Psychologue-LiegePsychologue – Mme Samanta Widart
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0484 96 18 21
Si vous entendez ce bourdonnement, ce sifflement ou ce grésillement au plus profond de votre oreille, sans qu’aucune source extérieure n’existe, vous savez ce que sont les acouphènes. Pour certains, c’est un bruit de fond insignifiant. Pour d’autres, c’est une tempête intérieure. Une prison sonore qui isole et fatigue, surtout la nuit… Le traitement semble souvent limité à la médecine classique, pourtant, la psychologie clinique propose aujourd’hui une voie complémentaire essentielle. Et si l’apaisement se trouvait aussi dans la tête ? Voilà ce que nous allons explorer : comment une approche psychologique peut aider à vivre avec les acouphènes, à reprendre le contrôle, et à retrouver de l’espace mental. Installez-vous, on vous explique tout. Même (surtout !) si vous ne croyez plus aux solutions.
Vous vous demandez sans doute pourquoi un simple bruit imaginaire peut ravager votre moral, votre sommeil ou votre patience. C’est normal. Pourtant, la recherche est claire. Les acouphènes touchent environ 10% de la population adulte en Belgique. Chez certains, c’est juste une gêne. Chez d’autres, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Mais pourquoi cet écart énorme ? Question de cerveau. Les scientifiques ont observé que chez les personnes affectées, le cerveau traite le bruit perçu comme un "signal d’alerte". Alors qu’en réalité, il ne s’agit souvent "que" d’un dérèglement auditif mineur. Oui, votre oreille n’est pas forcément "cassée". Le souci, c’est que le cerveau, lui, croit à une urgence. Résultat : tension nerveuse, anxiété, hypervigilance… Qui n’a jamais eu l’impression que l’acouphène aspirait tout l’espace dans la tête ?
Un cercle vicieux peut alors s’installer :
Avez-vous déjà remarqué que plus on essaie d’oublier un bruit, plus il devient présent ? Le cerveau humain fonctionne comme ça. C’est souvent l’anxiété, la fatigue ou la dépression qui ouvrent la porte aux acouphènes envahissants.
Dans mon cabinet de psychologue à Esneux, cette plainte revient sans cesse : « Je n’espère plus rien. Pourtant, je voudrais juste ne plus y penser tout le temps ! ».
La science en appui : une étude parue dans la revue "Lancet Psychiatry" (Durai & Searchfield, 2016) a montré : entre 25 % et 50 % des patients souffrant d’acouphènes chroniques ont aussi des troubles anxieux ou dépressifs. C’est énorme. Et cela prouve une chose : quand les oreilles font du bruit, c’est tout le psychisme qui crie.
Psychologue – Mme Samanta Widart
📍 Adresse : Rue Sous les Roches 86, 4130 Esneux
📞 Téléphone RDV : 0484 96 18 21
Dans cette optique, Mme Samanta Widart, psychologue conventionnée INAMI de première ligne, reçoit de nombreux adultes pour cette problématique aux alentours de Liège. Elle combine écoute clinique, outils d’apaisement cognitif et séances de relaxation de groupe. L’objectif ? Redonner de la place à vos pensées, apaiser votre système nerveux, et surtout vous rendre autonome face à l’envahissement du bruit.
Plus qu’un problème d’oreilles, l’acouphène est donc aussi un problème d’attention, d’émotion et, parfois, d’épuisement psychique. C’est là que la psychologie entre en jeu. Comment ? On y arrive.
Vous en doutez peut-être… Pourtant, l’approche psychologique du traitement des acouphènes a démontré son efficacité. Ce n’est pas une baguette magique qui "fait partir le bruit". Mais c’est une clef pour changer votre rapport à ce bruit – et c’est là toute la différence. Plusieurs axes thérapeutiques sont proposés aux adultes, sur-mesure, en cabinet.
En général, la première étape, c’est d’apprendre à "défocaliser". Cela signifie : arrêter de lutter contre le bruit, et lui donner moins d’importance. Facile à dire ? C’est vrai. Mais plusieurs techniques psychologiques sont là pour vous y aider :
Anecdote ? Dans notre pratique à Liège, certains patients confient qu’après quelques semaines de techniques de pleine conscience, leur bruit de fond "glisse en arrière-plan" : il ne disparaît pas, mais ils pensent à autre chose, s’endorment plus vite, et reprennent confiance dans les petits plaisirs quotidiens (sortir lire en terrasse, aller marcher… cela revient !).
Et oui, c’est simple ! La psychologie agit un peu comme un filtre à bruit, mais pour l’esprit.
C’est ici que le rôle d’une psychologue conventionnée INAMI de première ligne se distingue : pas de solutions toutes faites, mais un accompagnement personnalisé, progressif, respectueux du vécu individuel.
On n’y pense pas de suite : fréquenter un groupe quand on a les oreilles qui bourdonnent, est-ce vraiment utile ? Vous seriez surpris de l’effet "miroir" et soutien que peut apporter une relaxation collective entre patients acouphéniques. Mme Widart propose régulièrement des séances de relaxation de groupe, en complément aux rendez-vous individuels à Esneux. Vous hésitez encore ? Quelques raisons concrètes de tester :
Plusieurs études, dont celle par Andersson et McKenna (2017), montrent que les groupes de soutien psychologique diminuent fortement le sentiment d’impuissance, et surtout, favorisent une meilleure adaptation émotionnelle au long cours. Comme si le bruit extérieur devenait moins assourdissant, quand il se partage et s’écoute en groupe.
D’ailleurs, près d’1 adulte sur 4 en fin de programme déclare "vivre mieux avec le bruit", au lieu de le subir. À long terme, c’est ce qui change tout : cette capacité à reprendre une routine de vie, à s’autoriser des moments de plaisir, même avec le fond sonore.
En pratique : Mme Samanta Widart anime ces groupes aux alentours de Liège. C’est un moment d’écoute, de pause et souvent de réconfort, où la parole circule sans jugement. On y retrouve aussi des consignes de relaxation transférables au quotidien (respiration régulée, visualisations, "ancrages" positifs), pour que chaque participant reparte avec une boîte à outils mentale.
Vous êtes sans doute tenté de demander : alors, est-ce que ça marche vraiment ? La réponse n’est pas noire ou blanche. Mais il y a des chiffres, et surtout, des réalités de terrain. Côté science, 70 % des personnes qui expérimentent une prise en charge psychologique rapportent une amélioration significative de leur qualité de sommeil, de leur humeur ou encore de leur capacité à se concentrer (Weidt et al., 2018). Les patients ne parlent pas toujours "d’arrêt" du bruit, mais plutôt de "désensibilisation" : on n’y pense plus à chaque seconde, le cerveau s’habitue, on retrouve le fil de sa vie sans cet envahissement constant.
Du côté des consultations, voici ce que l’on constate :
Un témoignage souvent entendu en séance à Esneux : « Avant je n’osais plus sortir, j’avais peur de subir ce bruit. Maintenant, je me donne la permission d’aller au cinéma, au restaurant. Je mets en place mes stratégies, et si l’acouphène monte… je souffle, je dédramatise. »
La clé, dans l’accompagnement psychologique, c’est l’autonomie. On ne fait pas "disparaître le bruit", mais on vous apprend à le "remettre à sa place". Et ça, c’est un bouleversement profond, parfois en quelques mois seulement. Enfin, il y a la dimension humaine : ne plus se sentir seul, comprendre pourquoi on sur-réagit au bruit, être compris dans sa souffrance invisible… Cela fait toute la différence !
Dans ce cadre, la prise de rendez-vous avec Mme Samanta Widart peut être le premier pas pour sortir de l’isolement, en particulier pour les adultes qui n’osent pas toujours consulter à cause du tabou ou du fatalisme qui entoure les acouphènes ("ce n’est rien, il faut faire avec", etc).
De plus, dans les programmes proposés à Liège, il arrive que l’on travaille en parallèle avec d’autres professionnels de santé (médecin ORL, audiologiste, etc.) pour optimiser les chances d’apaisement.
Imaginez un espace où, pour une fois, personne ne vous coupe la parole. Où vous pouvez raconter, en détail, comment ce bruit ronge vos nuits, vos nerfs, vos moments de calme. Première étape : l’écoute. Vraiment. Parce que chaque acouphène est différent, chaque vécu aussi.
Voici, en général, ce que Mme Widart vous propose :
Ce qui fait la différence à Esneux : le mélange entre des séances individuelles et la possibilité de rejoindre des groupes de parole ou de relaxation. C’est une manière de mixer le "sur-mesure" et la force du collectif, sans jamais forcer la main. La fréquence ? Souvent, une à deux séances par mois suffisent, avec des outils à reprendre chez soi.
Point important : il s’agit toujours d’une démarche complémentaire aux traitements médicaux, jamais d’une substitution. La psychologie ne remplace pas l’ORL ou l'audioprothésiste. Elle les complète !
Ce cheminement progressif correspond à l’approche de la psychologie clinique adulte moderne : centrée sur la personne, validée scientifiquement, adaptée au jour le jour.
Enfin, pour savoir si cette voie vous convient, il faut oser un premier rendez-vous. Pas de miracle instantané, mais un vrai changement de regard. Pour beaucoup, c’est une première victoire !
Comment savoir si mon acouphène nécessite une prise en charge psychologique ?
Si votre acouphène perturbe votre sommeil, votre humeur, ou vos relations, ou si vous ressentez stress, colère ou découragement, une aide psychologique est conseillée. Même en l’absence de dépression, la souffrance morale liée au bruit est une bonne raison de consulter, notamment auprès d’une psychologue de première ligne à Liège.
Pourquoi la relaxation de groupe apporte-t-elle un plus face aux acouphènes ?
La relaxation collective permet de rompre l’isolement, de partager des stratégies efficaces et de trouver du réconfort auprès de personnes qui vivent la même chose. Les exercices guidés en groupe renforcent la motivation et aident à appliquer les techniques dans la vie quotidienne.
Quand les bénéfices d’un suivi psychologique pour les acouphènes deviennent-ils visibles ?
Souvent, les premiers changements apparaissent en quelques séances sous forme de baisse du stress ou de meilleure capacité à défocaliser du bruit. La durée varie selon l’histoire de chacun, mais on observe généralement des progrès dès le premier mois d’accompagnement.
Faut-il arrêter les autres traitements médicaux pour consulter un psychologue ?
Non, l’accompagnement psychologique est complémentaire. Il vient en plus des traitements ORL ou audioprothétiques et ne se substitue jamais à un suivi médical, mais permet d’agir sur la souffrance mentale et les habitudes de vie.
Durai, M., & Searchfield, G., “Anxiety and depression, personality traits relevant to tinnitus: A scoping review,” International Journal of Audiology, 2016. Les troubles psychologiques coexistent fréquemment avec les acouphènes chroniques ; la thérapie psychologique est donc pertinente.
Weidt, S., Delsignore, A., Meyer, M., Rufer, M., Peter, N., Drabe, N., & Kleinstäuber, M., “Which tinnitus-related characteristics affect current health-related quality of life and depression?” Health and Quality of Life Outcomes, 2018. Montre le lien entre qualité de vie, troubles psychiques et prise en charge psychologique des acouphènes.
Andersson, G., & McKenna, L., “The role of cognition in tinnitus,” Acta Oto-Laryngologica. Supplementum, 2017. Les stratégies cognitives et de groupe jouent un rôle majeur dans l’adaptation à l’acouphène chronique.
Hoare, D.J., Edmondson-Jones, M., Sereda, M., Akeroyd, M.A., & Hall, D., “Systematic review of the effectiveness of cognitive behavioral therapy for tinnitus,” Trends in Hearing, 2016. Confirme l’efficacité des interventions psychologiques sur le vécu émotionnel et pratique des patients acouphéniques.