et, bien souvent, des solutions tangibles (aiguilles, moxa, conseils alimentaires, auto-massages).

Exemple : une femme, active, sans antécédents, présente une respiration sifflante tous les hivers. Le bilan montre un Vide combiné de la Rate et du Poumon. Quelques séances d’acupuncture, un soutien digestif, allègent peu à peu les crises. Ce n’est pas de la magie : c’est une façon différente de voir la racine des problèmes.

Vous souhaitez en savoir plus sur les autres domaines où ce regard global s’applique ? Jetez un œil à cet article sur l’acupuncture et le stress à Liège.

Pour ceux qui imaginent que l’acupuncture est réservée aux troubles du sommeil ou de l’énergie, consultez aussi : acupuncture et gestion de l’énergie.

Que révèle concrètement un bilan acupuncture face à des symptômes chroniques du souffle ?

Venons-en à la pratique. À quoi ressemble un vrai bilan ? Vous arrivez au cabinet d’acupuncture à Esneux, un jour d’automne, l’air chargé d’humidité, les bronches serrées. Katty vous accueille. Avant même que l’aiguille ne frôle la peau, elle questionne, observe, palpe, note. Le rendez-vous n’est pas une liste à cocher, mais une enquête : “Depuis quand, comment, quelle intensité, quelles circonstances aggravantes ou soulageantes…” C’est presque un entretien d’investigation à la Sherlock Holmes !

Premier constat : le trouble respiratoire chronique ne vit jamais seul. Il s’associe, chez la majorité des patients, à des signaux d’alarme secondaires. Votre toux s’aggrave-t-elle dès que vous vous allongez ? Le matin, la sensation de blocage est-elle plus forte ? Outre le souffle, ressentez-vous des mains froides, un transit lent, une petite déprime au changement de saison ?

Le praticien observe aussi votre posture, votre respiration, la façon dont vous parlez. L’état de la langue, du visage, du regard. Le pouls chinois – rapide, profond, glissant, filiforme… – guide le diagnostic « énergétique ». Ici, pas d’IRM, mais une écoute experte qui capte d’autres signaux.

Petit tableau (non exhaustif) de ce que peut révéler un bilan détaillé :

  • Toux sèche, aggravée par le vent sec = sècheresse du Poumon, souvent sur fond de Vide Yin.
  • Sifflements/expectorations mousseuses = Mucosités humidité, liées à une Rate fatiguée.
  • Oppression thoracique + anxiété = Blocage du Qi de Foie envahissant le Poumon.
  • Rythme toux/rhume lors des saisons humides = Déséquilibre du couple Rate-Poumon, souvent aggravé par l’alimentation occidentale industrielle (trop de produits laitiers, sucres rapides… favorisent les mucosités selon la MTC).

Ce bilan “dessine” un schéma thérapeutique, souvent inconnu du patient : le choix des méridiens à renforcer ou à libérer, le type de points à piquer, les conseils de mode de vie. On n’utilisera pas les mêmes points pour une oppression par vide, que pour une toux sèche, ou une crise à émotions. Il arrive que l’acupuncteur en Belgique oriente ponctuellement vers d’autres professionnels, si besoin (allergologue, pneumologue, ORL…)

En bref : un bilan acupuncture éclaire des liens inattendus. Votre respiration chronique difficile n’est plus considérée comme une fatalité. L’acupuncture, c’est cet éclairage latéral qui dévoile un tableau caché. Comme ce rayon de soleil matinal qui, traversant la brume, dessine les reliefs du paysage…

Pour approfondir ce thème du bilan global, un autre article à consulter sur le site esneuxmedical : acupuncture et soulagement des douleurs articulaires, où l’approche systémique est tout aussi centrale.

Autre piste liée : pourquoi de grands sportifs utilisent l’acupuncture pour améliorer leurs performances.

L’acupuncture : que peut-elle apporter en traitement concret des troubles respiratoires chroniques ?

C’est bien beau, le bilan. Mais qu’attendre des séances concrètement ? Peut-on vraiment espérer mieux respirer, durablement ? À Esneux, et partout ailleurs, l’acupuncture ne promet pas de miracle. Cependant, cumulée aux traitements classiques, elle offre des résultats surprenants sur l’amélioration du souffle et de la qualité de vie.

Concrètement, une fois le bilan posé, le traitement vise à :

  • Rétablir la circulation du Qi dans les méridiens du Poumon, de la Rate, éventuellement du Foie.
  • Dissiper les « mucosités » (chronicité, stagnation, humidité interne).
  • Soutenir la réponse immunitaire (« surface du corps »).
  • Réguler le terrain émotionnel (freiner stress, anxiété, somatisation sur les bronches).

Les aiguilles sont posées sur des points choisis pour leur action précise : certains dynamisent le Poumon (Zhongfu), d’autres assèchent les mucosités (Fenglong), d’autres calment le mental et aident la détente respiratoire (Yintang, le fameux « troisième œil »). Selon les cas, on peut compléter par du moxa (bâtonnet d’armoise chauffant, idéal pour les bronches paresseuses, notamment chez les seniors) ou par des ventouses.

À chaque séance, le praticien réévalue le bilan, car le terrain peut bouger rapidement. Un bon jour ? On observe plus de force au pouls du Poumon, moins d’oppression. Un mauvais ? On ajuste. L’acupuncture s’adapte, comme un chef d’orchestre modifiant la partition en fonction des musiciens fatigués…

Des études montrent (voir références en fin d’article) que, pour les symptômes chroniques du souffle (asthme, BPCO légère, toux post-infectieuse…), l’acupuncture améliore significativement la fréquence des crises, réduit la prise de médicaments de secours, et augmente la tolérance à l’effort. Rien de magique, mais beaucoup de rééquilibrage.

Un petit bonus pour les plus curieux : la MTC propose aussi des conseils d’auto-soin. Se masser des points spécifiques (par exemple, le point « Taiyuan », sur le poignet, pour ouvrir la respiration) entre les séances, ou éviter certains aliments favorisant les mucosités (produits laitiers, excès de bananes, boissons glacées…). La médecine chinoise aime donner du pouvoir au patient, pas du tout l’infantiliser !

À tout moment, le praticien rappelle où sont les limites : si l’état s’aggrave, si la douleur apparaît, retour obligatoire vers le médecin traitant. Ici, collaboration prime sur la compétition. D’ailleurs, cette coopération reste l’un des piliers du travail aux alentours de Liège.

Vous pouvez en apprendre davantage sur l’intérêt d’un suivi global en cas de troubles chroniques (hors respiratoire) ici : l’acupuncture pour le syndrome de l’intestin irritable.

Enfin, pour les insomniaques, dont le sommeil dégrade la récupération respiratoire : plongez dans cet article sur acupuncture et insomnie.

FAQ – Questions fréquentes

Comment un bilan acupuncture permet-il de détecter une origine énergétique à mes troubles respiratoires chroniques ?
Lors du bilan, l'acupuncteur analyse non seulement vos symptômes pulmonaires mais aussi l'ensemble de votre fonctionnement (digestion, sommeil, humeur, etc.) afin de repérer les déséquilibres énergétiques sous-jacents. Cette approche permet de mettre en évidence l'origine globale, souvent ignorée par la médecine classique.

Pourquoi certaines émotions ou saisons aggravent-elles mes problèmes de respiration selon l’acupuncture ?
En Médecine Traditionnelle Chinoise, poumon et émotions comme la tristesse ou le stress sont intimement liés, tout comme le sont les saisons humides ou froides qui peuvent déséquilibrer la « barrière défensive ». Comprendre cela permet d’agir sur les racines cachées des troubles, au-delà du simple traitement symptomatique.

Quand faut-il envisager l’acupuncture pour des troubles chroniques du souffle ?
Il est conseillé de consulter dès que les gênes respiratoires deviennent persistantes, malgré des traitements médicaux classiques ou lorsqu'elles récidivent à chaque saison. L’acupuncture peut alors intervenir comme complément ou soutien, pour améliorer le terrain et la qualité de vie globale.

Faut-il arrêter mes traitements médicaux pour bénéficier d’un suivi acupuncture ?
Jamais ! L’acupuncture vient en accompagnement des traitements médicaux, jamais en remplacement. Il s’agit d’une approche complémentaire qui vise à renforcer les défenses naturelles et à améliorer l'équilibre énergétique sans interférer avec la médecine conventionnelle.

Références scientifiques

1. McCarney, R.W., Brinkhaus, B., Lasserson, T.J., Linde, K. “Acupuncture for chronic asthma”, Cochrane Database of Systematic Reviews, 2004. – Revue systématique examinant l’effet de l’acupuncture sur l’asthme chronique, montrant des bénéfices modérés sur les symptômes et la qualité de vie.

2. Cheng, K.F. & Wu, J. “Acupuncture in the treatment of patients with chronic obstructive pulmonary disease: a systematic review”, Complementary Therapies in Medicine, 2017. – L’étude indique une diminution significative de la dyspnée et une amélioration de la tolérance à l’effort grâce à l’acupuncture.

3. Coyle, M.E., Shergis, J.L., & et al. “Acupuncture therapies for chronic respiratory disease: a systematic review”, Respiratory Medicine, 2020. – Synthèse mettant en avant le rôle de l’acupuncture en complément des traitements face à la BPCO et l’asthme.

4. Zhou, W., Benharash, P., “Effects and mechanisms of acupuncture based on the principle of meridians”, Experimental & Molecular Medicine, 2014. – Analyse des mécanismes physiologiques de l’acupuncture et de sa capacité à moduler la fonction respiratoire dans les troubles chroniques.

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